Critiques à la française
« Alors tout d’abord, au nom de mon mari, je tiens à vous remercier, car il m’a dit qu’il souhaitait remercier tous les Français pour avoir passé un si bon moment avec eux. Mais soyons [inaudible] car vous vous sentirez plus tard gênés.
Rires
D'accord. Entrez.
Et Je dois dire que J'ai été vraiment très étonnée de voir comment, en si peu de temps, vous avez pu organiser un programme et une musique aussi agréables, la musique surtout m'a ébahies. Je n’ai jamais eu une aussi bonne poésie et une aussi bonne musique de la part de Français. Et cette fois-ci, c'était vraiment remarquable.
Maintenant, si Je vous ai appelés pour vous parler, c'est parce que Je n’ai pas eu le temps de parler aux Français séparément. Je pensais que je ferais mieux de vous parler ici. Et vous êtes très nombreux. Je suis très heureuse de le voir.
Je dois vous dire que pour moi, la France a été le pays le plus difficile pour Sahaja Yoga.... Et j’en suis arrivée à la conclusion que nous devions changer de leader. Alors j’ai nommé cet homme, parce qu'il était très critique envers Marie (leader précédent). Et puis cet homme a commencé à rester ici avec sa femme qui était indienne. Mais il était bien pire. Il a commencé à gagner de l'argent ici. Il a acheté une voiture avec l’argent, a fait toutes ces choses.
Personne ne s’est plaint de lui. Aucune plainte. Personne ne s'est plaint. Personne ne m'a dit qu'il gagnait de l'argent comme ça, rien de tel. Personne ne l’a jamais même critiqué. Son beau-père est venu ici et est resté avec lui, c'est un Indien. Il est venu me dire: "Mère, je suis vraiment choqué. Cet homme est un tricheur." Et les cinq, six personnes qui vivaient avec lui se sont unies à lui. Sa femme non plus ne savait pas quoi faire, mais elle me l'a confessé.
Je ne savais pas quoi faire. J'ai dit: "Où est Sahaja Yoga et où est cet horrible leader?" Il m'envoyait une grosse addition à chaque fois que Je venais en visite ici. Il a loué une salle qui coûtait 1000 livres par soirée. Il l’a louée pendant deux nuits et J'ai dû payer cet argent.
Mon mari en faisait une plaisanterie disant que d'autres gourous gagnent de l'argent (avec leurs disciples), ici ma femme doit envoyer de l'argent d'abord. Je lui ai dit: "Tu vois, ce n'est que pour la France. Je vais devoir gérer cela parce que Je suis inquiète pour les Français, et Je dois régler cela, alors s’il te plaît, ne t’en soucie pas." Puis, quand J'en ai parlé à cet homme, il a dit: "Je vais devoir renvoyer ma femme (chez ses parents) parce que maintenant je ne peux pas m’en occuper financièrement sans habiter dans la maison collective, sans être le leader." Je lui ai dit: "Ne me menace pas. Si tu veux la renvoyer, libre à toi. Je ne vais pas être menacée (de chantage) par ces choses."
Et dans Sahaja Yoga, rien n'est caché, rien n'est gardé secret. Mais Je ne voulais pas l'exposer ni parler en mal de lui, parce que, voyez-vous, cela n'aurait pas été une belle chose à faire, mais Je veux dire, Je n'ai pas eu peur de lui.
J'ai été surprise de la façon dont il critiquait Marie. Il avait lui-même tellement tort! J'en suis donc arrivée à la conclusion que ceux qui critiquent un bon leader, c’est que quelque chose ne va pas chez eux, et J'ai envoyé une circulaire partout disant qu'aucun leader ne devrait être critiqué, qu’il ne fallait pas essayer de trouver des fautes chez le leader, que Je pouvais m'en occuper moi-même. Et que vous feriez mieux de vous occuper de vous-même.
Alors J’ai voulu savoir pourquoi il y a tant de critiques envers les dirigeants en France. Cela n’est arrivé nulle part ailleurs comme ça. Peut-être que, vous voyez, vous avez fait la Révolution - la Révolution française, et vous avez tellement critiqué le roi et la reine et vous vous êtes libérés, soi-disant, de la reine. Peut-être que c'est l'une des raisons historiques à la base des critiques, c’est possible. Mais critiquer quelqu'un est une sorte d'éducation historique. »
Shri Mataji Nirmala Devi, conversation avec les Français, Le Raincy, Paris, 17/08/1987
Publié par dictionnaire sahaja yoga
Rires
D'accord. Entrez.
