vendredi 18 avril 2014

Le corps des grands saints émet des vibrations bien après la mort

« L’idée du  péché dérive de celle du dharma et de l’adharma. Nous avons une idée du péché qui est parfois très superficielle. Par exemple, quand Arjuna combattait sur le champ de bataille, il a dit (à Shri Khrisna) :
- Comment pourrais-je tuer ces gens? Ce sont mes frères, ma famille, mes oncles. Comment pourrais-je les tuer? Shri Krishna lui a répondu :
- Ils sont déjà morts, tu ne vas tuer personne.
- Mais comment sont-ils morts?
- Parce qu’ils sont du côté de l’adharma, ils ont déjà été tués. Mais tu es du côté du dharma, et si tu te bats pour le dharma, alors, même si tu meurs, tu seras sauvé (tu auras la vie éternelle).
Or, cela a été un peu trop déformé dans de nombreuses écritures aussi, ce qui est absurde. Par exemple, dire que si vous mourez et faites enterrer votre corps – ce n’est pas de l’âme dont ils parlent- 500 ans après votre mort, votre corps sortira de terre et vous serez sauvé. Après 500 ans, que restera-t-il du corps? Il y a de telles idées absurdes dans les trois religions : chrétienne, juive et musulmane; c’est pourquoi ils enterrent leurs morts. En fait, enterrer ses morts signifie occuper le sol et aussi y garder les (âmes mortes) "bhoots".
Un autre exemple : J’ai été surprise, la première fois que Je suis venue à Paris, qu’au centre de Paris il y ait un si grand cimetière (le Père Lachaise). Evidemment, les gens vont y boire, car, ce sont pour la plupart des ivrognes qui sont à l’intérieur des tombes et ils incitent (les vivants) à boire. 
Il est très surprenant de voir qu’en Occident, on a l’idée absurde que si l’on est enterré, on va ressusciter comme le Christ. Imaginez un peu, le Christ a été ressuscité après 3 jours. Il est mort le vendredi et a été ressuscité le dimanche matin, pas même trois jours complets. Si vous conserver un corps pendant 500 ans - non pas celui du Christ, dans le cas de Jésus-Christ, c’est différent - que va-t-il en sortir ? Et donc ils enterrent les morts. Seules les âmes Réalisées devraient être enterrées, pas n'importes quelles personnes ordinaires, car elles ont encore des désirs, elles veulent encore quelque chose (même après la mort). Leurs âmes doivent errer dans le coin, vous voyez, autour du corps. Alors, pourquoi faudrait-il conserver le corps pendant des années? Puis, après quelque temps, on les déterrera pour construire des maisons à la place....
Alors pour comprendre ce qu’est le dharma, nous devrions aussi comprendre comment nous allons nous occuper de la mort des gens en général et de celle des Sahaja Yogis. Etre seulement "dharmique" (suivre seulement le dharma), ce n’est pas suffisant. Il y a beaucoup de gens qui ne font rien de mal, qui sont d’un tempérament austère, ou autre, et qui ne sont pas normalement équilibrés. Ils sont très colériques. S’ils ne sont pas colériques, ils vivent totalement en réclusion, dans les Himalayas, dans ce genre d’endroits.
Mais les gens qui suivent le dharma, au vrai sens du terme, une fois qu’ils ont atteint l’état du Virata (Sahasrara), sont les seuls qui devraient être préservés, dont le corps devrait être préservé. Car le dharma part du chakra du Nabhi (en partie aussi du Swaddisthan) pour aller au cerveau. Et le cerveau fournit l’énergie de l’Esprit à tous les nerfs. Donc, tout le corps d’une âme Réalisée est empli de conscience vibratoire. Si un tel corps est enterré, vous pouvez même ressentir son parfum. Et, de loin, vous saurez qu’il y a un saint enterré à cet endroit.

Si vous vous rappelez bien, il existe 7 photos où la lumière tombe sur moi. C’était dans un village appelé Mian Ki Takli. On m’avait dit alors : "Mian (Mian Mir), un saint soufi, est mort à cet endroit et il y est donc enterré." Immédiatement, J’ai ressenti ses vibrations. Et quand Je me suis assise sur l'estrade, Je l’ai vu sous forme de lumière. Et il a commencé à projeter sur moi de la lumière et j’en est été très heureuse. Mais quand J’ai arrêté (de parler), il s’est arrêté lui aussi. 
Il n’est pas devenu un "bhoot", pas du tout, il est devenu lumière. Et à chaque fois que cela s’est avéré nécessaire, il a manifesté sa présence. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Vishnou puja. Paris, 13/07/1994

Mian Mir, de son nom populaire, s’appelle de son nom complet Baba Sain Mir Mohammed Sahib (ou aussi Moin-ul-Islam). Il est né en 1550 et mort le 11 Août 1635. Il était un célèbre saint soufi qui résidait à Lahore, dans la ville de Dharampura (l'actuel Pakistan). Il était un descendant direct du calife Omar ibn al-Khattab et appartenait à l'ordre Qadiri du soufisme. Il est célèbre pour être le précepteur spirituel de Dara Shikoh, le fils aîné de l'empereur moghol Shah Jahan. Il est identifié le fondateur de la branche Mian Khail de l'ordre Qadiri.
Guru Arjan Dev, le cinquième gourou sikh, a souvent visité Lahore, la ville natale de son père (le quatrième Guru, Guru Ram Das) pour rencontrer sa famille. A l'occasion de l'une de ses visites, il a rencontré Mian Mir et les deux hommes sont devenus de très bons amis. Mian Mir avait treize ans de plus que Guru Arjan.

Voici un témoignage d’une Yogini au sujet de Mian Mir :


« Il y avait un autre village que nous sommes allés voir durant le tour de l'Inde, qui est l'endroit où ces photos ont été prises, celles où la lumière descend sur Shri Mataji. J'étais assise à côté de Cheryl qui avait pris les photos et je peux témoigner du fait que c'était une journée au ciel couvert. Il n'y avait pas de soleil.
J'ai pris les photos de Cheryl pour les montrer à Shri Mataji, à Londres, dans son appartement. J'étais membre du personnel naviguant à l'époque et allais souvent à Londres, de l’Australie.
''Ces images étonnantes sont sorties, Mère'' ai-je dit. Je ne les avais pas toutes prises, seulement trois ou quatre, pour les montrer à Shri Mataji. Elle n'a pas dit exactement pourquoi la lumière tombait sur elle. Je pense que j'étais probablement trop occupée à lui parler, plutôt qu’à l'écouter. ''Il y a une autre image, Mère, dans la série, la dernière, où vous avez une main au-dessus de la tête, comme cela, et vous dites: ''C'est assez maintenant. '''' Elle a rit. Elle a dit que la raison de la présence de la lumière sur les photos, c’était qu’un saint avait été enterré à cet endroit. Après la conférence, Shri Mataji nous a demandé d’aller sur sa tombe et nous y sommes allés. »
Kay McHugh
Le témoignage de Kay McHugh vient du deuxième volume  des ''Eternally Inspiring Recollections'' (Histoires éternellement inspirantes) de Linda Williams.

Publié par dictionnaire sahaja yoga

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