samedi 14 juillet 2018

Les visionnaires de Sahaja Yoga




« Ces jeunes artistes anglais l'ont vraiment bien interprété. C'est tellement remarquable, magnifique. Mon coeur est vraiment plein de joie. Toutes ces choses, si nous pouvons réellement, d’une façon ou d’une autre, les mettre dans la tête des gens qui sont perdus, l'ignorance par laquelle ils sont simplement noyés- il suffit de leur pardonner, pardonnez-leur, parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font maintenant. Mais Je suis sûre que ce que William Blake a prophétisé deviendra la réalité, à cent pour cent.
Que Dieu vous bénisse, que Dieu bénisse l'Angleterre.
Applaudissements
C'est formidable.
On vient de voir une sorte de pièce très, très sérieuse -Shri Mataji rit- et c'est bien, parce que voyez-vous, il y a cent ans, comment ce grand poète a-t-il pu avoir la vision d'aujourd'hui, vous voyez?
Non seulement cela, mais il a décrit la maison qui sera construite par les "Golden Builders". La maison était sur Brompton Square, et il a dit qu'elle était au-dessus d'un ruisseau. Donc, d'une manière ou d'une autre, nous avons dû l'ouvrir et nous sommes descendus, nous avons découvert qu'il y avait un ruisseau en dessous. Elle a été construite sur les deux rives, vous pouvez dire, deux - Shri Mataji demande la traduction d’un mot en hindi - des deux côtés du ruisseau.
Et toute la travée était couverte comme ça sur 24 à 27 mètres. Donc, vous pouvez imaginer, il y avait un ruisseau qui s'écoule juste en dessous. Toute la description de la maison, tout est absolument correct.
Puis il a aussi décrit notre premier ashram à Chelsham Road, dont il a dit qu'il serait détruit par une bombe - c'est un fait. Il y a eu une bombe. Tout ce qu'il a décrit, Je veux dire, c’était un visionnaire tellement précis.

Un autre est C.S. Lewis, c’est un autre grand visionnaire qui a décrit notre procession en Inde, avec tant de détails qu'il est impossible de le croire.

Donc, ce n’est pas qu'ils étaient seulement des érudits, mais ils étaient vraiment des visionnaires. Et ce n'est pas tellement de l'imagination, mais c’est de l'imagination qui vient de la Puissance divine. Et ensuite, elle atteint la réalité si clairement.

Je ne peux pas dire combien ces gens ont travaillé dur pour nous, combien ils ont fait pour nous. Même si nous avons Namadeva, qui a chanté: "Oh Mère, donnez-moi mon Yoga", tous ont parlé de cela, ont chanté cela.
Mais d'une manière ou d'une autre, dans ce Kali Yuga, les gens sont entrés dans les ténèbres, dans l'ignorance. Alors pardonnez-leur. Et Je suis sûre que beaucoup en sortiront. J'en suis vraiment sûre. Et leurs visions étaient absolument correctes et toutes ces visions seront totalement accomplies.
Que Dieu vous bénisse. »
Shri Mataji Nirmala Devi, veille du Gourou puja, Cabella, Italie, 18/07/1992

Le discours commence à 45:48 après la pièce William Blake jouée par les Sahaja Yogis.
Namdev ou Namadeva - né vers 1270, mort vers 1350 - était un poète et saint du Maharastra en Inde. Les détails de la vie de Namdev ne sont pas clairs. Il est le sujet de nombreuses hagiographies remplies de miracles, composées des siècles après sa mort.
Namdev a été influencé par le Vaishnavism qui considère Shri Vishnou comme le dieu suprême. Il est très largement connu en Inde pour ses bhajans.
Publié par dictionnaire Sahaja Yoga

jeudi 12 juillet 2018

"Naam Gum Jayega" par Guruji



À l'anniversaire de la naissance de R. D. Burman, le 27 juin, voici l'une de ses plus belles compositions. Au violon, pandit Prabhakar Dhakde Guruji joue dans son appartement de Nagpur.

Chanson Naam Gum Jayega du film Kinara.

Publié par dictionnaire sahaja yoga

mercredi 11 juillet 2018

Les enfants sont résistants


« Au niveau du chakra du Nabhi, nous ne comprenons pas non plus que manger n'est pas quelque chose de si important. Peu importe si vous ne mangez pas votre repas aujourd'hui, qu'est-ce que cela fait? C'est très important, vous savez.
À Pune, nous avons eu un puja, et il y avait des enfants occidentaux au puja ainsi que des enfants indiens. Comme d'habitude, le puja est toujours tard. Mais c'était le soir du puja de Sankranti. Alors à huit heures, les enfants, les enfants occidentaux, se sont levés - qu’il y ait un puja ou autre- et sont tous partis pour prendre leur dîner. Cela a fait mauvaise impression, les Indiens n’ont pas compris: "Comment cela peut-il être?" Mais il leur fallait dîner à huit heures. Supposons qu'ils ne mangent pas leur repas à huit heures, qu'arrivera-t-il, vont-ils mourir?
Ainsi, d'une certaine façon, nous limitons les enfants par nos propres conditionnements, mais aussi nous les laissons se comporter comme s’ils étaient des adultes, des gens mûrs. Nous sommes tellement entichés de nos enfants, comme si avoir des enfants était quelque chose de formidable: tout le monde peut avoir des enfants, qu'y a-t-il de si formidable à cela?
Vous devez vous occupez de vos enfants, c’est très bien, mais cela ne veut pas dire que vous deviez toujours être scotchés à eux, penser à eux, vous inquiéter pour eux et pour personne d'autre. Donc, si vous devez pénétrer la zone limbique, qui est la place du Virata, qui est - Je dirais, du Vishuddhi à l’Hamsa, puis de votre zone limbique au Virata, alors votre intérêt doit s'étandre.
Donc, l'autre type de discernement doit être: "Est-ce que je ne pense qu'à mon enfant? Est-ce que je ne pense qu'à ma femme? Est-ce que je ne pense qu'à eux, ou est-ce que je m'inquiète aussi pour les enfants des autres? Je pense aux enfants des autres?" Je vous parle de ça car nous avons un type de préoccupation tellement bizarre, et vous détruisez aussi vos enfants par ce genre d'inquiétude inconsidérée.

Par exemple, nous avons une école en Inde et les enfants devaient rester à Pune. Il y avait mon Puja. Je leur ai dit: "N'emmenez pas d'enfants", parce que Je savais que ces enfants sont des enfants occidentaux, pas faciles, qui ne peuvent rien supporter. Mais les enfants ont insisté, et les enseignants ont dû les emmener. Donc le Puja s’est fini très tard, comme d'habitude. Je pense qu'il était onze heures du soir, et il n'y avait aucun moyen de transport, c'est pourquoi J'avais dit: "Ne les amenez pas."
Ils ont donc dû prendre une sorte de camion, parce que ces jours-là, on n’avait pas d'essence, on passait des très mauvais moments. Donc ils ont dû y aller par camion. Il sont rentrés vers deux heures du matin. Certains des pères étaient logés chez moi. Le jour suivant ils ont dit:
"Mère, notre coeur droit est bloqué."
J'ai dit: "Qu'est-ce qui s'est passé?"
"Une telle cruauté!"
J'ai dit: "Quelle cruauté?"
"Les enfants sont rentrés à deux heures du matin."
"Et alors?"
Le coeur droit se bloque? Quel attachement! Si vos enfants arrivent à deux heures, quelle importance cela a-t-il? Pourquoi êtes-vous si inquiets à ce sujet? Ce sont des âmes Réalisées, Dieu s’en occupe ...

Donc, le discernement serait d'élever nos enfants selon la culture sahaj: le premier des principes de Sahaja Yoga, c’est le courage. Sahaja Yoga n'est pas destiné à des chouchous délicats. Vous devez être des soldats de Sahaja Yoga, vos enfants doivent être les soldats de Sahaja Yoga, pas des chouchous délicats. Ce n'est pas fait pour eux. Bien qu'ils soient nés Réalisés, vous les gâtez en en faisant des chouchous délicats. Vous devez les endurcir, les rendre hardis. Vous devez leur donner l’estime d’eux-mêmes. Vous devez développer en eux la dignité, le courage, la résistance. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Hamsa Puja, NewYork, USA, 28/04/1991
Publié par dictionnaire sahaja yoga

mardi 10 juillet 2018

La douceur du gourou


« L'autre aspect d'une femme c’est qu’elle est Raja Lakshmi et l'homme est le roi. Le discernement à ce moment c’est de savoir si vous avez de la dignité ou pas.
Nous sommes allés au Japon une fois, et ils nous ont traité avec beaucoup de respect, même dans un village. Nous sommes d'abord entrés dans un magasin parce qu'il pleuvait, alors les villageois se sont inclinés devant nous. Nous n'avons pas compris ce qui se passait. Et eux, ils nous ont donné des cadeaux. Nous avons donc demandé finalement à l'interprète: "Pourquoi sont-ils si humbles devant nous?"
Ils ont dit: "Parce que vous appartenez à une famille royale."
J'ai dit: "Non, nous n'appartenons pas à une famille royale. Comment sauraient-ils? Non."
"Parce que vos cheveux sont propres, les cheveux de vos filles sont nets et brillants. Et que vous n’allez pas chez le coiffeur. "
C'était ça! "Est-ce un signe, est-ce un signe de la famille royale?"
"Oui, c'est comme ça pour la famille royale, ils ne mettent pas leur tête entre les mains de quelqu'un d'autre." Nous avons été étonnés. Imaginez les Japonais pensant comme ça!

Donc, le discernement, c’est d’être comme une reine et le mari comme un roi. Mais pas comme ce roi qui a tué ses sept épouses, mais comme un roi qui respecte sa femme. Si vous ne pouvez pas respecter votre femme, vous ne pouvez pas être un Sahaja Yogi.
Le respect, c’est autre chose que d'être romantiquement amoureux. Je pense alors que vous n’avez pas de respect. Respecter votre épouse c’est quelque chose de très important selon Sahaja Yoga. En cela, Je dirais que les Indiens ne sont pas très bons, mais Je sais aussi que certains Occidentaux sont aussi assez bizarres.
Votre dignité est amoindrie si vous ne pouvez pas respecter votre épouse. Les Indiens, surtout dans l'Inde du Nord, pas dans le Sud, manquent de respect envers leur épouse. En outre, ils n'ont pas le discernement de savoir que si une femme n'est pas respectée, les enfants ne la respecteront pas alors qu’elle est responsable des enfants.
Mais la chose la plus inconsidérée concernant le Nabhi c’est que vous n'écoutez pas votre gourou. Vous dites cent fois quelque chose à des Sahaja Yogis, ils ne m'écouteront toujours pas. Pourtant, ils suivront ce que la mode leur dira ou les normes qu'ils ont. Écouter votre Gourou, comme on dit, c’est comme si c'était obéir à Dieu Tout-puissant. Tout ce qui est dit doit être accepté comme une grande bénédiction, comme une grande amélioration et doit être suivi, et pas simplement être laissé de côté comme ça.

Comme vous le savez, votre Mère est votre gourou tout comme votre mère. Elle est aussi Mahamaya. Elle est aussi Adi Shakti. Et elle est si douce et elle est si gentille. Elle vous dit des choses pour vous corriger. J’ai donné tant de conférences pour vous dire ce qui est important. Mais vous devriez ouvrir votre cœur et l'abandonner complètement à votre gourou, alors seulement vous mûrirez sinon il n’y a pas moyen...

Mais pour votre bien, pour votre évolution pour laquelle vous êtes venus ici - vous n'êtes pas venus ici juste pour perdre votre temps, mais pour vous élever, et pour cela il est important que quoi que Je dise, vous obéissiez implicitement. Mais Je ne dirais jamais une chose qui serait inconfortable pour vous. Je ne dis jamais: "Ne mangez pas" ou "Ne buvez pas d'eau" - rien de tel. Mais, par paresse, les gens ne font pas beaucoup de choses; ou, si ce n'est pas par paresse, ils ne savent pas à quel point c'est important. Ou bien ils se sentent nerveux...

