mercredi 21 janvier 2015

Récital de chansons de Kabir



« Ah ! En votre nom, Je tiens à remercier les artistes, madame Asha Devi et monsieur Nath Niralkar. Voyez, son nom est Nath et vous savez ce que signifie Nath. Et c’est comme si les Naths chantaient aujourd'hui et c’est ce que J’ai ressenti de lui et de ses chansons. Et la dame qui chantait si bien, avec une telle compréhension de la musique, elle est elle-même titulaire d'un doctorat. Elle a obtenu un doctorat en musique. Tous les deux, Je ne sais pas comment dire, ont stimulé notre Kundalinis et nous ont fait sentir la beauté de cette musique divine. 
J’ai toujours pensé et maintenant Je le pense encore plus, que la musique indienne vient complètement du Divin, parce que, même si vous ne comprenez pas les différents ragas, vous l’appréciez tellement! Il a dit, dans le dernier bhajan de Kabir, il a dit : "En l’écoutant et en la réécoutant, je me suis simplement noyé en elle. Sans réfléchir, sans connaître les différents ragas, je me suis simplement perdu en conscience sans pensée, en nirvichar samadhi." Puis, il a dit : "j’ai reçu le samadhi, aux pieds de lotus de mon gourou." Et le deuxième point dont il a parlé est très bien : "devant l'essence de Aumkara, l’essence de Aumkara, j’ai fabriqué une petite corde et j’ai traversé le chakra de l’Hamsa et j’ai traversé l'océan d'illusion". Et le troisième est encore beaucoup plus explicite : "Le Sahastrara – le Brahmarandhra, où se trouve l'os de la fontanelle - vient juste de s'ouvrir et la joie a commencé à se déverser comme une ruche sur ma tête et je me suis perdu en elle." Je veux dire, quelle description, quelle belle description de Kabir il a fait ! 
 Et avant cela, la chanson qu’il a chantée était sur la façon dont Kabira s’est moqué des êtres humains qui sont tellement attachés aux choses, à leurs relations et aux autres biens de la vie. Donc, il dit que : "il y a un chit, un thag ou un chit, qui m’a enlevé, qui m’a tout ôté : c’est la mort. " Donc, cet homme, qui était tant attaché à tout, dit maintenant que : "Il m’a tout pris, tout ce que j’avais, et c’est le moment où Yama (le dieu de la mort) - vous connaissez Yama - est assis sur mon lit. Et maintenant, je pleure et mes yeux sont remplis de larmes." Je veux dire, qu’il y a cette situation où il ne sait pas comment renoncer aux choses, puis il dit que, finalement, il a atteint un point où il dit : Shri Mataji parle en marathi Et puis il a dit que "finalement, mes relations qui ne sont que des identifications des mauvaises identifications, je les ai abandonnées au moment de la mort. Alors, pourquoi attendre la mort ? " Voyez-vous. "Pourquoi ne pas le faire maintenant avec la Réalisation?" C’est le point qu'il essayait de souligner, et qui a été si joliment chanté et d’une façon si élévatrice et si touchante, et Je suis vraiment reconnaissante à monsieur Niralkar d’avoir mis en évidence la beauté des propos de Kabir, par sa voix. 
Que Dieu bénisse chacun d'eux et les fasse prospérer dans leur musique et J’espère que très bientôt, ils deviendront de très grandes personnalités de la musique. 
Que Dieu les bénisse tous. » 
Shri Mataji Nirmala Devi, discours après un récital de bhajans de Saint Kabir, Aurangabad, Inde, 18/12/1987 

Au IXe siècle, Machindranath a fondé avec Gorak Nath, son disciple, l'école de Hatha yoga. Les Naths sont les gourous de cette école de pensée.

Vidéo : La vido ne correspond pas au récital donné en 1987. 
Pandit Anup Jalota chante uns bhajan en hindi ainsi que le poème de Saint Kabir: "Chadariya Jhini Re Jhini" lors des célébrations pour le 70e anniversaire de Shri Mataji Nirmala Devi à Delhi en Inde, le 20 Mars 1993Il colore ensuite celui-ci selon la gamme de certains ragas comme le rage Malkans, puis le raga Kafi...
Publié par dictionnaire sahaja yoga

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