mardi 19 juin 2018

Envolez-vous dans le monde

« Maintenant, pour méditer, beaucoup de gens pensent que: "Quatre heures du matin, il faut se lever, faire ceci, faire cela" et c'est très difficile, au début. Vous n'avez pas besoin de vous lever à quatre heures du matin, mais quand on débute, c'est nécessaire. 
Pourquoi dis-Je de se lever à quatre heures du matin? Nous sommes- vous êtes si esclaves de votre sommeil, parce que vous dormez tellement! En début de matinée, vous dormez tellement! Donc, juste pour surmonter l'habitude que vous avez de dormir, de paresser, vous devriez être capables de vous lever à chaque fois que vous le devez, parce que nous sommes en guerre, nous sommes sur le sentier de la guerre. Quel temps libre avons-nous? À tout moment, que Je dorme ou que Je sois éveillée, Je combats. Je ne vois même pas une seule minute où Je ne travaillerais pas. Voilà ce qu’il en est. Vous devez vous lever le matin parce que vous devez entraîner votre corps: "Tu ferais mieux de te reprendre."
Supposons que votre corps ne puisse pas dormir sur le sol, faites-le y dormir: "Voyons voir ce qui se passe". C’est du tapasya, de l’austérité par laquelle les Sahaja Yogis doivent passer, pour rendre leur corps esclaves d’eux-mêmes, dans le sens où ils peuvent utiliser leur corps. Cela ne veut pas dire que demain, Je veux que vous soyez sur un lit d'épines. Et Je dois toujours parler du côté extrême vers lequel vous autres, vous allez. Mais si votre corps essaie d'être bizarre, mieux vaut dire à votre corps: "Comporte-toi bien. Qu’est-ce que cela signifie? Pourquoi tu ne peux pas faire ceci, cela?"

Il y a tellement d'habitudes, que nous avons, que nous devrions éviter. Certains ont l'habitude de venir trop souvent devant, d'être dans le public, d'être là tout le temps, de ceci, cela. Dites-vous: "Ce n’est pas nécessaire." Si on vous appelle, vous feriez mieux d'y aller. Détachez-vous de vous-même et constatez les choses. Comme Je l'ai dit, Je me vois moi-même assise devant moi. De même, voyez-vous assis devant vous et dites-vous très clairement: "Maintenant, ce n'est pas comme ça qu’on doit faire. Ce n'est pas la façon de faire. Ce n'est pas sahaj. Pourquoi vas-tu devant tout le temps? Pourquoi essayes-tu de fanfaronner?" Mieux vaut vous faire ces reproches. C'est ce que J'ai dit, soyez offensifs envers vous-même. Et dites-vous que vous devez être comme un Sahaja Yogi.
Parfois, Je trouve que les gens rient aux mauvais moments, pleurent au mauvais moment, ils font des choses au mauvais moment. C'est fait, c'est fait, ne vous inquiétez pas pour ça. Mais la prochaine fois, demandez-vous: "Pourquoi ai-je fait cela? Très bien, la prochaine fois je ne vais pas le faire. J'ai fait ça parce que je voulais fanfaronner ou que j'étais perturbé émotionnellement, au mauvais moment. "

Mais l'expression de l'amour est très spontanée. Pour avoir cette spontanéité, vous devez vous débarrasser de vos habitudes. Sinon, vous ne pourrez jamais devenir spontanés. Une personne qui a des habitudes ne peut pas. L'autre jour, Je donnais une conférence et un homme s'est levé pour sortir, alors qu’on méditait, parce qu'il voulait fumer. Alors vous pouvez imaginer que, à cause de ces habitudes, nous sacrifions quelque chose de si important, de si bénéfique.

Vous pouvez prendre conscience du fait que vos habitudes sont entrées en vous car il n'y avait pas non plus de tradition du dharma. S'il y avait eu une tradition du dharma, alors ce qui se serait passé, comme Je l'ai dit, expliqué l'autre jour, c’est que les cellules graisseuses de notre estomac auraient l'expérience, seraient charmées par le sens de la vertu, de la justice, du bien et de l'innocence. Mais si ce n'est pas le cas, c'est comme une autre cellule morte qui va dans la tête et qui a l’expérience des choses sales, de faire des choses sales, de faire quelque chose de destructeur. Toutes ces méthodes modernes sont destructrices. Et puis vous en retirez des sensations parce que c'est un truc mort, il lui faut tout le temps des sensations, et ils se mettent à faire toutes ces choses.

Mais maintenant, avec l'éveil de la Kundalini, votre dharma est intégré. Vos cellules sont charmées par cela. Donc, vous utilisez ce pouvoir pour illuminer votre cerveau qui encercle, en fait, le cœur comme des auras; il y a une telle compréhension mutuelle entre les deux, mais vous devez établir cette compréhension mutuelle.
Notre idée, c’est que par la grâce de Dieu nous sommes si nombreux que si nous voulons, nous pouvons transformer le monde. Nous pouvons apporter la paix, la joie et la félicité dans ce monde. Nous pourrions être heureux si nous comptions nos bénédictions. Et nous serons joyeux, si vous vous débarrassez de vos étiquettes. Nous devrons nous envoler alors seulement nous pourrons être joyeux. Et pour cela, il nous faut de l’équilibre, une ascension et ensuite le désir de s’envoler dans l'univers tout entier. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Devi Puja, Sydney, Australie, 10/03/1985

Quand on débute Sahaja Yoga, il faut avoir de l’autodiscipline pour maîtriser son corps et ne pas être l’esclave de ses habitudes. Mais ensuite, la spontanéité devient une partie de notre nature et on se réveille spontanément. On fait les choses instinctivement. On n’a plus besoin de suivre une discipline trop stricte mais on doit être capable de vivre dans un état de joie intérieure. Cette joie influence le monde par l’inconscient.
Les auras du cerveau entourent le coeur, c'est à dire qu'il s'agit ici du Brahmarandra, le siège du coeur au cerveau
Publié par dictionnaire sahaja yoga

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