samedi 10 mai 2014

Sahaja Yoga est le bouddisme d'aujourd'hui




Sahaja Yogi : Mère, j’aimerais vous poser des questions sur les bouddhistes, car les bouddhistes qui sont si bien versés en bouddhisme ne reconnaissent pas Dieu et ils disent bien qu'ils pratiquent la voie du milieu. Je sais très peu de choses sur le bouddhisme et je trouve qu'il est très difficile de leur parler.
Shri Mataji : Je vais vous dire comment. A l’époque où Bouddha est apparu en Inde,  tout était absolument plein de ritualisme. Et ils mettaient une pierre ici, y ajoutaient un peu de kum-kum et commençaient leurs adorations. C’était devenu un vrai anathème en direction de la religion. Alors, (ce processus de rejet) a commencé avec Bouddha, et aussi Mahavira : ils ont vu que ces gens, censés être prêtres, faisaient de l'argent sur ​​le dos de tout le monde, qu’ils étaient très cruels, tuaient des personnes aussi, faisaient des sacrifices humains. Ils faisaient toutes sortes de choses qu'ils faisaient, à l’opposé (des convictions de Bouddha).
Alors Bouddha a voulu que les gens obtiennent d'abord leur Réalisation. Et J’ai donné une analogie de ce style: d'abord, ils ont commencé à passer par leur système nerveux sympathique, ils ont vu les Divinités. Quand ils ont vu ces Divinités, ils ont commencé à les vénérer. Un exemple: il nous faut avoir du miel, mais le miel est dans les fleurs. Alors nous nous mettons à vénérer les fleurs. Ce n’est pas ainsi qu’on obtient du miel.
Alors Bouddha a pensé - Bouddha, Mahavira, Mohammed ou Nanaka -  tous ont pensé qu’il valait mieux ne pas parler de Dieu pour l’instant. Parlons de la Réalisation du Soi, qu’il faut connaître le Soi. C'est pourquoi ces personnes ont commencé à parler de l’abstrait - l’abstrait, ce pouvoir omniprésent autour de nous. Parce qu’ils ont voulu mettre l'attention des gens non pas sur la fleur mais sur le miel.
Mais même cela est devenu qu’un simple discours. Ils (les bouddhistes) n’ont pas pu atteindre le miel, ils n’ont fait qu’en parler eux aussi et n'ont pas atteint le miel. Or avec Sahaja Yoga, il se passe que vous devenez l’abeille. Vous pouvez le devenir.
Mais pour convaincre les bouddhistes, si vous parlez ainsi, il y a deux choses qu'ils n'apprécieront pas. L’une, c’est de parler de Dieu. Vous devez leur dire qu’il n’est pas nécessaire de croire en Dieu ou en quoi que ce soit. Prenez votre Réalisation dont Bouddha a parlé, le Soi dont il a beaucoup parlé. Une fois que vous parlerez du Soi, ils obtiendront leur Réalisation, ils auront des vibrations et ils pourront poser des questions et clarifieront les choses.
Sahaja Yogi : Parce que beaucoup d'entre eux commencent à analyser et à être curieux.
Shri Mataji : Cela, vous ne pouvez pas le savoir. Dites-leur d’obtenir leur Réalisation du Soi, l’Illumination. Bouddha a dit ceci:
Buddham sharanam gacchami - d'abord, il vous faut devenir Réalisé. Puis il dit:
Dharmam sharanam gacchami - ce qui signifie, faites que le dharma s’illumine en moi. 

Et puis Sangam sharanam gacchami - c’est à dire la collectivité. Ce sont les trois choses qu'il a enseignées ....

Sahaja Yogi : Et il est très difficile de dire aux Chinois de cesser de prier leurs ancêtres parce que cette croyance  est très profondément enracinée chez les Chinois, et là où j’habite en ce moment. En fait, l’endroit s’appelle Cabramatta, il y a beaucoup d'Asiatiques, mais il est très difficile de leur parler.
Shri Mataji : Bien sûr. Dites-leur d’obtenir leur Réalisation, ensuite vous leur parlez. Inutile de parler, mieux vaut leur donner la Réalisation du Soi. Les Chinois sont des gens très profonds et vous serez surpris que, à New York, nous avons plus de Chinois Sahaja Yogis que d’Américains. Et sur ​​la côte Ouest, nous avons plus d’Iraniens que d’Américains.
Puis un autre différent pourrait venir du fait qu’ils voient la vie de Bouddha et le fait qu’il ait dit qu’il faudrait faire des austérités, qu’il faudrait traverser la souffrance, alors qu’avec Sahaja Yoga, il ne faut pas faire cela, parce que vous l’avez déjà fait dans vos vies antérieures. Vous devriez leur dire que maintenant c'est le moment, maintenant vous en êtes sortis, vous avez déjà tout fait, vous n’avez qu’à entrer (dans l'illumination). Et c’est l'idée du "Bodhisattva".
Dans toutes les religions, ils ont parlé de l'avenir, même en Islam, c’est le Temps de la Résurrection, ils ont parlé de "Bodhisattva". "Bodhisattva" est le futur Bouddha qu’on appelle Maitreya, Trigunatmika (la triple mère). Et un "Bodhisattva" est celui qui, étant Réalisé, a trouvé la vérité et doit la donner à la société, la donner au public, il vous faut sortir et la partager. C'est Sahaja Yoga.
Donc, à cette époque, le bouddhisme consistait à atteindre seul la Réalisation du Soi. Et votre petit groupe, c’est le bouddhisme d’aujourd’hui.
Sahaja Yogi: Parce que beaucoup d’entre les bouddhistes croyaient en la déesse de la Miséricorde.
Shri Mataji: Comment?
Sahaja Yogi: La Déesse de la Miséricorde, Kuan Yin.
Shri Mataji: Ils croient en Kuan Yin? Elle me ressemble beaucoup.
Sahaja Yogi: J'essaie de le leur dire et certains d'entre eux, en raison de la barrière des races et des nationalités disent: "Oh, non, non, regarder cette image, ce n'est pas pareil et ceci et cela." Il est donc difficile de les convaincre. Mon vrai désir, c’est de parler à ces gens, surtout dans ma région, ils sont nombreux.
Shri Mataji: Vous devriez leur dire: maintenant, Kuan Yin n’est plus. Et quand elle a vécu, personne ne l'a reconnue. Son père a voulu la jeter (du haut d’une falaise) et un tigre est venu et l'a sauvée. Et elle est en fait apparue sur la scène quand elle avait autour de 90 ans Je crois, quelque chose comme ça. C’est très vieux. Donc, rien n’a vraiment été fait. Mais ils ont réussi à reconnaître que c’était une Déesse. »
Shri Mataji Nirmala Devi, pique-nique avec les yogis, Black Mountain, Canberra, Australie, 13/02/1992

"Bodhisattva" est un terme sanscrit où "bodhi" signifie l’éveil et "sattva", un être. Il désigne donc des êtres qui ont atteint l’éveil.  Un "Bodhisattva" est celui qui a décidé se suivre le chemin indiqué par Bouddha, c’est à dire, qu’il médite sur Bouddha, respecte le dharma et vit avec la collectivité des âmes Réalisées, la sangha.  Il respecte strictement la discipline des Bodhisattvas : aider les autres êtres sensibles à s'éveiller tout en progressant vers son propre éveil définitif, qui est l’obtention de l’état de Bouddha. Le bouddhisme enseigne par le Mahayana
(le Grand Chemin ou le Grand Véhicule), que ces bouddhas, par compassion, veillent sur les hommes à la façon des anges gardiens.
Publié par dictionnaire sahaja yoga

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