Un jour, Mon frère m'a dit: "Quelle sorte de gourou es-tu? Quand mon gourou m'enseignait les tablas, il avait l'habitude de me casser la tampura sur la tête. Et même si je ne faisias pas correctement une seule percussion, il prenait son marteau: "Et maintenant je vais te casser les ongles!
J'ai dit: "Ce n’est pas la peine de faire tout ça, ce n’est pas nécessaire avec Sahaja Yoga, parce que ce sont des gens auto disciplinés." Donc, il faut de l’autodiscipline, dira-t-on, au niveau du chakra de l’Hamsa Chakra, le chakra qui sait ce qui est bien, ce qui ne va pas, grâce auquel nous y arrivons. "Si c’est juste, nous le faisons. Sinon, nous ne faisons pas ce qui est mal."» 
Shri Mataji Nirmala Devi, Hamsa Puja, NewYork, USA, 28/04/1991
Publié par dictionnaire Sahaja Yoga

lundi 9 juillet 2018

Le gourou vous amène à l'Esprit


« Donc, tous ceux qui essayent de détourner SahajaYoga, même après la Réalisation,  c'est le principe du gourou qui les corrige. Avec le principe de l'Agnya, vous donnez la Réalisation, l'Illumination. Avec le principe du Sahasrara, vous donnez l'intégration, mais avec le principe du gourou, vous leur donnez le dharma.
C'est pourquoi tant de gens, vous tous qui êtes venus vers moi, ont très facilement abandonné toutes les mauvaises habitudes parce que vous avez trouvé l'Esprit, la joie. Et puis, vous n’en voulez plus. Je n'ai pas à vous dire de les abandonner, vous les abandonnez, vous les oubliez, parce que votre attention est maintenant portée sur votre Esprit.
Voilà le travail d'un gourou. Il est dit que: "Le gourou est celui vous fait rencontrer le Sahib" c'est-à-dire, "qui vous fait rencontrer le Seigneur." Voilà ce qu’est le gourou. Sinon, tous les autres ne sont pas des gourous. Mais ceux qui n'ont même pas établi votre dharma, qui ne possèdent pas leur propre dharma, comment pouvez-vous les accepter en tant que gourous?
Que Dieu vous bénisse tous.

Shri Mataji à propos d'un jeune enfant: Il est né Réalisé.  
Shri Mataji rit
Bonjour, comment allez-vous?
Hum, où sont-ils bloqués? Il (l’enfant) le montre de ses pieds. Tout le côté droit du Sahasrara.
Tout le côté droit du Sahasrara, cela signifie quoi? Le superego. Cela va sur le côté droit (du cerveau) Il ressent toute la lourdeur du côté droit du cerveau, le petit enfant montre cela.
Ils y travaillent, ils y sont occupés tout le temps, tout le temps ils sont occupés. L'enfant de Gavin est une si petite chose - tout le temps, ils essayent de vous nettoyer – ce sont des êtres formidables. Ils y travaillent tout le temps. C'est pourquoi Je voudrais que vous vous mariiez tous bientôt, car tant d'enfants magnifiques vont naître parmi vous.

D'accord, Je peux le rafraîchir pour vous, c'est bon, ne vous inquiétez pas.
Rires
Vous devez penser à la Lune qui est votre oncle maternel. Il est né avec Lakshmi. Il y a quatorze choses qui sont nées de la mer. L'une d'elles est aussi un chasseur. Le bâton que Grégoire m'a donné hier était aussi sorti de la mer. C'était la quatorzième chose.

Vous vous sentez mieux maintenant?

Maintenant, ceux qui viennent pour la première fois devraient s’avancer, vous voyez, c'est mieux aux premiers rangs, quelque part, ce serait mieux et au second rang- c’est bien. Ces gens sont venus pour la première fois? Vous tous? Bien, pouvez-vous venir sur aux trois premiers rangs, d'accord. Maintenant, qui d'autre est là? Venez devant.
Comme vous le savez, Sahaja Yoga est une chose très subtile et le principal c’est que cela doit fonctionner, cela doit s'actualiser, la Kundalini doit s'élever. Vous devez obtenir votre Réalisation, c'est la principale préoccupation. Quoi que vous puissiez dire, quels que soient vos arguments ou vos problèmes, cela ne nous intéresse pas. Ce qui nous intéresse, c’est que vous vous trouviez vous-mêmes. C'est le principal point que nous visons, et c'est ce que nous devons accomplir.
Or, les problèmes découlent de nos déséquilibres dans la vie et de tant de choses. Mais quoi qu'il en soit, la force est si grande que vous obtiendrez votre Réalisation. Pourquoi est-ce que Je vous en parle? J’ai remarqué que des gens, une fois qu'ils obtiennent leur Réalisation, pensent que tout est fait maintenant, qu’ils sont heureux, alors ils ne se mettent pas (à pratiquer). C'est juste la germination qui a eu lieu, la Kundalini qui s’est élevée parce qu'elle a attendu pendant de nombreux jours, voyez-vous, alors tout cela se produit comme une grande expérience. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Guru puja, Caxton Hall, Londres, 28/07/1980
Publié par dictionnaire Sahaja Yoga

dimanche 8 juillet 2018

Conditionnements ou subsistance?


« Ganesha est venu, s’est incarné sur cette Terre en tant que Jésus-Christ. Regardez-le. Regardez sa vie, la façon dont il a vécu. Il était le fils d'un charpentier. Il a vécu comme le fils d'un charpentier. Il n'a pas amassé d'argent. Et quelle vie dynamique en trente ans! Quelle vie dynamique, pour laquelle il n'a eu que quatre ans de vie publique.
Avec toutes nos complaisances et avec notre confort, tous nos déplacements et nos avions, tout cela, combien y a-t-il de gens qui ont eu une vie aussi dynamique? Quel dynamisme avons-nous été capables de démontrer? Le dynamisme de la Terre Mère? "Nous devons avoir ceci, avoir cela, nous devons posséder ceci, profiter de cela", Bien, mais qu’est-ce qui est fondamental? Je veux dire combien nous avons été capables d’absorber et qu'est-ce que nous donnons aux autres ? Quel est notre fruit de l’arbre que nous sommes?
La raison c’est que nous avons manqué de sagesse. Il était la sagesse. C’est lui qui émet la sagesse, qui équilibre notre ego, notre superego, tout. Vous savez où demeure cette divinité (au chakra de l’Agnya). Mais les gens qui le suivent, qui se disent chrétiens, où est passée leur sagesse? Il leur manque à tous la sagesse.
Pourquoi? Car avons-nous tout simplement cru qu'il avait été crucifié parce qu’il était pauvre? Je ne sais pas ce que nous pensions de Lui. Je ne peux pas comprendre les êtres humains, quelle leçon nous avons-nous tirée de sa vie? Et les nations chrétiennes sont si en avance matériellement. Pouvez-vous imaginer cela? Elles ne savent pas que la pauvreté est parfois une chose très douce.
Et maintenant, une réaction a commencé. Je suis sûre que cette réaction va vous emmener également à un autre extrême, vous passerez à côté du sujet. C'est comme un fou qui court vers une extrémité et arrivé là, court vers l’autre extrémité.
Avez-vous déjà vu courir un sanglier, avez-vous déjà vu courir un sanglier? Vous voyez, il est très facile de s’écarter du chemin que trace un sanglier car il court tout droit, jusqu'à ce qu'il rencontre une opposition. C’est simple. Il ne regardera pas de ce côté, ni de l’autre. Si vous pouvez juste vous écarter de la ligne qu’il trace, il ne vous frappera pas. Puis il s’en retournera de la même manière. Il va par la puis revient.
Voilà le mouvement que nous avons eu en nous-mêmes. Qu'avons-nous fait de notre vie? Voyons voir. Alors que nous sommes capables, nous sommes les graines qui vont donner les véritables fruits. Nous sommes capables, vous le savez maintenant. Et c'est pourquoi, tout d'abord, nous avons fait le plus grand mal en ruinant toute notre subsistance intérieure. Comme Je vous ai parlé, l'autre jour à la conférence, de la façon dont nous devons maintenir notre subsistance.

J'espère que ce n'était pas trop pour vous si vous pensiez que J'essayais de dire aux gens- aussi ils disent, un groupe de personnes pense que ce sont des conditionnements. En fait, nous sommes vraiment confus en cette époque moderne à tous les propos.
Supposons qu'un avion doive décoller, toutes ses parties doivent avoir une proportion appropriée, doivent être liés au corps principal. Sinon, tout sera pêle-mêle, n'est-ce pas? Maintenant, si vous devez plonger dans l’inconscient, toutes les parties de votre être devraient être rattachées à la gravité du corps, à votre subsistance, sinon vous irez dans tous les sens. Direz-vous qu’arranger l’avion de cette façon c’est le conditionner pour sa liberté? Vous avez beaucoup plus de liberté quand les choses sont faites correctement. Quelqu’un qui est bien préparé pour ce vol a beaucoup plus de liberté que les gens qui pensent que leur nez ira là, les oreilles de l'autre côté, les yeux à l’opposé, le mental vers un troisième côté, l’estomac encore ailleurs.
Ici, celui qui m'écoute pense à sa nourriture. Ses yeux regardent autre chose. Ses pieds bougent. Il est nerveux. Il n'y a pas de lien approprié. Et c'est pourquoi le conditionnement porte un nom en sanscrit: "samskara". "Samkar". Or "sam" signifie "bon, beau", on dira, "bon pour l’Esprit". Même pour ajouter à cela, on peut dire "susamskara", ce qui signifie de bons conditionnements, par lesquels vous devez être ciselés.
Et ce ciselage, si vous comprenez qu’il n'est non seulement pour votre bien, mais pour votre vol, alors vous ne laisserez pas tout aux vents. Et c'est la plus grande erreur que nous avons commise lorsque nous avons entamé notre vol vers la liberté.
Comment pouvez-vous être libres quand tout vous asservit?
Il vous faut aller au pub le soir. Vous devez aller danser. Vous devez voir un ami qui fume et fumer avec lui. Vous devez assister à une fête où vous devez boire. Vous devez dormir à un moment particulier, comme vous ne pouvez pas dormir, vous devez prendre des pilules. Vous devez avoir des petites copines ou des petits copains, dépenser de l'argent pour - Je ne sais pas ce que vous dites - les rendez-vous et des choses comme ça. Je veux dire, tout cela me semble si frivole! C’est pareil en Inde. Je veux dire qu'ils ont d'autres frivolités superficielles.

Mais quand vous comprenez à travers votre Réalisation, ce qu’est l’estime de soi, alors vous essayez de penser: "Eh bien, qu'ai-je fait de ma vie?" Vous êtes comme des diamants jetés dans la poussière. Vous devez découvrir la relation relative avec toutes ces choses inutiles où l'argent est dilapidé, vous êtes gaspillé, votre temps est gâché, tout est gaspillé, découvrez-le. Une fois que vous aurez découvert cela, vous commencerez à vous en détacher. Mais d'abord et avant tout, Je suis désolée de dire - vous pouvez appeler cela des conditionnements ou quoi que ce soit d’autres - sont ces choses importantes, ces dix choses dont Je vous ai parlées l'autre jour.
Maintenant, tous les gourous, tous les gourous qui sont venus - disons, on peut partir de Socrate et Abraham, Moïse - sont le Gourou Tattva, le principe du maître, des maîtres primordiaux. Le principe s’est incarné encore et encore.
En Inde, nous pouvons parler de l'Adi Nath, nous avons eu un Adi Nath, le Gourou, il y a longtemps. Ensuite, nous avons eu Dattatreya, nous avons eu Janaka, Nanaka, Sai Nath. Nous avons eu au Moyen-Orient le Prophète Mohammed, Lao Tse et Confucius en Chine - tous ces grands principes du gourou se sont incarnés. Ils avaient un travail à faire, celui d'établir votre dharma. Leur travail n'était pas de vous donner la Réalisation, vous devez comprendre que chacun a son propre travail. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Guru puja, Caxton Hall, Londres, 28/07/1980

"Un principe qui s'incarne" c'est une utre façon de parler d'une déité. 