Et Je dois dire que J'ai été vraiment très étonnée de voir comment, en si peu de temps, vous avez pu organiser un programme et une musique aussi agréables, la musique surtout m'a ébahies. Je n’ai jamais eu une aussi bonne poésie et une aussi bonne musique de la part de Français. Et cette fois-ci, c'était vraiment remarquable.
Maintenant, si Je vous ai appelés pour vous parler, c'est parce que Je n’ai pas eu le temps de parler aux Français séparément. Je pensais que je ferais mieux de vous parler ici. Et vous êtes très nombreux. Je suis très heureuse de le voir.
Je dois vous dire que pour moi, la France a été le pays le plus difficile pour Sahaja Yoga.... Et j’en suis arrivée à la conclusion que nous devions changer de leader. Alors j’ai nommé cet homme, parce qu'il était très critique envers Marie (leader précédent). Et puis cet homme a commencé à rester ici avec sa femme qui était indienne. Mais il était bien pire. Il a commencé à gagner de l'argent ici. Il a acheté une voiture avec l’argent, a fait toutes ces choses.
Personne ne s’est plaint de lui. Aucune plainte. Personne ne s'est plaint. Personne ne m'a dit qu'il gagnait de l'argent comme ça, rien de tel. Personne ne l’a jamais même critiqué. Son beau-père est venu ici et est resté avec lui, c'est un Indien. Il est venu me dire: "Mère, je suis vraiment choqué. Cet homme est un tricheur." Et les cinq, six personnes qui vivaient avec lui se sont unies à lui. Sa femme non plus ne savait pas quoi faire, mais elle me l'a confessé.
Je ne savais pas quoi faire. J'ai dit: "Où est Sahaja Yoga et où est cet horrible leader?" Il m'envoyait une grosse addition à chaque fois que Je venais en visite ici. Il a loué une salle qui coûtait 1000 livres par soirée. Il l’a louée pendant deux nuits et J'ai dû payer cet argent.
Mon mari en faisait une plaisanterie disant que d'autres gourous gagnent de l'argent (avec leurs disciples), ici ma femme doit envoyer de l'argent d'abord. Je lui ai dit: "Tu vois, ce n'est que pour la France. Je vais devoir gérer cela parce que Je suis inquiète pour les Français, et Je dois régler cela, alors s’il te plaît, ne t’en soucie pas." Puis, quand J'en ai parlé à cet homme, il a dit: "Je vais devoir renvoyer ma femme (chez ses parents) parce que maintenant je ne peux pas m’en occuper financièrement sans habiter dans la maison collective, sans être le leader." Je lui ai dit: "Ne me menace pas. Si tu veux la renvoyer, libre à toi. Je ne vais pas être menacée (de chantage) par ces choses."
Et dans Sahaja Yoga, rien n'est caché, rien n'est gardé secret. Mais Je ne voulais pas l'exposer ni parler en mal de lui, parce que, voyez-vous, cela n'aurait pas été une belle chose à faire, mais Je veux dire, Je n'ai pas eu peur de lui.
J'ai été surprise de la façon dont il critiquait Marie. Il avait lui-même tellement tort! J'en suis donc arrivée à la conclusion que ceux qui critiquent un bon leader, c’est que quelque chose ne va pas chez eux, et J'ai envoyé une circulaire partout disant qu'aucun leader ne devrait être critiqué, qu’il ne fallait pas essayer de trouver des fautes chez le leader, que Je pouvais m'en occuper moi-même. Et que vous feriez mieux de vous occuper de vous-même.
Alors J’ai voulu savoir pourquoi il y a tant de critiques envers les dirigeants en France. Cela n’est arrivé nulle part ailleurs comme ça. Peut-être que, vous voyez, vous avez fait la Révolution - la Révolution française, et vous avez tellement critiqué le roi et la reine et vous vous êtes libérés, soi-disant, de la reine. Peut-être que c'est l'une des raisons historiques à la base des critiques, c’est possible. Mais critiquer quelqu'un est une sorte d'éducation historique. »
Shri Mataji Nirmala Devi, conversation avec les Français, Le Raincy, Paris, 17/08/1987
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