mercredi 18 octobre 2017

Naraka Chaturdashi, deuxième jour du Diwali


« J'ai aussi vu qu'il y a des forces qui fonctionnent comme ça: quelqu'un veut faire quelque chose, parce qu'il a cette envie de le faire, vous ne devriez pas casser son élan. Si c’est bien sur le principe, vous devriez dire: "Vas-y, nous sommes avec toi". Et c'est pourquoi, vous voyez, les gens n’y arrivent pas. C’est comme pour avoir une maison collective - n'importe quel endroit conviendra si tout le monde a une attitude positive, si quelqu'un essaie d’agir pour une chose collective. Mais tout le monde dira: "Mais, voyez-vous, si vous louez cette maison collective, alors qui paiera pour cela? Nous ne sommes que cinq personnes." Mais Mère est là pour s'occuper de vous. Ensuite, il y aura une autre excuse: "Vous voyez, si vous prenez cette maison, il pourrait y avoir ceci et cela-" Mais prenez-là d'abord et vous verrez bien.
Par exemple, vous commencez à conduire et vous dites: "D'accord. Nous allons dans cette direction, mais il pourrait y avoir du trafic." Mais allons-y voir s'il y en a ou non! Comment pouvez-vous en parler d’avance? Je veux dire, avant de faire face à la situation, il y aura dix suggestions qui sortiront immédiatement comme un diable de sa boîte. Ce diable, monté sur ressorts, va soudainement commencer, vous voyez, à donner de sages conseils, couper l’herbe sous le pied des gens qui essaient de faire quelque chose. C'est une expérience très commune, cela c’est produit pour moi aussi. Vous voyez, nous avons voyagé en voiture- Je veux dire, que dans toute l’Amérique, J'ai dit aux gens: "Maintenant, s'il vous plaît, taisez-vous. Allez-vous maintenant, s'il vous plaît, comprendre que nous devons faire les choses ? "

Ils ont décidé d'avoir un programme, une fois que ce programme-ci avait été fini. C'était, Je pense, à Vancouver. Et j'ai dit: "Très bien alors invitez-les aussi pour le puja" parce que nous n'avons pas le temps maintenant d'attendre qu'ils aient grandi et tout ça; appelez-les pour le puja". Et j'ai rajouté: "Venez pour déjeuner aussi". Ils ont eu peur! "Mère, nous n'avons pas pris nos dispositions". J'ai dit: "Que se passes-t-il? Nous ferons des cholas." "Nous n'avons pas de cholas, comment les faire tremper?" J'ai dit : "Ne vous inquiétez pas". Je leur ai dit: "Allons dans un restaurant indien, et nous trouverons des cholas". Ils ont dit: "Ce n'est pas possible, Mère, qui les fera?" J'ai dit: "Mais allons-y, Je vous dis d’y aller."
Il y a eu une discussion à ce sujet durant une demi-heure environ. "Oh! Mère a dit cela, mais comment faire? "J'ai dit:"Voulez-vous s'il vous plaît m'emmener dans un restaurant indien ? N'importe où?" "Oh, nous devons conduire environ 5 kilomètres." J'ai dit:"Ce n’est pas grave." "Il est déjà 11h30, il sera 12 heures au moment où nous y serons, il n'y aura personne." J'ai dit: "Je vous dis de m'emmener dans un restaurant indien, pourquoi ne m’y emmenez-vous pas?" Et ils continuaient à discuter, discuter. J'ai dit: "Maintenant, vous allez m’emmener?" J’avais envie de prendre un pistolet -Rires - et de dire : "Haut les mains. Allons-y!" Tout le monde rit
Et comme J'ai vraiment insisté, ils m' y ont conduite à contrecœur. Il y avait un restaurant là-bas. Je leur ai dit: "Maintenant, rentrez et dites à cet homme que nous voulons cinq kilos de cholas, si vous avez des chanas (pois chiches)". Il a dit: "J’en ai." Ils se sont dit qu’il fallait mieux les acheter, alors il nous les a vendus. Et il a dit: "Je ne sais pas pourquoi je vous les vends, je ne le fais jamais, mais je vous les vends".  Rires 
Et il nous les a vendus. Et puis il a dit: "Il y a un magasin ici." Et il a demandé à la personne d'ouvrir le magasin et de nous donner à acheter tout le reste (de pois chiches). Et le lendemain, nous avons eu un bon plat de cholas. Je les ai préparés pour eux. Dons, nous en avons eu.
Mais avant d’y aller, vraiment, Je vous le dis, ils m’ont cassé les pieds! Même à Toronto, à Toronto, c’était bien pire, bien pire. J'ai vu que c’est partout pareil. Vous essayez de faire quelque chose: par exemple, vous devez prendre cette maison collective ashram, immédiatement, il y aura dix personnes sages qui feront un "sitting" pour discuter: "Mais pour cela, comment pouvons-nous faire?" C’est ainsi que vous n’en avez pas. »
Shri Mataji Nirmala Devi, deuxième jour du Diwali, conversation avec les Yogis, feu de camp, Surbiton, UK, 05/11/1983