Peinture de Beverly Budgen : http://beverleybudgen.com/
Publié par dictionnaire Sahaja Yoga

samedi 7 juillet 2018

Le gourou de Ravi Shankar était une âme Réalisée

« Maintenant, vous avez entendu parler de Ravi Shankar qui est un grand musicien qui joue du sitar. Je sais que lorsqu’il était étudiant, au début de ses études, il était l'élève de Allaudin Khasa. Allaudin Khasa était une âme Réalisée, un grand homme, un génie, c’était un génie. Foncièrement, un vrai gourou, dira-t-on. Il ne buvait jamais, c’était un musulman mais dévot de Kali, voyez-vous, et tout ça. Et il m'appelait "Ma", Mère.
J'étais avec mon père qui était le conseiller politique de cet État du Maihar [Madhya Pradesh]. Je veux dire que vous pouviez voir qu'il était vraiment très subtil dans tout! Et il avait l'habitude de jouer de ce gros tambour dont il disait que les meilleurs étaient produits à Maihar, c'est pourquoi il s'était installé là-bas. Ce que nous appelons "pakhawaj" est un très gros tambour, vous voyez.
Il jouait à l'infini. Il faisait de tels échos et de beaux rendus. Et c’était un maître de tant de choses comme le sarode - son fils lui-même est Ali Akbar Khan Sahib. Sa fille Annapurna est une grande chanteuse et tout ça.
Et Je me souviens d'Allaudin, quand nous y sommes allés, il respectait beaucoup mon père, aussi parce que mon père était un grand connaisseur de musique et une âme Réalisée, un grand homme.

Donc, un jour, il devait jouer du pakhawaj et Ravi Shankar était assis là, vous voyez, cachant son visage, sur le côté. Alors, quand il a joué de son pakhawaj, mon père a dit: "Pourquoi ne jouez-vous pas aussi du sitar ? J'aimerais voir ce que vous avez appris."
"Non, non monsieur, pas aujourd'hui, pas aujourd'hui." Puis il est allé à l'intérieur- le gourou- pour quelque chose.

Ravi a dit: "Vous voyez, est-ce que vous voyez quelque chose ici?" Mon père a dit: "Quoi?" "Il y avait une grosse bosse, vous voyez, là", a-t-il dit: "il a cassé mon sitar sur ma tête aujourd'hui parce que j'ai mal joué deux notes. Voyez, monsieur. "

Voilà le truc. Les gourous sont des gens très, très, très stricts, ils doivent l'être. Et la façon dont ils traitaient leurs disciples. Ce n'est pas comme ça (pour vous). Les gourous que vous connaissez sont des gourous qui essaient de choyer votre ego. Pourquoi? Parce qu'ils en veulent à votre porte-monnaie. Ils ne veulent pas vous donner l’illumination. Ils disent: "Très bien, quoi, vous buvez? D'accord, ça n'a pas d'importance. Je peux vous en donner plus. Tout ce que vous voulez, je vous le donnerai. Passez la monnaie par là, c'est tout. Pourquoi voulez vous avoir ces, ce métal, ces trucs métalliques, métalliques comme, disons une Rolls Royce. A quoi vous sert cette chose en métal? Passez-la moi, je m'en occuperai. De quoi avez-vous besoin de posséder ce grand palais? Passez-le moi. Je m'en occuperai - vous devez tout abandonner pour moi. Je vais, je vais vous donner l’illumination."
Même si vous avez des palais et le reste, un vrai gourou ne regarde pas votre visage. Il ne courre pas après les gens, jamais. C'est le signe d'un vrai gourou: il ne courre pas après vous: "Venez à moi, venez à moi. D'accord, combien de personnes vont venir? Maintenant, faites une organisation et gérez une importante mission avec." Et puis les gens viennent et écrivent vos noms et vous devenez les membres de cette société et tout ça.
Un vrai gourou ira se poser dans un endroit étrange, où vous devrez faire des kilomètres, marcher, tomber, (pour le trouver) quelque part, caché, et là quand vous y serez, vous trouvez qu'il n'y est pas. Vous vous serez cassés les jambes sur le chemin.
Rires
Mais ils savent tellement de choses.
Selon eux, vous ne devez pas être traités avec gentillesse et ils me disent: "Mère, quelle est cette lubie? "Et" Nous ne pouvons pas comprendre. Pour nous, nous avons dû travailler si dur pour obtenir ces vibrations. "Un monsieur a dit:" J' ai été une grenouille. Depuis cela, j'ai cherché, et j'ai passé combien d'années à chercher? Je ne sais pas, tant de milliers d'années pour obtenir des vibrations, alors que Mère vous les a juste données comme ça! Quelle est otre spécialité? Donneriez-vous votre vie pour Mère? "Et toutes sortes de questions.  
Rires
Alors Je lui ai demandé: "Pourquoi êtes-vous allé leur dire ça? Je ne veux pas de leur vie. Quelle est l'utilité de leur vie? Je veux leur Esprit. "
Il a dit: "Mais pourquoi ces gens là?" J'ai dit: "Etes-vous jaloux?"

Ils ont dit: "Mère, continuez de vous en occuper, nous, on ne peut pas faire face à cela, les êtres humains sont horribles." Et Je vous ai dit que J’avais demandé à l’un d’eux d'aller en Amérique, il s'est enfui après deux jours. En deux jours. Il n’a pas pu affronter les Américains - les vrais. Ceux qui ne sont pas de vrais Américains (les Autochtones) sont très gentils, vous voyez. Ils ont une compréhension mutuelle.
Donc, ces tyrans sont vraiment incroyable: de l'extérieur, ils ont l'air si durs, de l'intérieur, ils sont si beaux. Il faut savoir comment leur faire plaisir. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Guru puja, Caxton Hall, Londres, 28/07/1980

Le gourou de Ravi Shanar s'appelle de son nom complet, Ustad Allaudin Khansaheb (1862 – 6 September 1972) ou Baba Allaudin Khan. Il jouait du pakhawaj qui est sans doute l'ancètre des tablas. C'est un instrument qui s'accorde et est plus élaboré que le dholak. Il maitrisait aussi le sarod, du sarangi, de tous les instruments indiens.

 
Publié par dictionnaire sahaja yoga

vendredi 6 juillet 2018

Le dharma en nous, c'est l'attention

« Vous êtes les gourous d'aujourd'hui. Mais voyez combien de pouvoirs vous avez emportés avec vous. Il suffit de penser à cela: ces Gourous n'ont pas eu à donner la Réalisation. Vous pouvez lever la Kundalini, vous pouvez donner la Réalisation, vous pouvez soigner les gens.

Aujourd'hui, Djamel m'a demandé: "Mère, avaient-ils le pouvoir de guérir?"
J'ai dit: "Les pouvoirs, ils ont du les avoir mais ils ne les ont jamais utilisés parce qu'ils n'étaient pas censés le faire. Ils étaient avant tout là pour soutenir et imbiber ces grands principes." Ils ont soignés des gens, surtout le dernier Gourou qui était Sai Nath. Il a guéri des gens....

Pensez-y un instant, vous avez tous les pouvoirs de ces gourous, bien que vous soyez toujours défaillants au sujet du dharma. Vous n'êtes pas absolus. Vous devez les corriger, vos dharmas doivent être corrigés.
Or, qu’est-ce que le dharma en nous? C’est notre attention. Le dharma en nous, c’est notre attention. On peut deviner le dharma d'une personne selon l’état de son attention. Le mot "religion" ne communique pas le sens de ce mot. Le dharma signifie ce qui vous soutient: "dharayeti sa dharma", ce qui vous soutient. Votre dharma est en rapport avec l’état de votre attention.
Avoir une attention totalement équilibrée, c’est comme l’avion qui est complètement équilibré et développé. Si vous avez un déséquilibre du dharma, la première chose qui se produit, c’est le fanatisme. Si vous êtes un fanatique, alors vous êtes le plus grand "adharmi" (anti-dharma) jamais né.

Le dharma c’est l’équilibre, avant tout. Il faut savoir que tous les dharmas appartiennent à un lotus: le chakra du Nabhi. Le Nabhi a dix pétales et ces dix pétales sont nos dix subsistances intérieures. Voyez, le Nabhi a dix pétales – le Nabhi centre, le plexus solaire, qui manifeste tout le plexus solaire. Et si ces dix subsistances sont bonnes, votre attention sera vraiment équilibrée. Tant qu’une fleur n’est pas à l’équilibre, elle ne va pas s'épanouir en fruit.
D’abord, il faut de l’équilibre. Tout fanatisme, de n’importe quelle nature, qui consiste à condamner une religion ou une Incarnation va contre le dharma. Cela vous déséquilibre. Cela signifie que vous n'avez pas compris l'essence du dharma car vous êtes aveugles.

Dire que quelque chose ne va pas dans les prêches du Christ est aussi faux que de dire qu’il existe des choses fausses dans les prêches de Moise, ou celles de Dattatreya, de Nanaka. En fait, le Prophète Mohammed pensait qu'Il avait dit tout ce qui était nécessaire, de sorte qu'il n'était pas nécessaire qu'il revienne (sur terre). Mais quand il a vu ces horribles fanatiques, même aujourd'hui ils sont fanatiques, il a pensé: Mieux vaut que je me réincarne, que faire maintenant avec ces fous! Ils vont tout juste à l’encontre de ce que j’ai prêché. Parce que j'ai dit que je ne reviendrais pas, alors ils sont en train de devenir de tels fanatiques! Il a dû se réincarner, parce que, voyez-vous, les êtres humains sont des êtres si fous que ces incarnations ne savent pas quoi faire. On ne sait pas comment ils vont se comporter.
Alors il s’est réincarné de nouveau en tant que Nanaka sur cette Terre, et sa propre fille, l’Adi Shakti, est revenue comme sa sœur. Ce que Nanaka a prêché tout du long et sans arrêts, c’était que les hindous et les musulmans sont les mêmes aux yeux de Dieu, et qu’il faut se combiner tous et devenir un. S'il a bien enseigné quelque chose, ou si Kabira a bien enseigné quelque chose, c'est ceci, ceci et ceci. Mais regardez les sikhs, la façon dont ils combattent les musulmans! Et regardez la façon dont les musulmans combattent les sikhs en Inde!
Nous avons créé deux nations (à partir de l’Inde), imaginez! Ce qu'il a prêché est juste le contraire de ce que les gens en font. Comment l’expliquez-vous? Je ne comprends pas. Je veux dire, quand quelqu'un a dit: "Voici la lumière", comment en faites-vous des ténèbres? Je ne peux pas comprendre. Voilà ce qu'est la spécialité des êtres humains: créer des ténèbres à partir la lumière. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Guru puja, Caxton Hall, Londres, 28/07/1980
Publié par dictionnaire sahaja yoga

jeudi 5 juillet 2018

Le gourou agit sur l'intérieur de lui-même et des autres


« Par exemple tous les gourous, disons le Prophète Mohamed- il a parlé de "Allah Hou Akbar" (Dieu est grand). Il a parlé du Saint-Esprit. Il a parlé de la Résurrection, parce que c’était un gourou. Et tout ce qu'il avait à dire, il l'a dit avec une confiance totale indiquant le point vers lequel il regarde, d’où il obtient sa direction (Dieu), tout comme Moïse, comme le Christ qui a joint ses deux doigts pour symboliser son Père.
Donc, tant que vous n’êtes pas votre propre maître, vous devez, au début, faire des efforts. Puis, graduellement, vous pouvez atteindre cet état "sans effort". Cet état "sans effort" n'a pas besoin d'être certifié, mais vous pouvez le vérifier par vous-mêmes. En présence d'une personne qui a du discernement, les autres développent du discernement. En présence d'une personne honnête, les autres deviennent honnêtes. Il est dit en sanscrit : "yatha Raja tatha": "tel roi, tels sujets" (tel père tel fils). Quand vous êtes un gourou, vous êtes un exemple. Vous devez être un exemple.

