dimanche 5 mars 2017

S'en remettre à Bouddha pour atténuer l'ego


« Vous tous, Sahaja Yogis, appréciez la compagnie de chacun, dans quel but? Aucun. Il n'y en a pas, c’est juste que vous l'appréciez sans désirer quelque chose. Disons, c’est par souci des réjouissances, pour le plaisir. Quand il y a cette pureté, vous voyez, dans notre tempérament, que nous faisons tout sans désirer quelque chose, nous nous sommes débarrassés de notre ego, le Bouddha est éveillé en nous. Voilà ce qu’est l'importance de Bouddha: il s'est lui-même placé dans un endroit qui est l'endroit le plus difficile, qui est sur le côté gauche de votre tête, vous voyez. Shri Mataji pointe son ego.
Parfois, J'ai vu qu’il se projetait d’ici jusqu'à ce point Shri Mataji touche son Swaddisthan gauche, vous savez, chez certaines personnes, elles ressentent une douleur terrible, vous savez, pour le tirer de là, Shri Mataji pointe son superego, inimaginable!
Donc, ce point horrible Shri Mataji touche son ego du doigt, qui est - c’est si drôle, parfois il peut exploser comme ça, vous voyez, parfois il peut percer (gestes pour expliquer). C'est une horrible chose que vous avez tous beaucoup développée, vous voyez, et ses formes viennent de différentes manières et méthodes. Contre cela, nous devons dire: "Buddham Sharanam Gachhami", ce qui signifie: "Nous nous en remettons à Bouddha".

Puis, que dit Boudha? La seconde phrase est très bien:
"Sangham Sharanam Gachhami": "Je m’en remets à la collectivité". Sangham. "Sangha" c’est la collectivité. Je m'abandonne à la collectivité. L’ego diminue. Tout d'abord, le Bouddha qui est assis, est la divinité qui est l'illumination. Vous dites: "Je m’en remets à Bouddha." Deuxièmement, vous dites: "Je m’en remets à la collectivité." Les gens égotiques ne peuvent s’en remettre. Ainsi: "Je m’en remets à la collectivité." Donc nous disons: "Sangham Sharanam Gachhami." C'est au Virata que nous le faisons.
Shri Mataji à elle-même: Quelle est la troisième, c’est ? "Buddham Sharanam Gachhami", "Sangham Sharanam Gachhami", la troisième -
"Dhammam Sharanam Gachhami!"
"Dhammam Sharanam Gachhami."
"Dhammam" signifie la religion - l'équilibre. "Je m’en remets à la religion." qui est l’essence de cela. Ou vous pouvez les mettre dans l'autre sens: "Buddham Sharanam Gachhami, Dhamman Sharanam Gachhami, Sangham Sharanam Gachhami". C'est tout.
Si vous avez atteint cela, alors nous pouvons parler de Dieu. Pas avant.

Donc, il fait atteindre ces trois choses.
Nous pourrions le dire d’une façon sahaj comme ceci:
Tout d'abord: "Dhammam Sharanam Gachhami", "Je m’en remets à mes vertus." Tous les désirs peuvent être soumis à une vertu.
(On doit se demander:) "Est-ce vertueux de faire comme ça?" Vous pouvez, si vous êtes élevés de cette façon, vous ne ferez tout simplement rien- vous n'aurez aucun désir de faire quelque chose qui ne soit ni vertueux ni juste. Vous ne le ferez pas. Donc, "Dhammam Sharanam Gachhami".
Puis, vous devriez dire: "Buddham Sharanam Gachhami", ce qui signifie: "Je m’en remets à mon illumination". C'est le deuxième état, quand vous vous êtes élevés.
"Je m’en remets à l’illumination, à mon illumination, à mon Esprit." C'est l'Esprit qui va vous guider. Ce ne sont plus mes tentations physiques, mentales, émotionnelles absurdes, mais quoi? C’est l'Esprit.
Et troisièmement: "Sangham Sharanam Gachhami", à la collectivité, au tout, au Virata. C'est de cette façon que nous devons y travailler.
Ainsi, en fin de compte, Bouddha a atteint le même point: "Laissez-moi commencer par moi-même." C'est de moi vers les autres, non des autres vers moi. C'est comme traiter l'arbre de l'extérieur, pas par ses racines. 
Mais Sahaja Yoga vous traite à partir de vos racines. D'abord vous obtenez votre Réalisation, bien, puis vous apprenez comment vous en remettre à votre dharma. Ensuite, vous devenez collectivement conscients. La collectivité, c’est un tempérament, c'est un sens des réjouissances que vous obtenez dans la vie collective. Tant que vous ne possédez pas cela, vous n'avez pas atteint la joie.
Donc Bouddha a joué un très grand rôle dans nos vies. Il est une très grande force en nous…

L’ego est le seul problème que Je rencontre toujours qui bloque l’accès à leurs cœurs. S’il n’y a plus d’ego, tout ira bien. Donc pour nous, le grand mantra c’est: "Buddham Sharanam Gachhami". Ces trois mantras, vous devez les dire tous les jours Je pense, pour vous débarrasser de cet horrible ego. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Bouddha puja, Brighton, Angleterre, 26/05/1983
Photo: Bouddha Gautama Sakyamuni, Thaïlande.
Publié par dictionnaire sahaja yoga

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire