lundi 9 novembre 2015

Rajalakshmi inspire la générosité aux politiciens


« Cela a été le début de la fin Je pense : dans notre pays, cette lutte pour l'argent a commencé après ça (après la partition de l’Inde). Les gens ont commencé à beaucoup souffrir du manque d’argent. Cela ne gêne pas les gens pauvres car ils sont habitués à cela : quel que soit le montant dont ils disposent, ils le consomment et passent à autre chose. Il n'y avait pas de gens très, très pauvres comme c'est le cas aujourd'hui, mais ils étaient pauvres, c’est certain.
Mais ce que J’ai compris à ce moment-là, c’est que les gens qui ont une position, du pouvoir ou autre, ont littéralement peur des autres. Ceci marque le début de notre chute : nous avons eu peur. Ceux qui étaient au pouvoir ont eu peur de perdre leur siège ou de perdre leur argent ou de perdre leur pouvoir. Cette peur les rendait complètement fous : "supposons que je n’ai plus d’argent, alors quoi? Qu'est-ce qui va se passer?"

Toutes ces pensées ont commencé à émerger après la partition. J’ai senti que c’était le cas partout, alors que, pour vous parler de mon enfance, mon père ne fermait jamais la maison à clé, c’était une très grande maison mais il ne la verrouillait jamais.
Nous avions un très beau gramophone, avec son pavillon et tout le reste, et un jour, un voleur est venu et l’a volé. Alors, le lendemain, nous avons découvert le vol et mon père a dit: "Pauvre chose, il aimait la musique alors il a emporté le gramophone, cela n'a pas d'importance. Mais il n'a pas pris les disques. Maintenant, qu’est-ce qu’il va utiliser ? Il lui faut les disques." Alors ma mère a commencé à le taquiner : "Très bien, tu vas passer une annonce dans le journal aujourd'hui : que celui qui a volé notre gramophone revienne prendre les disques. Ils sont disponibles pour lui. " Rires.

C’était si naturel, vous savez, il a juste senti que nous avions de l'argent, après tout, cet homme n'avait pas d'argent et il voulait écouter de la musique, vous voyez. Donc, Mon père a dit : "D’accord." Sinon, c’était un avocat en droit criminel, mon père connaissait très bien la loi, ce n’était pas un imbécile, mais il ne pouvait pas comprendre que cet homme avait seulement pris le gramophone sans les disques. Il a dit : "Il n’a pas du les trouver, vous voyez, ils étaient rangés là et tout ça." Ma mère a dit : "Tu ferais mieux de passer une annonce." C’était un politicien aussi. Donc, à cette époque, le sentiment général des politiciens était de chercher comment élever le niveau de ces gens qui n’avaient pas ce que nous nous avons.
Toutes les personnes fortunées donnaient de l'argent sans compter pour beaucoup de choses. Je veux dire que dans ma ville, il y avait un certain Rahbahadur Lakshminarayan qui avait légué tous son argent, tous ses biens à une grande université. La plupart des choses qui se produisaient à cette époque étaient faites par des œuvres de bienfaisances. Je veux dire qu'ils n’ont jamais pensé que nos enfants devaient avoir autant d'argent, des millions et des millions et des millions. Ils ne pensaient jamais comme ça. Quel que soit le montant qu’ils avaient, ils voulaient le donner et faire quelque chose de bien pour les autres.
Ainsi, lorsque Rajalakshmi- Lakshmi c'est-à-dire celle qui est responsable de s’occuper de la bienveillance des gens – quand elles agissent, les gens pensent qu’elles ont - elles n’y pensent même pas, elles agissent automatiquement, car elles sont là pour veiller à la bienveillance. Elles n’ont pas besoin de se le dire, c’est juste qu’elles estiment que c’est leur travail, que c’est ce qu’elles ont à faire, c'est-à-dire qu’elles doivent s’occuper des gens de façon à ce qu'ils aient un meilleur niveau de vie. Ceci ainsi qu’elles pensent, elles ne pensent pas comme un parti politique, qui se souciera de savoir qui va advenir, qui doit être fini, rien de la sorte!
Sous l'influence de la Déesse Lakshmi, qui régit le côté politique, peut-on dire, les royaumes et tout cela, la première chose qu’il faut, c’est de la générosité. La première chose c’est d’être généreux...

Ensuite, J’ai vraiment senti que dans ce pays une nouvelle vague avait commencé : une personne n’est pas respectée si elle n'a pas d'argent, on ne vous fait pas confiance si vous n’avez pas d'argent. En fait, c’est l'inverse, vous feriez mieux de ne jamais faire confiance à ceux qui ont de l'argent. Car ceux qui n’ont pas d'argent sont beaucoup plus honnêtes dans ce pays, que les gens qui ont de l'argent, qui sont pratiquement tous des tricheurs.»
Shri Mataji Nirmala Devi, Rajalakshmi puja, Delhi, Inde, 04/12/1994 
Publié par dictionnaire sahaja yoga

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