Or J'ai vu des gens qui sont des gourous, qui pensent, se disent être des gourous dans diverses variétés et types de vie: comme des professeurs, des maîtres, on peut dire, mais pas des maîtres spirituels. Eux aussi, lorsqu’ils essayent de mener un style de vie ordinaire, non pas exceptionnel, leurs disciples perdent foi en eux. Même les leaders politiques -supposons qu'un leader politique soit licencieux, aient des vices, alors les gens qui essayent de le suivre n'auront plus de respect pour lui. Eux aussi doivent avoir un caractère qui leur est propre, un système de valeurs personnel.
Et qu’en est-il des guides spirituels alors? Ils doivent être des gens excellents. Il ne devrait pas y avoir de double vie, l'une extérieure, l'autre intérieure. Quand le dehors et le dedans ne font plus qu'un, cela se fait "sans effort", et c’est ce qu’on doit faire: l’intérieur et l’extérieur doivent être travaillés de l'intérieur. Pour cela, vous ne pouvez pas importer l’extérieur en vous, mais c’est l’intérieur qui doit s’extérioriser. C’est le début de l'Antar Yoga, du Yoga interne.

À la deuxième étape, vous devez être en conscience sans pensée. C'est très important en Occident, car les gens vivent dans leurs pensées, ils n’ont pas d’autres problèmes de nature rudimentaire. Par exemple, ils sont éduqués de manière à craindre la loi. Ils sont élevés comme cela: ils préserveront la propreté de tous leurs tapis, tout sera propre, vous voyez, ils sont très à cheval sur la propreté des lieux. Ils garderont propre toutes les choses matérielles et donc, lorsqu’ils essayent de s’adapter, c’est à l’intérieur. À l'extérieur, ce sont des gentlemen, mais à l'intérieur, leurs pensées, leurs comportements ne sont pas purs. Ils n’ont pas un comportement pur, leurs yeux ne sont pas purs, c’est empoisonné au dedans. Et ils aiment que ce poison sorte, quelque fois sous forme de sarcasme, sous forme d’actes sinistres d'agression contre d'autres pays.
Il se peut qu’ils planifient la destruction totale du monde, et ils ne voient rien de mal à cela car c’est une idéologie, une idée pour laquelle ils se battent. Tant qu’il existe une idéologie, une idée, une sorte de discours sublime derrière, ils peuvent faire ce qu’ils veulent.
Cette impureté est très sophistiquée comme chez les gens qui ne prennent pas de bains et peuvent utiliser des choses artificielles pour obtenir un parfum. Il faut être propre intérieurement et c'est pourquoi les efforts doivent d'abord être faits pour avoir de bonnes pensées. Surveillez votre mental - que pense-t-il les autres? Je dirais que le racisme est l'une des maladies du même type. J'ai vu des gens très bien placés, sophistiqués, portant des robes impeccables, quand on en vient à des personnes venant d'un pays en voie de développement, ou d'une autre couleur de peau, ils feront une remarque. Même s'il s'agit de Sahaja Yogis, J’ai vu qu'ils le font. Je dis cela pour les Sahaja Yogis et pas pour les autres. C’est comme soudain ce truc mort, que nous appelons mort, redevient vivant. Donc le mental est sale, plein de convoitise, de cupidité et de colère, de jalousie - et c'est pourquoi nous devons être très, très prudents. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Leysin, Suisse, 14/07/1984
Publié par dictionnaire sahaja yoga

Les deux doigts du Christ sont l’index et le majeur qui symbolisent respectivement Krishna le père de Jésus et Vishnou son grand-père.
Publié par dictionnaire sahaja yoga

mercredi 4 juillet 2018

"Ehsaan tera hoga Mujh Par" interprété par Vishal Dhakde


Vishal Dhakde est le troisième et plus jeune fils de Guruji. Il interprète pour nous une verison intimiste du succès "Ehsaan tera hoga Mujh Par" tiré du vieux film "Junglee" de 1961.
Au violon, pandit Prabhakar Dhakde Guruji.

Chanson d'amour "Ehsaan tera hoga Mujh Par" du film Kinara dans la plus pure tradition du Bollywood lorsque les films étaient encore empruns de sentiments entiers et purs.
Compositeur: Shankar Jaikishan
Paroles: Hasrat Jaipuri

Publié par dictionnaire sahaja yoga

mardi 3 juillet 2018

Conscience, perception et Réalisation du Soi



« Après la Réalisation du Soi, que se passe-t-il? C'est très intéressant. Après la Réalisation du Soi, vous allez au-delà de ces deux choses, de la conscience (consciousness) et de la perception (awareness). Parce que vous allez au-delà de la pensée. Vous avez dépassé la pensée, qu'est-ce que cela signifie? La colère, toutes sortes d'idées, toutes sortes d'agressions, tout est manœuvré ou travaillé par votre mental. Donc, si votre mental est évanoui, qu’allez-vous faire? Il n'y a plus de mental. Vous existez dans la réalité. Donc, il n'y a pas de mental qui vous communique - nous appelons cela conscients sans pensée (thoughtlessly aware) - qu'est-ce que cela signifie? Nous avons conquis tous nos ennemis en abandonnant un seul ennemi qui est le mental. Il n'y a pas de mental qui nous suggère, qui nous dit (quoi faire ou penser).
Donc, une fois qu'il n'y a pas de mental, vous êtes égarés. Or, il a été dit de se poser une question à soi-même: "Qui suis-je?". Dès que vous vous posez cette question, vous devenez sans pensée, vous vous perdez, vous ne pouvez pas répondre à cette question. Sinon vous pourriez dire: "Je suis une femme, je suis ceci, je suis cela, je suis un évêque ou je suis un pape, je suis ceci, je suis cela." Mais une fois que vous êtes une âme Réalisée, qui vous dira qui vous êtes? Parce que celui qui vous dit cela, c’est le mental qui n'existe pas, il n’y a pas de pensée. Cela veut dire que vous vous évanouissez dans votre Soi. Voilà ce qu’est la réalité. Mais vous êtes conscients (aware) aussi. Maintenant, c'est un autre sujet.

Si vous vous posez une question, c’est que vous n'y êtes pas, mais vous êtes conscients (aware). Si votre Nabhi se bloque, vous savez immédiatement: "Mon Nabhi se bloque, j'ai un problème de foie." Vous n'avez pas à poser de questions. Ou si quelqu'un se tient près de vous: "Du Swadisthan gauche, oh mon Dieu, c'est celui-ci." Si quelqu'un est très en colère et très chaud, immédiatement vous sentirez beaucoup de chaleur venir de cette personne: "Oh baba, je vais fuir de cet homme." Donc, c’est un nouveau royaume, vous êtes entrés dans la réalité que vous n'aviez jamais perçue auparavant.

Supposons qu'il y ait un homme très mauvais à vos côtés. Il pourrait être un voleur, il pourrait être un meurtrier, n'importe quoi. Vous ne serez même pas conscient de cela, encore moins réceptifs (aware), normalement. Mais une fois que vous êtes une âme Réalisée, vous percevez le tout: c'est la réalité. Quels sont les problèmes dans le collectif ? Vous devenez conscients (percevez) du collectif. Vous devenez conscients des problèmes du monde entier. Or, cette perception (awareness) est très différente.
La première conscience, comme Je vous l'ai dit, est comme ceci: si quelqu'un vous dit que vous êtes ceci et cela, vous en prenez conscience. En cela, personne ne doit vous le dire. C'est juste là. Vous êtes là, vous savez ce qu’il en est. Et voilà ce que nous avons accompli en ces temps modernes, le fait se savoir maintenant qui nous sommes, c’est aussi la bénédiction de ces temps modernes.

Vous dites toujours: "Nous sommes le pur Esprit". Hier aussi, Je l'ai entendu. En êtes-vous sûrs? Qu'est-ce qui vous fait croire cela, que vous êtes le pur Esprit? Je veux dire, vous n’avez pas vu votre Esprit, n'est-ce pas? Vous n'avez pas vu votre Soi, ce que vous êtes. Alors, comment pouvez-vous dire que vous êtes le pur Esprit? C'est juste que vous le dites car moi Je le dis.
Vous êtes l'Esprit pur, parce que, quelle que soit la description du pur Esprit, c’est qu'il est conscient de la Puissance divine. Il est conscient de la Puissance divine et c'est ainsi que vous êtes l'Esprit pur. Parce que c'est seulement à travers l'Esprit pur telle qu’est votre personnalité que vous pouvez être conscients de ce Pouvoir omniprésent. C’est écrit dans tous les Shastras, vous savez, dans toutes les Écritures, partout. Et que savez-vous de votre Soi? Que vous êtes l'Esprit car vous connaissez vos propres chakras, vous connaissez vos propres nadis.
Alors ce qui s’est passé, c’est que vous vous êtes séparés de vous-mêmes et vous pouvez vous voir vous-mêmes. Vous vous voyez très clairement et vous commencez à vous voir au présent, au passé et au futur. Vous voyez ce que vous étiez dans le passé et vous êtes choqués: "Oh, mon Dieu, j'étais comme ça." Vous le voyez, à travers cet état présent, vous voyez en étant au présent. Ensuite, vous commencez à oublier: oubliez le passé, oubliez le passé.
Il y a toujours l'avenir, alors vous commencez à penser à l'avenir.
Le premier avenir auquel ils pensent, c’est celui de leurs propres enfants, de leur femme – les Sahaja Yogis également. Qu'arrivera-t-il à mes enfants ? Qu'arrivera-t-il à ma femme?
Puis, il se demandent: qu'arrivera-t-il à Sahaja Yoga?
Puis ils pensent qu'arrivera-t-il à Mataji? Ils pensent aussi, qu'arrivera-t-il à ce monde?
Parce que votre perception s'est étendue. Vous n'êtes plus dans une sphère limitée maintenant. Vous pouvez penser à vos enfants, vous pouvez penser à votre femme, vous pouvez aussi penser au monde entier et à tous les problèmes du monde. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Navaratri puja, Cabella, Italie, 20/10/1996
Publié par dictionnaire Sahaja Yoga

lundi 2 juillet 2018

Conscience ou perception?


« Maintenant, en tant que Sahaja Yogis, nous devons savoir quelle est la différence entre la conscience à cette époque et la perception de ce moment. À cette époque, il était nécessaire de tuer ces démons, de les terminer, mais ils sont de retour sur la scène.

Or, en ce moment, alors que c'est le Kali Yuga, ils sont exposés, ils sont condamnés, ils sont mis en prison et ils sont maintenant punis publiquement. Donc, la perception collective a remporté une très grande victoire, Je pense, sur ces gens qui sont venus si nombreux, ont tués et sont morts sans avoir jamais été punis, sans avoir jamais été accusés.

Voyons maintenant ce qu'est la conscience (consciousness) et ce qu'est la perception (awareness).
C'est un sujet subtil, que Je pense, vous pouvez tous comprendre.