Le deuxième jour du festival du Diwali, le quatorzième jour de la lune, s’appelle "Naraka Chaturdashi". "Naraka" signifie "Enfer", "chaturdashi", quatorzième. Il est très important, car c’est le jour où Narakasura (asura, démon) a été tué mais aussi où tous les autres démons sont tués et jetés en Enfer. C'est le jour où les portes de l'enfer sont grandes ouvertes. Justement, ce jour-là, les Sahaja Yogis sont censés dormir durant la nuit et jusqu’à tard le matin car et les démons rodent dans l’espoir d’éviter l’enfer. Il y a beaucoup de traditions hindouistes qui prônent des rites absurdes. Par exemple, il faut souvent jeûner pour ceci ou cela. Par contre, le jour où les portes de Naraka sont ouvertes, les gens se lèvent à quatre heures, prennent leur bain et mangent beaucoup alors que le bon sens devrait leur suggérer d’éviter ce rituel, car sinon, les démons passeront dans leur estomac à travers la nourriture pour éviter de se retrouver en enfer. C’est pourquoi, ce jour-là, il ne faut pas festoyer dès l’aube mais au contraire rester frugal jusqu’au déjeuner.
Il y a plusieurs histoires qui se télescopent pour expliquer la mort de Nakasura. L’une d’elle dit que Satyabhama, la deuxième épouse la plus importante de Shri Krishna, qui est une incarnation de Shri Lakshmi, a aidé Krishna à vaincre le démon Narakasura. D’autres racontent que c’est Kali, ou bien Kartikeya soutenus par les pouvoirs de la Déesse.
Publié par dictionnaire sahaja yoga


Also I have seen that there are forces working like this. Now, somebody wants to do something, because he wants to do it, you should not cut it out. On principle if it is good you should say: “Go ahead, we are with you”. And that’s why, you see, people don’t work out. Like getting an ashram – any place will work out if everybody has positive attitude, if somebody is trying for that every collective thing. But everybody will say: “But, you see, if you take the ashram then who will pay for it? We are only five people.” But Mother is there to look after you. Then will be another excuse something coming up that: “You see, if you take the ashram there could be such and-” But you just take it first of all and see for yourself. Like you start driving and you say: “All right. We are going this way, but there could be a jam”. But let us see if there is or not. Before hand how are you saying? I mean before facing the situation there will be ten suggestions immediately coming like a cock. Jack in the box suddenly will start, you see, giving their wise advice, cutting the legs of the people who are trying to do something. It’s a very common experience I have had with Myself also. We are going now, see, in the car; I mean throughout America I have been telling people: “Now will you please shut up. Will you please now understand, let us do it.”
They decided to have a program after this program was over. It was in, I think, Vancouver. And I said: “All right then call them also for puja” because we have no time now to wait till they grew up and all that; call them for puja. And I said: “Come and have lunch also”. They’ve got a fright! “Mother we have not made any arrangements”. I said, “What is there? We will make chola”. “We have no cholas, how to soak it?” I said “Don’t you worry.” I told them, “Let us go to some Indian restaurant here and we’ll get the chola [chana or chickpea].” They said: “It’s not possible Mother, who will?” I said: “But let us go, I’m saying, let us go”.
There was a discussion about it for about half an hour. “Oh! Mother is saying but how to..?” I said, “Will you please take me to some Indian restaurant, anywhere?” “Oh we have to drive about 3 miles.” I said: “Doesn’t matter”. “It’s already 11.30 it will be 12 o’clock by the time we go there, there won’t be anybody”. I said: “I am telling you take me to some Indian restaurant, why don’t you take Me?” And the argument was on and on. I said, “Now, will you take Me?” I felt like taking a pistol [Laughter] and now, I said: “Hands up. Let’s…” [Laughter]
And when I insisted too much then very reluctantly they drove Me down. There was a restaurant there, I said: “Now go inside and tell this man that we want five kilos of this cholas with you if you have got chana.” So he said: “I have got it.” They said: “Better get it for us”. So he sold us. And he said: “I don’t know why I am selling it you, I never do that way, but I am selling it to you”. [Laughter] And he gave us. And then he said: “There’s a shop here” And he asked the person to open the shop and he gave us all the rest of it and next day we had a nice cholas. I’ve made them for them. So we had it.
But before starting they really, I tell you, they ate my head off. Same in Toronto, Toronto was much worse, much worse. Everywhere I found this is the thing. You try to do something. Now you have to take this ashram. There will be ten wise people immediately sitting “But for this how can we do it?” Then you don’t have it.

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