jeudi 5 janvier 2017

Les grandes figures féminines de l'Inde

« Jadis, en Inde, on instruisait les femmes sur Dieu, sur la religion et le reste. Nous avons eu tant de grandes figures féminines! Gargi et Maitreyi, et toutes ces femmes, étaient des femmes très érudites. Donc, vous ne devriez en aucune façon n’être que des femmes qui ne savent rien de Sahaja Yoga. Sahaja Yoga n'est pas seulement destiné aux hommes, il vous est destiné, à vous, beaucoup plus à vous, parce que vous êtes des shaktis et que Je suis votre Mère.
Je trouve donc que les femmes manquent de cela. Elles se préoccupent plus de leurs saris, de ceci et cela- Je veux dire, que maintenant elles sont passées de leur coiffure aux saris. Voilà ce que Je ressens. Eh bien, c'est la même chose.
Bien sûr le sari est un très beau vêtement. C'est agréable à porter. En porter est une façon d’encourager grandement nos tisserands indiens. C'est très artistique, très bien et cela représente aussi quelque chose de très élégant et féminin. Mais cela ne signifie pas que vous deviez devenir à ce point féminine que vous ne compreniez pas Sahaja Yoga.
J'ai vu des femmes qui ne savent pas où se situent les chakras sur les pieds. Les femmes indiennes le savent. Les hommes savent- les femmes indiennes le savent, mais les femmes occidentales ne le savent pas, beaucoup d’entre elles ne connaissent pas les chakras. Elles ne savent pas comment élever la Kundalini.
Elles ne savent pas d’où vient tel problème. Donc, une fois que vous avez quitté cette vie, où vous portez un sari, cela ne signifie pas que maintenant vous êtes devenue une femme dans un gosha, un gosha c’est là où l’on doit porter le "chador"; ils appellent cela un "chador". Non. Porter un sari signifie que vous pouvez également être très dynamiques.
Avec le même sari que vous portez, même les saris des neuf mètres de long, nous avons eu des reines qui ont combattu les Anglais. Vous devez avoir entendu parler de Jhansi Ki Rani. Elle était très jeune, elle a sauté de 25 mètres de hauteur avec son enfant attaché dans le dos. Elle était veuve et a combattu les Anglais, de tous côtés. Et quand elle a été tuée, la personne qui était ici, l'Anglais, il a dit, le gouverneur, il a dit: "Nous avons gagné la guerre, mais la gloire va à Jhansi ki Rani."

Puis nous en avons eu une autre, Chand-bibi, une autre dame, à Ahmednagar; elle s’est battue.

Nous avons eu tellement de femmes de ce type. Nous avons un type de femmes spéculaires, bien qu'elles aient vécu comme des femmes. Nous avons eu Padmini, nous avons eu Nurjahan, Ahilyabai, tant de femmes ! Elles n'étaient pas du tout masculines mais très féminines.
Il y eu une dernière qui était la belle-fille de Shivaji. Elle n'avait que dix-sept ans, dix-sept ans. Et elle a combattu cet Aurangzeb et c'est elle qui l'a vaincu. Personne ne pouvait gérer cet Aurangzeb, horrible personnage, elle l'a vaincu. Donc, voyez-vous, les femmes indiennes semblent si dociles et simples, mais en ce qui concerne leur personnalité, elles sont capables de choses formidables.
Alors cette personnalité, lorsqu’elle porte le sari, doit également savoir comment l’attacher sur l'arrière et se battre. Sinon, vous ne possédez en vous pas la culture Sahaj. Soit vous êtes très dominatrices soit vous êtes dociles comme un légume.

Vous devez comprendre que nous (les femmes) nous devons être alertes, très alertes et que Mère dépend de nous, dépend de notre personnalité, de la façon dont nous allons nous développer, développer nos enfants, nos maris, notre société de Sahaja Yoga, Vishwa Nirmala Dharma dans son entier.
C’est la femme qui fait la société. L'univers entier est entre les mains d'une femme qui crée des enfants. »
Shri Mataji Nirmala Devi, puja du Nouvel An, Sangli, Inde, 0101/1990
Photo: Jahnsi Ki Rani

Publié par dictionnaire sahaja yoga

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