vendredi 28 octobre 2016

Honorez les maîtresses de maison, les Gruhalakshmis du foyer


« Nous avons eu un premier ministre appelé Lal Bahadur Shastri. Sa femme était absolument inculte parce Shastriji avait séjourné en prison et elle n’avait pas pu avoir une éducation – c’était une femme très simple femme, très ordinaire. Et elle est allée en France. A ce moment-là, c’était ce M. de Gaulle qui était le président et sa femme était une autre femme très simple.
Alors Shastriji a dit à sa femme : "tu ne dois pas pleurer quand tu vas prendre congé de Mme de Gaulle, maintenant que vous êtes devenues de grandes amies."
Dieu sait qu'elle ne connaissait pas le français et que Mme de Gaule ne connaissait pas l'hindi, mais en quelque sorte, les deux étaient devenues de grandes amies, en tant que maîtresses de maison. Et même s’il l'avait avertie de ne pas pleurer, ce qui est arrivé, c’est qu'elles se sont mises à pleurer au moment de partir.
Alors Shastriji lui a dit: "Je t’avais dit de ne pas pleurer."
Elle lui a répondu: "C’est elle, cette dame française, qui a commencé à pleurer. Que pouvais-je faire? Je devais pleurer avec elle."
Donc, vous voyez, il existe une sorte de grande collectivité de femmes au foyer qui doit fonctionner : elles ont des problèmes communs, elles doivent faire face à leurs enfants, s’occuper du ménage, tout - Je veux dire qu'il y a tant de problèmes que les femmes au foyer partagent. Et la maîtresse de maison connaît aussi tous les petits, petits détails. Vous voyez, les hommes, au moins en Inde, ne savent pas grand-chose car ils vivent dans les airs, Je pense. Ainsi, les femmes ont plus de bon sens à cet égard, pour les petites choses, les détails, elles sont tout à fait alertes.
Il est très intéressant, parfois, de voir que les hommes commettent des erreurs qui sont vraiment drôles. Parce qu'ils ne traitent pas de la vie au jour le jour, avec tous les problèmes du quotidien. D'un côté, la femme, la maîtresse de maison, doit gérer la vie quotidienne. De l'autre côté, elle doit prendre soin de sa famille, de ses enfants. Aussi, la pauvre, elle est responsable de la société. Elle doit maintenir la société.
Dans un pays où les femmes sont sensées et mûres, vous serez étonnés de voir qu'elles engendrent de très bonnes familles, de bonnes sociétés et de bons enfants. Voilà pourquoi Je dois dire que l'Inde est un très bon pays ayant une très bonne société. Cela vient des maîtresses de maison, les Gruhalakshmis du foyer, qui ont fait tout le travail important en ce qui concerne la culture.

Ce genre de choses existe profondément en Inde et avec cela, vous trouvez que les gens respectent les femmes au foyer. Donc, respecter la maîtresse de maison, c’est la chose la plus importante dans notre culture Sahaj. Mais cela ne signifie pas que les femmes devraient essayer de dominer, de combattre leur mari. Mais cela veut dire qu’elles ont, en tant que maîtresse de maison, une position très importante dans la société. Elle est traitée comme quelque chose- comme une Devi (déesse). Mais elle aussi doit être une Devi.
Si vous la traitez comme un paillasson, alors les enfants ne la respecteront jamais. Si vous ne montrez pas le respect que vous leur devez, les enfants ne respecteront pas leur mère et la mère n'aura aucun impact sur les enfants. En conséquence, les enfants se rebellent, et dans les sociétés ou les pays où la mère n'est pas respectée, vous trouverez que les enfants deviennent extrêmement dominateurs, colériques et horriblement individualistes. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Diwali Puja, Italie, 25/10/1998
Le premier jour du Diwali, dhanteras, c’est le jour du respect envers la femme au foyer à qui on offre un cadeau.
Publié par dictionnaire sahaja yoga

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