Le corps des grands saints émet des vibrations bien après la mort
« L’idée du péché dérive de celle du dharma et de l’adharma. Nous
avons une idée du péché qui est parfois très superficielle. Par exemple, quand
Arjuna combattait sur le champ de bataille, il a dit (à Shri Khrisna) :
- Comment pourrais-je tuer ces gens?
Ce sont mes frères, ma famille, mes oncles. Comment pourrais-je les tuer? Shri
Krishna lui a répondu :
- Ils sont déjà morts, tu ne vas
tuer personne.
- Mais comment sont-ils morts?
- Parce qu’ils sont du côté de
l’adharma, ils ont déjà été tués. Mais tu es du côté du dharma, et si tu
te bats pour le dharma, alors, même si tu meurs, tu seras sauvé (tu auras la
vie éternelle).
Or, cela a été un peu trop déformé
dans de nombreuses écritures aussi, ce qui est absurde. Par exemple, dire que si vous mourez et faites enterrer votre corps – ce n’est pas de l’âme dont ils
parlent- 500 ans après votre mort, votre corps sortira de terre et vous serez
sauvé. Après 500 ans, que restera-t-il du corps? Il y a de telles idées
absurdes dans les trois religions : chrétienne, juive et musulmane; c’est
pourquoi ils enterrent leurs morts. En fait, enterrer ses morts signifie
occuper le sol et aussi y garder les (âmes mortes) "bhoots".
Un autre exemple : J’ai été
surprise, la première fois que Je suis venue à Paris, qu’au centre de Paris il
y ait un si grand cimetière (le Père Lachaise). Evidemment, les gens vont y boire, car, ce sont
pour la plupart des ivrognes qui sont à l’intérieur des tombes et ils incitent (les
vivants) à boire.
Il est très surprenant de voir qu’en Occident, on a l’idée
absurde que si l’on est enterré, on va ressusciter comme le Christ. Imaginez un peu, le Christ a été
ressuscité après 3 jours. Il est mort le vendredi et a été ressuscité le
dimanche matin, pas même trois jours complets. Si vous conserver un corps
pendant 500 ans - non pas celui du Christ, dans le cas de Jésus-Christ, c’est
différent - que va-t-il en sortir ? Et donc ils enterrent les morts. Seules les âmes Réalisées
devraient être enterrées, pas n'importes quelles personnes ordinaires, car elles ont encore
des désirs, elles veulent encore quelque chose (même après la mort). Leurs âmes
doivent errer dans le coin, vous voyez, autour du corps. Alors, pourquoi faudrait-il
conserver le corps pendant des années? Puis, après quelque temps, on les
déterrera pour construire des maisons à la place....
Alors pour comprendre ce qu’est
le dharma, nous devrions aussi comprendre comment nous allons nous occuper de
la mort des gens en général et de celle des Sahaja Yogis. Etre seulement "dharmique" (suivre
seulement le dharma), ce n’est pas suffisant. Il y a beaucoup de gens qui ne
font rien de mal, qui sont d’un tempérament austère, ou autre, et qui ne sont
pas normalement équilibrés. Ils sont très colériques. S’ils ne sont pas
colériques, ils vivent totalement en réclusion, dans les Himalayas, dans ce
genre d’endroits.
Si vous vous rappelez bien, il existe 7 photos
où la lumière tombe sur moi. C’était dans un village appelé Mian Ki Takli.
On m’avait dit alors : "Mian (Mian Mir), un saint soufi, est mort à cet endroit et il
y est donc enterré." Immédiatement, J’ai ressenti ses vibrations. Et quand Je me
suis assise sur l'estrade, Je l’ai vu sous forme de lumière. Et il a commencé à
projeter sur moi de la lumière et j’en est été très heureuse. Mais quand J’ai arrêté
(de parler), il s’est arrêté lui aussi.
Il n’est pas devenu un "bhoot", pas du
tout, il est devenu lumière. Et à chaque fois que cela s’est avéré nécessaire, il a manifesté sa présence. »
Shri Mataji Nirmala
Devi, Vishnou puja. Paris, 13/07/1994
Mian Mir, de son nom populaire, s’appelle de
son nom complet Baba Sain Mir Mohammed Sahib (ou aussi Moin-ul-Islam). Il est né en 1550 et mort le 11 Août 1635.
Il était un célèbre saint soufi qui résidait à Lahore, dans la ville de Dharampura
(l'actuel Pakistan). Il était un descendant direct du calife Omar ibn
al-Khattab et appartenait à l'ordre Qadiri du soufisme. Il est célèbre pour
être le précepteur spirituel de Dara Shikoh, le fils aîné de l'empereur moghol
Shah Jahan. Il est identifié le fondateur de la branche Mian Khail de l'ordre
Qadiri.
Guru Arjan Dev, le
cinquième gourou sikh, a souvent visité Lahore, la ville natale de son père (le
quatrième Guru, Guru Ram Das) pour rencontrer sa famille. A l'occasion de l'une
de ses visites, il a rencontré Mian Mir et les deux hommes sont devenus de très
bons amis. Mian Mir avait treize ans de plus que Guru Arjan.
Voici un témoignage
d’une Yogini au sujet de Mian Mir :
« Il y avait un autre village que nous sommes allés voir durant le tour de l'Inde, qui est l'endroit où ces photos ont été prises, celles où la lumière descend sur Shri Mataji. J'étais assise à côté de Cheryl qui avait pris les photos et je peux témoigner du fait que c'était une journée au ciel couvert. Il n'y avait pas de soleil.
J'ai pris les photos de Cheryl pour les montrer à
Shri Mataji, à Londres, dans son appartement. J'étais membre du personnel naviguant à l'époque et allais souvent à
Londres, de l’Australie.
''Ces images étonnantes sont sorties, Mère'' ai-je dit. Je ne
les avais pas toutes prises, seulement trois ou quatre, pour les montrer à Shri
Mataji. Elle n'a pas dit exactement pourquoi la lumière tombait sur elle. Je
pense que j'étais probablement trop occupée à lui parler, plutôt qu’à l'écouter.
''Il y a une autre image, Mère, dans la série, la dernière, où vous avez une
main au-dessus de la tête, comme cela, et vous dites: ''C'est assez maintenant.
'''' Elle a rit. Elle a dit que la raison de la présence de la lumière sur les
photos, c’était qu’un saint avait été enterré à cet endroit. Après la
conférence, Shri Mataji nous a demandé d’aller sur sa tombe et nous y sommes
allés. »
Kay McHugh
Le témoignage de Kay
McHugh vient du deuxième volume des ''Eternally
Inspiring Recollections'' (Histoires éternellement inspirantes) de Linda
Williams.
Publié par
dictionnaire sahaja yoga
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