mardi 10 juillet 2018

La douceur du gourou


« L'autre aspect d'une femme c’est qu’elle est Raja Lakshmi et l'homme est le roi. Le discernement à ce moment c’est de savoir si vous avez de la dignité ou pas.
Nous sommes allés au Japon une fois, et ils nous ont traité avec beaucoup de respect, même dans un village. Nous sommes d'abord entrés dans un magasin parce qu'il pleuvait, alors les villageois se sont inclinés devant nous. Nous n'avons pas compris ce qui se passait. Et eux, ils nous ont donné des cadeaux. Nous avons donc demandé finalement à l'interprète: "Pourquoi sont-ils si humbles devant nous?"
Ils ont dit: "Parce que vous appartenez à une famille royale."
J'ai dit: "Non, nous n'appartenons pas à une famille royale. Comment sauraient-ils? Non."
"Parce que vos cheveux sont propres, les cheveux de vos filles sont nets et brillants. Et que vous n’allez pas chez le coiffeur. "
C'était ça! "Est-ce un signe, est-ce un signe de la famille royale?"
"Oui, c'est comme ça pour la famille royale, ils ne mettent pas leur tête entre les mains de quelqu'un d'autre." Nous avons été étonnés. Imaginez les Japonais pensant comme ça!

Donc, le discernement, c’est d’être comme une reine et le mari comme un roi. Mais pas comme ce roi qui a tué ses sept épouses, mais comme un roi qui respecte sa femme. Si vous ne pouvez pas respecter votre femme, vous ne pouvez pas être un Sahaja Yogi.
Le respect, c’est autre chose que d'être romantiquement amoureux. Je pense alors que vous n’avez pas de respect. Respecter votre épouse c’est quelque chose de très important selon Sahaja Yoga. En cela, Je dirais que les Indiens ne sont pas très bons, mais Je sais aussi que certains Occidentaux sont aussi assez bizarres.
Votre dignité est amoindrie si vous ne pouvez pas respecter votre épouse. Les Indiens, surtout dans l'Inde du Nord, pas dans le Sud, manquent de respect envers leur épouse. En outre, ils n'ont pas le discernement de savoir que si une femme n'est pas respectée, les enfants ne la respecteront pas alors qu’elle est responsable des enfants.
Mais la chose la plus inconsidérée concernant le Nabhi c’est que vous n'écoutez pas votre gourou. Vous dites cent fois quelque chose à des Sahaja Yogis, ils ne m'écouteront toujours pas. Pourtant, ils suivront ce que la mode leur dira ou les normes qu'ils ont. Écouter votre Gourou, comme on dit, c’est comme si c'était obéir à Dieu Tout-puissant. Tout ce qui est dit doit être accepté comme une grande bénédiction, comme une grande amélioration et doit être suivi, et pas simplement être laissé de côté comme ça.

Comme vous le savez, votre Mère est votre gourou tout comme votre mère. Elle est aussi Mahamaya. Elle est aussi Adi Shakti. Et elle est si douce et elle est si gentille. Elle vous dit des choses pour vous corriger. J’ai donné tant de conférences pour vous dire ce qui est important. Mais vous devriez ouvrir votre cœur et l'abandonner complètement à votre gourou, alors seulement vous mûrirez sinon il n’y a pas moyen...

Mais pour votre bien, pour votre évolution pour laquelle vous êtes venus ici - vous n'êtes pas venus ici juste pour perdre votre temps, mais pour vous élever, et pour cela il est important que quoi que Je dise, vous obéissiez implicitement. Mais Je ne dirais jamais une chose qui serait inconfortable pour vous. Je ne dis jamais: "Ne mangez pas" ou "Ne buvez pas d'eau" - rien de tel. Mais, par paresse, les gens ne font pas beaucoup de choses; ou, si ce n'est pas par paresse, ils ne savent pas à quel point c'est important. Ou bien ils se sentent nerveux...

Un jour, Mon frère m'a dit: "Quelle sorte de gourou es-tu? Quand mon gourou m'enseignait les tablas, il avait l'habitude de me casser la tampura sur la tête. Et même si je ne faisias pas correctement une seule percussion, il prenait son marteau: "Et maintenant je vais te casser les ongles!
J'ai dit: "Ce n’est pas la peine de faire tout ça, ce n’est pas nécessaire avec Sahaja Yoga, parce que ce sont des gens auto disciplinés." Donc, il faut de l’autodiscipline, dira-t-on, au niveau du chakra de l’Hamsa Chakra, le chakra qui sait ce qui est bien, ce qui ne va pas, grâce auquel nous y arrivons. "Si c’est juste, nous le faisons. Sinon, nous ne faisons pas ce qui est mal."» 
Shri Mataji Nirmala Devi, Hamsa Puja, NewYork, USA, 28/04/1991
Publié par dictionnaire Sahaja Yoga

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