jeudi 30 novembre 2017

Gardez de la spontanéité dans votre mariage

« Or, cette tragédie grecque du romantisme, comme le roman de Roméo et Juliette, tout cela est imaginaire, tout est mental. Il n'y a aucune spontanéité dans cela. Et ensuite vous n'acceptez que des relations artificielles, même entre mari et femme.
Par exemple, le mari doit apporter une fleur chaque jour à son épouse, lui offrir une fleur, comme si elle était une prêtresse ou quelque chose comme ça. Et la femme doit - Je ne sais pas ce qu'elles font – tout cela est artificiel. Et puis il lui doit dire "merci" dix fois, et elle doit lui dire "désolée" une centaine de fois. Je veux dire qu'ils sont maris et femmes, les côtés gauche et à droit d'un char! Et puis les hommes s'attendent à ce que ceci se passe, les femmes s'attendent à ce que cela se passe. Les hommes s'attendent à ce que les femmes soient comme des hommes, et les femmes s'attendent à ce que les hommes soient comme des femmes.
Les hommes sont très pointilleux par rapport à l'heure, pas les femmes. Les femmes doivent donc être très attentives aux horaires, sinon ils penseront qu'elles sont les pires personnes qu'ils aient jamais connues. Une femme est, disons, plus pointilleuse au sujet de sa cuisine ou peut-être de sa garde-robe. Alors l'homme se mettra en colère parce qu'elle prendra trop de temps pour se préparer. C'est un tel manque mutuel de discernement que la relation devient absolument absurde.
Vous devriez comprendre qu'elle est le côté gauche et que vous êtes le côté droit, et que vous devez tous les deux agir selon votre propre nature. Au contraire, vous voulez que quelqu'un ait l'air bizarre, car imaginez un homme devenant une femme et une femme devenant un homme. Vous voyez c'est une blague, mais c'est ce qui s’est produit.
Quoi que les hommes soient censés faire, ils ne peuvent pas le faire et quoi que les femmes soient censées faire, elles ne peuvent pas le faire. Quoi que les enfants soient censés faire, ils ne le font pas. Par exemple, les enfants en Occident continueront à demander: "Pourquoi?" Qui sont-ils pour demander pourquoi? Où en est leur croissance? Leur intelligence? Leur maturité? Ils ne peuvent pas être traités comme un juge siégeant au tribunal. Ce sont des enfants!
Mais quand ils viennent à Sahaja Yoga, ils perdent leur discernement.
D’abord, avant de venir à Sahaja Yoga, le mari et la femme se querellent tout le temps. Ils ont un pied au tribunal et l’autre à l'extérieur. Après Sahaja Yoga, ils s'accrochent tellement l’un à l’autre, comme s’ils étaient collés ensemble, l’un à l’autre, c'est impossible! C’est tel que pour l'amour de leur femme, ils arrêteraient Sahaja Yoga. Ils vont se ruiner mutuellement comme ça, ils sont collés l’un à l’autre. Avant Sahaja Yoga, ils négligent leurs enfants, ne s’en occupent pas. Après Sahaja Yoga, ils sont collés à leurs enfants. Ensuite, personne ne peut rien dire contre l'enfant. L'enfant pourra aller frapper n'importe qui, on ne pourra rien dire. Ils vont aussi ruiner l'enfant. Le discernement est donc complètement perdu dans ces relations, qu'il s'agisse de sexualité, de créativité, de famille, de n'importe quoi. Voilà la partie du chakra de l’Hamsa….

Ainsi, d'une certaine façon, nous limitons les enfants par nos propres conditionnements, mais aussi nous leur permettons de se comporter comme s’ils étaient très adultes, mûrs. Nous sommes tellement entichés de nos enfants, comme si avoir des enfants était quelque chose de formidable, tout le monde peut avoir des enfants, qu'y a-t-il de si formidable à cela? Vous devez vous occupez de vos enfants, c’est très bien, mais cela ne veut pas dire que vous deviez toujours être scotchés à eux, penser à eux, vous inquiéter pour eux et pour personne d'autre. Donc, si vous devez pénétrer la zone limbique, qui est la place du Virata, qui est le- Je dirais, du Vishuddhi à l’Hamsa, puis de votre zone limbique au Virata, alors votre intérêt doit s'élargir.
Donc, l'autre type de discernement doit être: "Est-ce que je ne pense qu'à mon enfant? Est-ce que je ne pense qu'à ma femme? Est-ce que je ne pense qu'à eux, ou est-ce que je m'inquiète aussi pour les enfants des autres? Je pense aux enfants des autres?" Je vous dis simplement ceci parce que nous avons un type de préoccupation tellement bizarre, et on détruit aussi se
s enfants par ce genre d'inquiétude aveugle.»
Shri Mataji Nirmala Devi, Hamsa Puja, NewYork, USA, 28/04/1991
Publié par dictionnaire sahaja yoga

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