La conscience c’est que, vous devenez conscients lorsqu’on vous rend conscients. Par exemple, J’ai une main ici, d’accord? Mais normalement Je ne suis pas consciente d’avoir une main. Si un homme dort, il n'est pas conscient qu'il dort. Quand on me dit: "Vous avez une main." J’en deviens consciente, ou si quelque chose me pique, alors J’en deviens consciente. Sinon, J’en suis inconsciente. Je suis absolument inconsciente de mes yeux. Je vois tout, mais à supposer que Je devienne aveugle, que Je ne puisse pas voir, alors Je deviens consciente de mes yeux à travers lesquels maintenant Je ne peux pas voir.
Donc, une fois que vous dites que cette main est là, la conscience (consciousness) est là. Cela, peut-on dire, c'est la connaissance de la main, vous prenez connaissance de la main. Mais une fois que vous n'êtes plus conscients de la main, cette connaissance a disparu. Donc, parler d'ignorance ou de connaissance, les deux choses sont exactement les mêmes. Vous n'êtes pas conscients de votre main, donc vous êtes ignorants à ce sujet.
Supposons maintenant que quelqu'un dise: "Vos mains sont très belles", quelqu'un fait une remarque comme ça, alors Je deviens consciente de ma main qui est belle. Sinon, Je n'aurais jamais su qu'elles étaient belles.

Donc, normalement tous les êtres humains vivent à ce niveau où quelqu'un doit vous parler (pour que vous deveniez conscients d’une chose). Maintenant, quelqu'un dit: "Vous portez un très joli sari", d'accord. Alors Je le regarde: "Oui, c'est très bien, Je ne m’en étais pas rendu compte." Donc, quelqu'un doit vous le dire, puis vous devenez conscients, sinon vous ne l'êtes pas. Donc, nous tous les êtres humains, à ce niveau, sommes comme cela.

Maintenant, qu'est-ce que la perception (awareness)? C'est une chose différente. Cela signifie que si je vois quelqu'un m'attaquer, je mets ma main - comme ça, cela signifie que je perçois que j'ai une main - je n’en suis pas conscient mais je perçois que j'ai une main, que je dois l'utiliser. Comme ici, en Italie, vous continuez à utiliser vos mains tout le temps, comme ça. Cela signifie que vous savez, vous percevez que vous avez des mains, que vous devez les utiliser pour exprimer quelque chose de plus, une sorte d’emphase. Donc, nous percevons également notre corps, nous percevons les autres, nous savons que les autres sont là, nous savons quel genre de personne est l'autre - jusqu'à ce que vous soyez Réalisés. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Navaratri puja, Cabella, Italie, 20/10/1996

Voici un éclairage sur la différence qu'on peut faire entre "awareness" et "consciousness".
Shri Mataji dit: "vous devenez conscients lorsqu’on vous rend conscient." Il faut donc du recul, faire une pause par rapport au moment présent et diriger son attention volontairement sur quelque chose. La conscience est donc liée à l’attention et à la volonté de la diriger.

C’est en philosophie qu’on a depuis des siècles travaillé sur la notion de "awareness" de perception, Socrate, Aristote, Descartes, Kant, pour ne citer qu’eux, et c’est là qu’on découvre que la "perception" est de nature différente de la "conscience".
1) "Conscience/consciousness": telle qu’on l’entend en français, la conscience est le sens du bien et du mal gouvernant les pensées et les actes d'un individu, la voix intérieur qui juge nos actes. (Du latin conscientia). C’est un processus voulu.
2) "Percepion/awareness": en opposition, la perception est un état de connaissance du monde extérieur sans processus de réflexion mentale même si la mémoire sensorielle organise toujours les sensations.
La perception est un processus physique, mais elle a en même temps une dimension consciente et phénoménologique: c'est un fait naturel et une perception pour un sujet;
- Les perceptions et leurs causes immédiates sont internes (elles ont lieux dans notre corps, dans notre cerveau) et leurs contenus nous apparaissent pourtant à l'extérieur.
- La perception est une réception passive, et cependant il y a également une activité interprétative du sujet liée à la mémoire.
Donc la perception commence avec un processus physique qui cause en nous une représentation ou image (une sensation); le sujet interprète ensuite ses sensations comme des qualités ou des propriétés situées dans le monde extérieur. C’est bien le sens que Shri Mataji donne au mot "awareness".

Les Sahaja Yogis ne sont pas habitués à cette traduction de "awareness" par "perception" pour différencier les stades différents de conscience. Mais si Shri Mataji elle-même peut utiliser l'un pour 'autre, une différence "conscience/perception" est nécessaire quand, dans un même texte, on a "awareness" et "consciousness" ce qui est le cas ici.
La perception "awareness" commune aux Yogis, après la Réalisation, est de nature différente: elle intègre les informations du système nerveux autonome sans passer par la pensée et perçoit la collectivité. Remarque: les sensations internes comme le bien-être, la paix, la joie… sont appelées subjectives par Shri Mataji (en rapport avec le concept de la perception selon Kant).

C’est la Réalisation du Soi qui permet le processus d’évolution, qui permet d’accéder à la connaissance et que l’on développe en "thoughless awareness" ou nirvichara samadhi, traduit par "conscience sans pensée" puis en "doubtess awareness" ou nirvikalpa samadhi traduit par "conscience sans doute". 

Le terme de "conscience" traduction de "consciousness" est donc lié à un recul par rapport à l’immédiateté. Il est connoté de morale et ne peut donc pas traduire systématiquement l’état de "nirvichara samadhi". De plus, la conscience est une dimension presque exclusive de l’être humain car la plupart des animaux n’ont pas de conscience mais bien une perception du monde, "awareness" c'est-à-dire une mémoire des sensations qu’ils ont intégrée, car ils ont un savoir subjectif du monde. Ils ont aussi un apprentissage au monde par ces sensations liées à l'expérience pratique qu'ils en ont.


Ce sujet très profond a passionné des générations de philosophes. Voici quelques passages qui montrent que la perception est une façon de ressentir le monde, hors de la réflexion mentale:
« Le problème de la perception a bien été au centre des préoccupations de la philosophie classique sur l’origine de la connaissance, comme en témoigne le très célèbre "problème de Molyneux" qui se présente ainsi: supposons qu’un aveugle de naissance auquel on a appris à distinguer par le toucher un cube et un globe du même métal et de taille équivalente, retrouve le sens de la vue. Saura-t-il distinguer par celui-ci seulement les deux objets qu’il distinguait par le toucher ? Il ne s’agit pas ici d’étudier les réponses qui ont été données à cette question, celle-ci ayant occupée les plus grands esprits de l’époque (de Locke à Diderot). On peut toutefois signaler que la réponse fut le plus souvent négative. Notons de plus que l’enjeu en était l’évaluation des pouvoirs du sens de la vue, souvent considérée comme sens primordial, par rapport aux autres sens. Citons enfin la pensée de Berkeley qui pousse à l’extrême les pouvoirs de la perception en affirmant que le monde extérieur n’est qu’une construction à partir des impressions sensibles. Une chose, ce n’est donc que la réunion, par l’intelligence, de diverses sensations sous un même nom. Ainsi écrit-il "être, c’est être perçu", de telle manière qu’il n’y a rien d’existant en dehors de ce qui est perçu (percipi). D’une certaine manière, la chaise sur laquelle je suis assis n’existe plus dès que j’ai quitté la pièce. Cette doctrine est appelée immatérialisme ». Pour nous, c’est la Maya.
« Kant sépare de manière radicale perception et entendement. La perception est ce qui procure une matière au concept de l’entendement, cette "union" formant l’objet sensible. La perception est ce qui représente la réalité extérieure et celle-ci n’est même donnée que dans la perception. Kant ajoute encore ceci que la perception est une sensation qui s’applique à un objet en général et non à un objet déterminé. En ce sens, le "jugement de perception" demeure purement subjectif ; il s’oppose au "jugement d’expérience" qui est soumis à des conditions de nécessité et d’universalité. Si la perception est subjective, il faut donc ne la considérer ni comme vraie ni comme fausse car c’est l’entendement qui seul est en mesure d’émettre un jugement qui aura une valeur de vérité. Lorsque nous parlons d’illusion ou d’apparence on se réfère donc non aux perceptions mais aux méprises de l’entendement qui fait l’erreur de prendre le mode subjectif de représentation, la perception, pour un mode objectif »

Publié par dictionnaire Sahaja Yoga

samedi 30 juin 2018

Les femmes sont la source de la joie


« Par exemple, au début de la guerre, en Inde, une femme veuve et reine, a elle-même monté à cheval. Elle a attaché un sari et tout cela, a pris son enfant à l'arrière. Bien sûr, c’était la reine, et elle a sauté de la forteresse à environ 100 pieds et elle a combattu les Britanniques. Elle a combattu les Britanniques, elle est morte, bien sûr, les Britanniques l'ont tuée. Mais le général Britannique a lui-même écrit que: "Nous avons gagné la bataille mais la victoire et la gloire reviennent à Jhansi Ki Rani."
Vous voyez, pas seulement elle car il y avait beaucoup de femmes comme ça, l’une meilleure que l'autre. Mais elles ne se montraient que s'il y avait une calamité. Quand cela atteignait le point de rupture, cette fois, elles sortaient, sinon, elles sont silencieuses. Vous voyez, c’est ce genre de choses qui devrait appartenir à la féminité. Je veux dire, l’une meilleure que l'autre. Si Je dois vous parler des femmes indiennes, Je vais devoir donner une longue conférence, vraiment longue. Et vous avez vu leur comportement, leur dignité, leur douceur.
Sahaja Yogi: Nulle part dans le monde, Mère, il y a chose semblable, nulle part au monde, Mère.

Shri Mataji: Je dois dire "chapeau bas" aux femmes indiennes. Je le pense vraiment. Elles ont mûri dans leur féminité, de la meilleure façon possible avec le potentiel de l'humain, le potentiel de l'humanité. Elles ont travaillé si dur et si vous vous souvenez - tu étais là Je crois? Il y avait une petite fille qui était mariée et elle nous a invités pour le petit déjeuner. Tu te souviens? Un jour, elle nous a invités pour le petit déjeuner, il y a environ trois ans. Vous voyez, une toute petite fille et nous étions allés voir un canal, et elle a dit: "Demain Mère, venez déjeuner chez moi." J'ai dit: "Non, c'est trop, nous sommes tellement, environ 35 personnes, comment allez-vous nous donner à manger?" En plus de cela, les autres Indiens étaient également là. "Oh, je le ferai."
Quand nous sommes arrivés là-bas, elle nous a donné un bon petit déjeuner. Et toutes les femmes du voisinage, vous voyez, se sont levées à 4 heures du matin et ont fait la cuisine et elles étaient toutes très joyeuses, vous voyez, le sentiment maternel, voyez-vous, et elles étaient tellement passionnées par cela et Je - on appelle ça un penchant en Inde, il n'y a pas de mot pour la joie, il n'y a pas de mots pour des joies différentes mais ce penchant pour nourrir (les autres). Et elles se sentaient reconnaissantes, vous voyez, du fait que nous mangions et J'ai mangé et mangé! J'ai dit: "Oh, J’ai trop mangé. Je ne peux pas manger cette fois-ci." Alors elles ont dit: "Mère, il y a quelque chose que vous n’avez pas aimé ou quoi?" Tellement embarrassée! Maintenant, que faire!
Sahaja Yogi: Oui Mère
Rires
Shri Mataji: Et donner, donner, faire. Elles étaient si gentilles et si nombreuses! Je crois que Je leur ai parlé de 35, il y en avait 50. Arrangé comme ça aussi! Et dans une petite maison, il y a des moteurs devant la chose. Tu étais là? Jamais? Comment as-tu mangé? Vraiment silencieusement, vraiment silencieusement. Donc, si vous voyez - grâce à l'efficacité, voyez-vous, de l'amour, c'est si doux.
Et elles font de petites, petites choses. Cela donne tellement d'énergie, c’est si agréable. Et cette fois Je vais même écrire aux dames de Pune pour qu'elles arrangent nos repas, pas au Rajvadi Karyalaya mais elles s’en occuperont et vous verrez comment elles vont arranger les choses: elles auront les meilleurs légumes du marché, les meilleurs poulets du marché, le meilleur de tout, et feront du mieux qu'elles pourront, y mettront tout leur coeur. "Les saints viennent chez nous, les saints viennent chez nous." Voici ce qu’est la beauté.

Et malgré cela beaucoup de gens pensent que les femmes indiennes sont très opprimées à cause de leur bonté. Cela ne les dérange pas, elles disent: "Notre bonté ne peut pas être opprimée." Notre bonté est une chose qui est plus importante plutôt que l’oppression et la domination et tout cela. Elles n’adhèrent pas à toutes ces idées absurdes, non. C'est tellement agréable et puis le mari se sent attaché. Vous voyez, ma fille maintenant elle reçoit un coup de fils de son mari presque tous les jours du Sud. Quand Aradhana est venu, mon mari est venu d'Inde. Je veux dire, vous voyez qu'on leur manque. Regardez mon mari. C’est un vieil homme de 63 ans. Mais si cela ne tenait qu’à lui, il me téléphonerait dix fois par jour. Je lui dis: "Ne téléphone pas tout le temps" mais il continuera à téléphoner.
Rires
Shri Mataji: Vous voyez, vous sentez la source, voyez-vous, voilà la source, donc vous voulez parler et vous voulez avoir quelque chose (de votre épouse). Mais ici, c’est l'inverse. Elles veulent quelque chose de vous. Qu'y a-t-il à faire pour les hommes? Ce sont les femmes qui doivent agir. Les femmes doivent agir, elles ne réalisent pas leur potentiel, vous voyez. Elles continuent à prendre la tête de quelqu'un tout le temps, comment peuvent-elles aimer leur mari? Elles ne le peuvent pas.
Et c'est ce que Je pense quand Je dis aux Indiens d'épouser des femmes occidentales, ils frissonnent. Je veux dire, pourquoi devraient-ils se rendre malheureux? Pensez-y, s'ils savent comment sont les femmes occidentales.
Elles doivent changer, nous sommes des Sahaja Yogis nous n'avons rien à voir avec les idées occidentales des femmes et ceci. Je ne sais pas, quels que soient les livres que J'ai lus sur les femmes occidentales, sur les héroïnes et tout ça, elles n'étaient pas comme ça. Ce que Je vois c’est autre chose que ce que J'ai lu et -
Sahaja Yogi: Je pense que les femmes occidentales pourraient imiter et adopter pour elles-mêmes l'attitude des-
Shri Mataji: Non, ce n'est pas un problème, il n'est pas besoin d'imiter parce que vous êtes des Sahaja Yoginis. Vous aurez cela spontanément, acceptez simplement que le passé est le passé. Vous pouvez le faire.
Notre travail (à nous les femmes) consiste à rendre tout le monde heureux et joyeux, c'est tout. C'est notre travail. C'est la source que nous avons. Nous sommes la source de la joie, acceptons cette situation. Nous sommes la source de la joie, de la confiance, de l'amour et de l'affection, de la gentillesse et de la douceur. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Vishnou puja, Vienne, Autriche, 27/09/1982
Publié par dictionnaire Sahaja Yoga

vendredi 29 juin 2018

Que faisons-nous pour évoluer?

« Pourquoi pratiquons-nous Sahaja Yoga? Nous sommes Sahaja Yogis pour évoluer, pour aller de plus en plus haut, comme vous l’avez chanté hier. C’était très divertissant hier, la façon dont vous avez parlé de votre ambition de vous élever de plus en plus haut, vraiment, cela donnait beaucoup de joie, c’est sûr. Mais que faisons-nous à ce sujet? Qu'est-ce qu’on essaye de faire à ce sujet? Il faut le voir. Sérieusement, nous devons nous demander si nous méditons. Faisons-nous tous quelque chose pour élever les autres aussi, pour donner la Réalisation aux autres?
J’ai vu que les femmes surtout ne font pas grand-chose, ce qui est très mauvais, parce que vous êtes les mères. Vous devez toutes sortir pour donner la Réalisation aux autres. Mais les hommes sont plus actifs pour cela et les femmes non. Ainsi, cela fonctionne dans l'autre sens. D'un côté, Je pense que les hommes sont actifs, mais ils ne méditent pas. Les femmes méditent et les hommes font le travail à l’extérieur, c’est une sorte de temps partiel ou, peut-on dire, une bonne division du travail: "Vous méditez à la maison et nous irons dehors." Cela ne marchera pas. Donc, on doit méditer et il faut aussi sortir pour développer Sahaja Yoga, il faut faire les deux.
Supposons maintenant que vous méditiez et que vous ne développiez pas Sahaja Yoga, vous n’évoluerez jamais, car après tout, cette Kundalini, vous voyez, est une femme sensée, elle est très sensible. Elle pense: "Pourquoi devrais-je en faire une sainte, à quoi cela servirait-il?" Sahaja Yoga n'est pas individualiste. Ce n'est pas fait pour que quelqu’un devienne un saint et s'assoit quelque part, ce n'est pas comme cela. Ce n'est pas conçu pour une seule personne, pour soi-même, ce n'est pas individualiste. C'est un événement collectif…

La Kundalini est vivante, c'est un organisme vivant. Je vous l’ai dit une centaine de fois, et comme il s'agit d'un organisme vivant, elle doit se développer. Elle doit se développer et aussi absorber. Pour avoir de l'énergie, vous devez méditer et évoluer. Si vous n’évoluez pas c’est fini, vous n’êtes plus un Sahaja Yogi. Je ne dirais pas de quelqu’un que c’est un Sahaja Yogi s’il n’a même pas donné la Réalisation à une personne, ce ne peut pas être un Sahaja Yogi. Un Sahaja Yogi doit donner la Réalisation, parmi les autres activités, la principale devrait être de donner la Réalisation aux autres. Tant que nous ne nous occupons pas de cet aspect de la vie, on ne peut jamais, jamais grandir avec Sahaja Yoga.

Par exemple, prenez maintenant ma position. Je suis bien, Je suis accomplie. Je n'ai pas de problème. Mais pourquoi ai-Je travaillé si dur et ai-Je voulu tant de Sahaja Yogis? Je n’ai pas besoin de grandir non plus, Je suis déjà plus que grande! Je n’ai pas besoin de le faire, alors pourquoi? Quel est le besoin? Ce besoin, c’est un besoin d'amour. J'ai tant d'amour que Je dois le canaliser. Si Je ne le fais pas, Je vais étouffer. Je ne peux pas m’aimer moi-même! Donc, cet amour doit se répandre. Pour cela, J’ai besoin de vous, vous qui pouvez amener cet amour aux autres et les rendre heureux. C’est une sorte de vision et ces temps particuliers ont été promis par beaucoup de gens, beaucoup de saints, et il est évident que vous avez tous été particulièrement choisis pour ce genre de choses.

Maintenant, à quel point vous comprenez votre importance, c’est un autre sujet. Vous agissez pour votre émancipation, très bien, vous méditez, mais si vous ne canalisez pas l'amour, l'amour divin, à quoi cela sert-il? Supposons que Je répare très bien quelque chose, que Je répare très bien ce mécanisme, que Je le rectifie, tout, et que Je n’en parle pas, à quoi cela aura-il servi? De même, si vous travaillez dur - Je connais des gens qui se lèvent à quatre heures du matin, font leur toilette, méditent. Le soir ils s'assoient de nouveau pour méditer. Mais ils ne vont jamais dehors, ils ne parlent jamais aux autres. Ils ne communiquent jamais Sahaja Yoga aux autres, ne communiquent pas l'amour divin aux autres. Dans ce cas, comment résoudre le grand problème de ce monde, ce manque d'amour, le fait qu’il n’ait jamais connu l'amour divin? Cet amour divin doit être donné aux autres, ils doivent ressentir cet amour divin, ce pouvoir de l'Adi Shakti. Ils doivent le connaître, sinon, vous avez été égoïstes, dirais-Je. Vous avez passé un bon moment, en ayant tout cela, et vous ne l'avez pas donné à autrui. Voilà pourquoi Sahaja Yoga échoue parfois à créer une personnalité vraiment équilibrée chez un être humain. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Adi Shakti Puja, Cabella, Italie, 25/05/1997
Publié par dictionnaire Sahaja Yoga

jeudi 28 juin 2018

Comment ne pas blesser sa Kundalini?

« Dieu ne veut rien de vous. Que pouvez-vous offrir à Dieu? C'est une idée étrange que les gens ont. Mais c’est égal, vous pouvez tout donner à Dieu. Krishna a dit: "Vous pouvez me donner des fleurs, vous pouvez me donner de l'eau, vous pouvez me donner ce cadeau, ceci, cela, je l’accepterai." Mais que dit-il? Cela: "La seule chose que vous devez faire, c’est d'être uni avec moi. Vous devez être uni à moi, vous devez vous connecter - être connectés avec moi." Et ce sentiment de connexion est si satisfaisant, si joyeux, si beau, on ne peut le décrire par des mots. Alors, vous découvrez que votre Kundalini s’écoule de joie pour vous et pour les autres.

Le côté droit, c’est aussi: l'ambition, la domination, la vantardise, la rudesse, les cruautés…Je ne sais pas combien il y a de choses sur le côté droit, mais elles peuvent être illimitées. Je veux dire que la limite, jusqu'ici, dira-t-on, c’est Hitler. Dieu seul sait qu'un autre pourrait venir rivaliser avec lui, mais jusqu'ici, il a eu le dernier mot. Donc, toutes ces choses aussi commencent à détruire cette Kundalini.

J'ai vu aussi que la Kundalini de certains était peinée, blessée, ne pouvait tout simplement pas s’élever, étant finie. Alors Je sens: "Qu'ils se réincarnent, c'est alors seulement qu'on pourra y arriver car il est impossible d’élever une telle Kundalini."
Si vous êtes égoïstes et cruels, alors cette Kundalini est blessée. Une bonne mère se sent blessée quand son enfant se comporte mal. Donc, cela blesse beaucoup cette Kundalini car elle veut que vous ayez votre deuxième naissance et ne peut tout simplement pas le supporter, ce qui la rend absolument incapable de s’élever. Elle tombe malade, devient affligée et blessée.

Donc il faudrait abandonner toutes sortes d'agressivité, cela ne va pas aider car vous n’êtes pas venus à Sahaja Yoga pour économiser de l'argent ni pour négocier ni pour rien d’autre. Vous êtes venus ici parce que vous êtes des chercheurs. J'ai toujours vu, invariablement, que ceux qui sont allés voir de faux gourous ont toujours ce genre d'attrait pour l'argent car ils ont dû être complètement massacrés par les gourous précédents, peut-être. Je ne sais pas quoi dire.

C'est donc nous qui pouvons nous élever grâce à notre bonté et beauté. Et c'est nous qui pouvons atteindre le niveau des grands Sahaja Yogis. Ne gardez pas ce pouvoir pour vous-mêmes, il doit être distribué et donné aux autres pour les rendre aussi très heureux et joyeux. C’est un devoir pour chaque Sahaja Yogi de le faire.

Aussi, pensez à Sahaja Yoga et non à vous-mêmes est la meilleure façon d'éviter beaucoup de problèmes. Mais une fois qu'ils commencent à penser à Sahaja Yoga, ils commencent à penser aux défauts des Sahaja Yogis. Cela ne va pas aider. Vous devez tout d’abord développer en vous cette paix du mental grâce à laquelle vous pouvez devenir le témoin de vous-mêmes. Vous devriez pouvoir vous distancier de vous-mêmes et voir quelles sont les choses qui vous déchoient. Parce que, aujourd'hui, le monde est totalement chaotique. Vous devez vous élever de ce monde chaotique pour entrer dans un monde beau et paisible et vous devez en amener beaucoup.
Pour cela, il vous faut la qualité (d’un Sahaja Yogi). Il ne s’agit pas seulement de devenir Sahaja Yogis, de mettre mon badge ici et tout ça. Vous pouvez développer Sahaja Yoga de toutes les façons, mais faites attention car il ne faut pas que vous ayez l'impression d'avoir fait un travail formidable. Tout ce que vous faites, c’est pour votre propre bien et non pour les autres. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Adi Shakti Puja, cabella, 04/06/1995
Publié par dictionnaire sahaja yoga

mercredi 27 juin 2018

Donnez vos vibrations pour ne pas les perdre

« Vous avez vu quand il y a une marée, la Lune, quand c'est la pleine lune, la marée est bien plus importante. Est-ce que l'océan pense? Qu'en est-il de l’astre, pense-t-il qu'il doit attirer l'océan ou quelqu'un d'autre? C'est juste la nature, "swabhava", la nature elle-même qui agit.
C'est la nature, vous n’y pouvez rien et c’est la nature que vous devriez également essayer d'adopter et de vénérer, car c'est très utile: cela soulagera beaucoup votre mental qui pense, pense, pense toujours et qui ne vous permet pas d'être en conscience sans pensée.
S’attacher à quelqu'un, s’inquiéter de certains problèmes, même de vos problèmes parfois, tout le temps de votre problème, penser à votre problème ou à quelqu'un à qui vous êtes attaché. Alors ce mental se met à travailler: comment résoudre le problème, que faire, ceci et cela? Mais ensuite, vous stoppez complètement votre Agnya, comment la Kundalini va-t-elle s'élever?

Dans tous les domaines de la vie, pour un Sahaja Yogi, la meilleure façon d'arrêter de cogiter, c'est de se demander comment développer Sahaja Yoga. Détournez simplement votre attention. C'est le plus grand des plaisirs pour vous, pour lequel vous n'avez rien à payer ni rien d’autre à faire que simplement connaître les pouvoirs que vous avez.

À ce stade, Je trouve que beaucoup de gens ne sont pas du tout conscients de leurs pouvoirs et ne les utilisent pas. Quand vous n'utilisez pas vos pouvoirs, la Kundalini retombe aussi. Pourquoi devrait-elle travailler? Elle n'est pas stupide. Si vous ne voulez pas l'utiliser pour ce qu'elle doit accomplir, alors pourquoi devrait-elle s'inquiéter pour vous? Alors, elle retombe tout simplement. Elle n'a rien à faire avec vous. Puis soudain, vous venez me dire: "Mère, j'ai eu ce problème, j'ai ce problème, voilà ce qui s’est passé." Les problèmes comme l'arthrite, surtout, et toutes ces sortes de problèmes se produisent chez ceux qui n'utilisent pas leurs vibrations. Donnez-les aux fleurs, donnez-les aux arbres, donnez-les à tout ce qui vit, mais ne vous l’escamotez pas.
Vous n'avez pas besoin de toucher la personne mais il devrait y avoir le désir: "A qui pourrais-je donner des vibrations?" Le seule inquiétude devrait être: "Sur qui devrais-je poser mon attention? Où devrais-je mettre mon énergie?" Une fois que vous commencez à utiliser cette Puissance divine, elle se met à s’écouler bien plus, beaucoup plus et votre Mère la Kundalini est très contente de vous. Et puis vous commencez à voir des merveilles, à voir ce qui se passe.
Pour cela, vous devez d'abord mettre toute votre attention sur la compassion et l'amour; mais la compassion et l'amour de Dieu, de Dieu Tout-Puissant.

Mais quand Je parle de compassion, Je constate que les gens sont plus intéressés par ceux qui sont, par les Sahaja Yogis qui souffrent, qui ont des problèmes, qui sont rejetés de Sahaja Yoga. Ils m'écriront: "Mère, s'il vous plaît, s'il vous plaît, d'une façon ou d'une autre, reprenez-les". C'est mon travail, pas le vôtre.
Mais ceux qui n'aiment pas Dieu n'atteindront pas grand-chose. Ils ont des langues bien pendues, parlent bizarrement, ne comprennent pas qu'ils ont affaire à Dieu Tout-puissant. Et ce genre de comportement frivole et superficiel- vous devez comprendre que les anges sont auprès de vous tout le temps, ils sont tout le temps avec vous. Ils vous observent. Ils vous aideront, vous soutiendront, vous élèveront, ils franchiront toutes sortes d'obstacles, mais vous devez aimer Dieu du fond du cœur et de toute votre âme. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Adi Shakti Puja, cabella, 04/06/1995
Publié par dictionnaire sahaja yoga

mardi 26 juin 2018

Deux mythes à dépasser

« Et avec l’hypocrisie, vous commencez progressivement à penser que vous êtes formidables, que votre père est génial, que vous êtes ceci et cela. Donc vous êtes écarté. C’est vous qui vous mettez dehors, comme, dirais-Je, comme lorsque vous frappez une balle et qu’elle revient ; par exemple, J’ai vu des gens, beaucoup, qui essaient de s’imposer parmi les Sahaja Yogis, qui sont juste repoussés par eux-mêmes, pas par Sahaja Yoga. Sahaja Yoga vous attire, c’est certain. Mais vous devez avoir de la gravité. Si vous n'avez pas de gravité, comment pouvez-vous être attirés? Le sérieux à ce sujet, c’est seulement cela: vous devriez faire votre introspection, sérieusement.
Trouvez ce qui ne va pas chez vous, car c'est une grande chance pour vous d’évoluer. Avec ce genre d'esprit qui devient fanatique avec Sahaja Yoga, on commence à dire des choses dures aux autres et à troubler la paix des autres parce qu'on pense être de très grands Sahaja Yogis. Ensuite, Je pense que l'on devrait faire son introspection et savoir pourquoi on le fait. Tant de gens ont les mêmes défauts mais pour cela ils vont rabrouer les autres. Peut-être pensent-ils qu’en corrigeant les autres ils seront corrigés. Je ne sais pas quel est le sens de leur procédure. Mais c’est vraiment absurde parfois la façon dont les gens voient leurs problèmes comme si c’était ceux des autres. Maintenant, si Je vous dis cela, il y aura quelqu'un pour estimer: "Ah, je sais de qui Mère parle, Elle parle de cette personne-là". Il ne dira jamais: "C'est pour moi et je dois me voir, faire mon introspection et découvrir ce qui me tire vers le bas."

L’une des choses les plus importantes, c’est que vous ne pouvez pas être durs, vous ne pouvez pas blesser les gens, vous ne pouvez pas vous conduire ainsi. Et si vous ne pouvez le faire, alors vous êtes rejetés de Sahaja Yoga par vous-même, personne n’a à le faire.
Vous devez être collectifs, les gens doivent vous aimer et vous devez être l'un d'entre eux. S’il n’y a pas cette collectivité, votre Kundalini ne s’élèvera jamais. Parce qu'elle s’élève, elle essaie de vous donner une deuxième naissance afin que vous deveniez unis au tout. La goutte d’eau devient l'océan. C'est son travail. Elle ne s’élèvera jamais: quelqu’un qui pense être très exclusif, spécial, ne devrait pas venir à Sahaja Yoga.

Voici un autre grand obstacle à la montée de la Kundalini, quand les gens pensent qu'ils sont des gens spéciaux. Nous n'avons pas de sacerdoce. Et le leadership est aussi un mythe Je pense - des gens dont Je crois qu’ils ont un meilleur rapport à leur Kundalini avec qui Je peux mieux communiquer. Mais parfois, eux aussi se comportent d’une telle manière que l'on est choqué. Comment ont-ils pu se comporter comme ça? Et ces serpents, voyez-vous, se dévoilent tout à coup et vous les voyez. Vous êtes choqués. Que font-ils? Où est leur attention? De quoi s’inquiètent-ils? Donc, si de telles idées stupides vous viennent à l’esprit, dites-leur: "Tais-toi maintenant, je me connais très bien." C'est la meilleure façon de vous tenir à l'écart de toutes ces choses absurdes qui agissent.

Tout d'abord, vous devez vous rappeler que vous êtes des chercheurs de la vérité, que vous recherchez la vérité depuis des années, pendant des années et maintenant, Je dirais depuis de nombreuses vies, et maintenant vous l'avez trouvée. Alors saisissez-vous d’elle et retenez-la bien en comprenant que ce que vous vouliez, vous l’avez maintenant.

L'autre grand problème qui vient avec l'éveil de la Kundalini dont Je sens qu’il est très important de vous parler, c'est que certains d'entre vous pensent être très proches de moi, avoir un droit spécial sur moi. Vous ne savez pas que votre Mère est une Mahamaya? Faites attention. Je vous le répète encore et encore. Ne pensez jamais de cette façon. Personne ne peut être mon préféré. Je vous assure, cela ne peut pas être. C'est comme du mercure: si vous le mettez sur un autre métal ou que quelque chose d’autre, il ne colle pas. Mon mental ne s’accroche jamais à quelqu’un, jamais. Supposons maintenant que quelqu'un ait des ennuis, quelqu'un m'a écrit qu’il y avait un problème, alors une pensée survient mais Je ne m'y accroche pas. Je ne m'accroche à personne ni n'ai aucun attachement pour qui que ce soit, car ce serait contre le principe de l'amour pur. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Adi Shakti Puja, cabella, 04/06/1995
Publié par dictionnaire sahaja yoga

lundi 25 juin 2018

Ne changez pas de style de vie

« Dans les deux cas, que vous viviez comme quelqu’un de rustique ou qui aime le béton, quel que soit votre type de vie, ce qui manque, c’est que dans tout il y a une compétition. Une fois que la mode commence, très bien, tout le monde aura des chaises en rotin; tout le monde a des chaises en rotin. Or, dans cette compétition, on passe à côté du point essentiel: la joie.
Quelqu’un qui est une âme Réalisée n’aura pas de désir. Que ce soit du ciment ou autre ou n'importe quoi, ce sera pareil. Mais il lui viendra à l'idée que toutes ces choses artificielles détruisent les êtres humains. Alors il leur dira non. Il ne se coiffera pas comme un être primitif, il ne se comportera pas comme quelqu’un de primitif mais mènera une vie vraiment normale et naturelle. Ainsi, lorsque le mental se met à avoir des idées à ce sujet, il ne peut jamais arriver à la joie, d'un côté ou de l'autre.
Donc ils pensent qu'ils vont trouver un équilibre, qu’ils suivent le dharma. Mon expérience est différente. Même ceux qui étaient des hippies, Je les ai connus, ils mangeaient comme de vrais gloutons et étaient très soucieux de leur confort. Et ils seraient allés jusqu'à se saisir de tout ce qui appartenait à quelqu'un d'autre. Ils pensaient qu'étant devenus des hippies, ils étaient les patrons, parce qu'ils avaient abandonné ceci et cela.
C’est le mental qui suggère que pour surmonter votre attirance pour l'argent, pour la compétition et pour toutes ces choses artificielles, il vous faut changer de style de vie. Mais cela n'aide pas, jamais. C'est juste un jeu de l'esprit passant de l'un à l'autre. Alors, comment vous détacher de l’idée d'être attiré par l'argent?
Que vous portiez une robe de sanyasi (orange) ou que vous portiez une robe magnifique, très chère, c'est pareil pour le corps. Vous ne pouvez même pas regarder votre propre robe. Donc, c'est la même chose pour l’oeil. Mais par le mental, vous commencez à vous convaincre que: "Maintenant je suis devenu un grand sanyasi parce que je porte une robe couleur safran. En portant ce genre de robe, vous ne pourrez jamais vous débarrasser de ces bêtises."

Donc, la première chose, c’est d’être une personne normale. Il n'y aucun besoin d'être extérieurement insolite, ça, c’est un leurre. Si vous pensez qu'en changeant de vêtement, de tenue vestimentaire, de style de vie, vous êtes devenus un grand sanyasi ou quelqu’un de très détaché de ce goût pour l'argent, alors Je dois dire: "Ne vous leurrez pas". Une personne qui est intérieurement détachée aide la Kundalini à s'élever constamment sans aucun blocage.
Donc, pour un Sahaja Yogi, il est important de faire son introspection et de voir par lui-même quel est son niveau. Puisque Je vous ai parlé du réflecteur, quelle sorte de réflecteur êtes-vous? Inutile de vous tromper parce que Sahaja Yoga est pour vous, pour votre bienveillance et ta Kundalini est pour votre bienveillance. L'ascension est le but de votre vie; la parfaire, c‘est votre travail. Donc, vous n'avez pas vous adonner à une chose extérieure. C'est à l'intérieur que vous devez vous regarder, voir quel genre d'attachements vous avez.

La deuxième force - Je suis surprise de voir comment s’est soudain développé, parmi les Sahaja Yogis, la capacité à ne pas avoir de problèmes d'immoralité. Ils sont tout simplement devenus moraux, la plupart d'entre eux. Quatre-vingt-dix-neuf virgule neuf cent quatre-vingt dix-neuf, Je pense, parmi les Sahaja Yogis, sont des personnes morales- il peut y avoir ici et là (des gens immoraux) - parce qu'elles apprécient leur moralité. Comme elles apprécient leur moralité, elles veulent être ainsi, non seulement cela, mais elles veulent que leurs enfants soient moraux, que leurs familles soient morales. Et c'est ainsi que la moralité se répand très vite parmi les Sahaja Yogis.

En cela aussi, il faut comprendre que la force, c'est l'innocence, pas la morale. Par exemple, certaines personnes m'écrivent: "Mère je me lève le matin, je m'assieds devant la photo, je fais ceci, cela, puis je prends mon bain et ensuite je fais ça." Je ne comprends pas, Je ne peux pas le comprendre. Non, ce n’est pas nécessaire. Vous devez vous nettoyer une fois le soir comme vous lavez votre corps. Et le matin, vous devez prier une fois, c'est tout. Il n'est pas nécessaire d'avoir ce ritualisme, cette sorte de charabia que vous dites tout le temps, tous les jours du matin jusqu'au soir, ces choses sont absurde ces choses.
Et ils deviennent fanatiques. Ils commencent à devenir absolument fanatiques avec Sahaja Yoga. Et ce fanatisme peut être très dangereux parce qu'ils essaient d’apprendre tout par cœur, ceci et cela. Non, ce n’est pas nécessaire. Cela devrait venir du cœur, sinon cela équivaut à de l’hypocrisie. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Adi Shakti Puja, cabella, 04/06/1995
Publié par dictionnaire sahaja yoga

vendredi 22 juin 2018

Vous tous devez donner la Réalisation


« Maintenant, Sahaja Yoga a démarré. Comme Sahaja Yoga a commencé, il y a des Sahaja Yogis qui reçoivent maintenant directement les bénédictions de l'Adi Shakti. Mais pourtant, Je dois dire que parmi les Sahaja Yogis aussi, nous n’avons pas de personnes dont Je dirais qu'ils ont vraiment mûri. Ce sont des Sahaja Yogis, certains d'entre eux le sont tout simplement parce que c’est une mode, que cela vaut peut-être mieux de leur point de vue, de leur point de vue égoïste ou pour quelque autre raison.
C’est une très mauvaise chose. Si vous pratiquez Sahaja Yoga, vous devez savoir que maintenant vous êtes responsables du monde entier. Vous êtes les seules personnes qui se sont présentées, vous êtes les seules personnes qui ont réalisé quelque chose et alors, à ce stade, vous devriez vous comporter de la manière qui incombe à un grand saint ou à une âme Réalisée.
Mais parfois, vous les voyez se comporter d'une manière telle que c’en est parfois choquant. Ils n’ont aucun respect pour eux-mêmes ou pour les autres et toute l'attitude est vraiment très bizarre. Certains d'entre eux sont intéressés par l'argent, d’autres par le pouvoir. Et ceux qui sont attirés par le pouvoir sont plus dangereux, Je pense, que ceux qui recherchent l'argent. Parce que ceux qui recherchent le pouvoir essayent de donner une mauvaise réputation à Sahaja Yoga. Ce sont des gens insultants, dominateurs et horribles. Leur attitude tout entière est d’obtenir du pouvoir avec Sahaja Yoga et ils essaient tous les traquenards pour obtenir ce pouvoir.
Pendant quelque temps, ils auront l’air d’aller bien. Mais après un certain temps, vous verrez qu'ils disparaîtront tous du champ de Sahaja Yoga.
Il y a un grand processus de nettoyage qui agit. Vous devez comprendre que vous êtes entrés dans un champ de conscience très élevée où vous êtes en contact avec le Divin. Là, si vous vous comportez comme des gens banals qui n’ont pas de divin en eux, combien de temps allez-vous continuer ainsi?

Ainsi, il est très important d’essayer de méditer et d'évoluer et de devenir vraiment de très bons Sahaja Yogis. Dans certains endroits, nous avons beaucoup de chance. Dans certains pays, nous avons vraiment beaucoup de chance, mais dans d’autres pays, Je trouve que les gens sont tout simplement sourds et muets; ils ne peuvent pas comprendre Sahaja Yoga. Ils viennent bien à mon programme, mais ensuite ils disparaissent tout simplement. Cela, Je pense également que ce sont les Sahaja Yogis qui en sont responsables. La façon dont ils s’y prennent, la façon dont ils veulent faire un travail sahaj, n’est pas sahaj. Il doit y avoir quelque chose qui ne fonctionne définitivement pas dans le processus et c’est pourquoi ça ne marche pas comme dans de nombreux endroits.
Donc, Je dois vous dire que tout est là, que l'Adi Shakti est là et que tout cela est arrivé grâce à l’Adi Shakti. Mais maintenant, la poursuite du travail doit se faire à travers vous autes car vous êtes les canaux, c’est à vous êtes de transformer les gens. Maintenant, tout le monde devrait comprendre et savoir à combien de personnes nous avons donné la Réalisation. Nous devons y penser. Qu'avons-nous fait pour Sahaja Yoga?

Un jour, J’étais en avion et J'ai rencontré une dame qui était assise à côté de moi. Elle avait des vibrations si chaudes, Je ne comprenais pas. Alors elle m'a dit qu'elle était une disciple d'un gourou - très fière de l’être - et elle s’est mise à tout me raconter à son sujet. J'étais ébahie: "Regarde cette femme, elle n'a rien reçu de lui et ne fait que dire: "Je lui ai donné tellement d'argent, j’ai fait cela pour lui et toutes ces choses." " Mais elle n'avait rien reçu de lui et malgré cela, elle me parlait de son gourou, à moi une étrangère.
Mais avec Sahaja Yoga, J'ai vu que les gens sont plutôt timides. Ils ne veulent pas parler ouvertement de Sahaja Yoga aux autres, ce qui est une très mauvaise chose que vous faites, parce que vous en êtes responsables. Vous avez reçu la Réalisation, bien sûr, vous étiez des chercheurs, tout va bien, mais vous tous devez essayer de donner la Réalisation aux autres. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Adi Shakti Puja, cabella, 21/06/1998
Publié par dictionnaire sahaja yoga

jeudi 21 juin 2018

Et le péché originel?

« Une autre dame: Puis-je vous demander, les humains ne portent-ils pas le fardeau du péché originel?
Sahaja Yogi: Portons-nous toujours le fardeau du péché originel?
Shri Mataji: Non, pas du tout, c'est fini maintenant. Ce temps est révolu.
Le péché originel nous a seulement conduits à l'ignorance et nous avons commencé à nous chercher notre soi. Sinon, les choses auraient été bien meilleures si nous n'étions pas passés par là, mais quoi qu'il en soit, maintenant, il vous a fallu passer par un chemin très difficile pour comprendre. Parce que les êtres humains, vous voyez, la façon dont ils étaient à ce moment-là, ils voulaient aussi en savoir sur eux-mêmes, alors Dieu a dit: "D'accord, ayez cette liberté."
Seuls les êtres humains ont la liberté, pas les animaux. Les animaux sont appelés "pashu", c’et à dire qu’ils sont sous la servitude de Dieu et sont déjà tous contrôlés par Lui (Pashupati). Par exemple, un scorpion est un scorpion, un serpent est un serpent, ils gardent leur propre dharma, c’est çà dire leurs propres valences, leur propre religion, dirons-nous. Ils ne changent pas.
Mais les êtres humains peuvent être un scorpion, peuvent être des lions, peuvent être des tigres, ils peuvent être n'importe quoi. Ils bondissent tout comme un diable sort de sa boîte, vous savez, parfois, vous ne comprenez pas ce qui se passe, maintenant, soudain, d'où vient-il? C'est intéressant, n'est-ce pas? Mais ensuite, une fois que vous êtes Réalisés, vous voyez cela comme un dramaturgie et vous voyez juste que l’ensemble fonctionne juste d'une manière très amusante. Vous ne prenez pas les choses trop au sérieux comme vous le faites normalement et vous vous réjouissez de tout.

Et par votre propre calme, par votre propre tempérament, par votre propre caractère, les gens changent, et ils demandent: "Comment êtes-vous ainsi?" Alors vous dites: "Nous sommes devenus des Sahaja Yogis." Alors ils viennent à vous et ils deviennent aussi des Sahaja Yogis. C'est un endroit merveilleux, c'est un moment merveilleux et il y a des gens si merveilleux dans le monde entier.
Par exemple, Je suis allée en URSS. Vous serez surpris, en URSS, Je ne me serais jamais attendue à cela, ils n'avaient jamais entendu parler de Dieu ou de quoi que ce soit et le Christ aussi, ils le gardaient juste à l'écart. Et voilà, les gens, par milliers, sont venus et ont obtenu la Réalisation, ils se sont installés intérieurement, ce sont des gens très profonds. Ils ont atteint leur profondeur.
J'étais émerveillée. Mais la meilleure partie, c’est que les Allemands sont allés leur donner la Réalisation. Vingt-cinq Allemands s'y sont précipités pour m'aider. J'étais vraiment étonnée, vous voyez.
Et J'ai dit: "Cela doit vous avoir coûté de l’argent." Beaucoup ont dit: "Mère, à quoi sert l'argent? Nous devons venir pour les Russes." Un tel amour et une telle compréhension, vous voyez. J'ai été vraiment touchée par cette beauté. Pouvez-vous imaginer des Allemands donner la Réalisation aux Russes? Rires.
C'est si beau de voir leur beauté s'exprimer. » . »
Shri Mataji Nirmala Devi, programme public, Brisbane, Australie, 03/08/1990

Pashupati est une incarnation de Shri Shiva en tant que "seigneur des animaux". "Pashu" signife animal et "pati", protecteur. Dans le Rig Veda, il est le protecteur du troupeau mais il est aussi l’un des huit Rudra, celui qui s’occupe du lieu du havan. 

Une autre légende raconte que Shiva est devenu Pashupati en tuant les démons qui se sont fondus en un seul Tripura. Shiva a invoqué l'arme la plus destructrice qu’il contrôlait, le Pashupatastra. D’une seule flèche, il a mis en cendres les trois démons au moment où ils fusionnaient en un seul. Shiva a ainsi pris le nom de Pashupathi.
Pashupati ou Pashupatihath est vénéré dans tout le monde hindou, mais surtout au Népal, où il est considéré comme la divinité nationale.
Publié par dictionnaire sahaja yoga