lundi 2 décembre 2013

La vérité nourrit l'Esprit



« Le chakra du coeur, ici, le pitha (centre) du chakra du coeur, se remplit avec la lumière de la vérité. Mais cette vérité n'est pas la chose illogique que nous connaissons comme étant la vérité. Par exemple, si on me demande ce qu’est la vérité, Je réponds qu’il a été écrit, depuis très longtemps, qu’on devrait dire la vérité et dire quelque chose que les gens apprécieront. "Satyam vadet, priyam vadet." Alors les gens me demandent comment Je pourrais faire ces deux choses à la fois. Il se peut que la vérité ne soit pas agréable à entendre, ou qu'on puisse dire quelque chose d’agréable mais qui soit faux.
Donc, comment concilier ces deux choses ?
Or Shri Krishna en a donné une très bonne réponse. Il a dit ainsi : "Satyam vadet, hitam vadet, priyam vadet", dites la vérité, la vérité doit être dite, mais cette vérité devrait être bonne ou devrait être appréciée ou estimée, ou devrait être nourrissante pour l’Esprit ; une vérité qui crée de la mansuétude, de la gentillesse, car une chose doit être appréciée "priya". Au début, les gens peuvent ne pas l'apprécier et dire : "Il m'a dit d'horribles choses" ou quoi que ce soit d’autre. Mais au bout du compte, on dira : "voyez, c’est si bien qu’on m’ait dit ce genre de choses, car j’ai pu en faire quelque chose de bien."
Mais en tous cas, il n’est nul besoin de dire des choses dures ou pénibles à quiconque. Ce n'est pas votre job de continuer à corriger le reste du monde. Pour commencer, J’ai vu beaucoup de Sahaja Yogis dire: "ce chakra-ci est bloqué ou ce chakra-là", tout cela, c'est le jeu de l'ego. Vous n'êtes pas mandatés pour condamner quiconque. Vous venez vous-même d’une situation si pitoyable, alors pourquoi condamnez-vous les autres ?
La seule chose, c'est que si vous êtes compétent, expert, si vous êtes suffisamment mûr dans votre Sahaja Yoga, alors vous prendrez simplement cela comme un grand défi d'amour. Et vous le ferez, mais sans condamner une personne, ni lui trouver des défauts. C’est une très bonne excuse si vous ne voulez pas (donner la Réalisation).

Supposons que quelqu'un soit malade, et que le médecin ne sache pas comment le guérir, que ferait-il ? Il dirait :
-Vous voyez, vous êtes malade parce que ceci s'est passé, parce que vous êtes allé dans le froid, parce que ce
-Allez, d’accord, mais maintenant je suis malade. Alors, qu’allez-vous faire pour me guérir?
-Non, parce que vous avez fait ceci, vous avez fait cela, vous ne devriez pas avoir fait ceci.
Et il continuerait à énumérer toutes les erreurs passées?
De même, nous continuons : "vous avez agit comme ceci, vous étiez comme cela, vous êtes allé voir un faux gourou, vous avez fait ce genre d'erreur, c'est pourquoi vous êtes comme ça." Non, ne dites rien (à un débutant). Résolvez simplement le problème et cela fonctionnera. Bien sûr, vous pouvez demander si la personne est allée voir un certain gourou, mais ne condamnez pas, ne critiquez pas, il n'est pas nécessaire de condamner quelqu'un pour les erreurs qu’il a commises.
Tout cela vient de la conscience que vous êtes plus compétent, que vous avez toutes les connaissances. Vous les avez, vous êtes très savants. Je dois dire que vous êtes très bien informés, vous êtes les Gnostiques, tout cela, Je l’admets, mais tant que vous serez conscient de ce statut, vous ne serez pas des Gnostiques. Une fois que vous n'en serez plus conscient, alors vous serez ce qu’on appelle un Sahaja Yogi. Donc, Je m’attendrais à ce que chacun d'entre vous ait ce nouveau développement du Sahasrara. Dans votre Sahasrara, dans le Sahasrara de tout le monde. Nous devons penser au monde entier. Nous ne pouvons pas penser qu’aux Sahaja Yogis et aussi aux chercheurs. Il y a des chercheurs, d’accord, mais qu’en est-il des autres ? Il y a tellement de problèmes, et tant de choses à faire.

Par exemple, en Inde, nous avons un problème de pauvreté. Donc, Je  suis en train de faire quelque chose pour eux. Vous avez des problèmes dans votre pays, vous devriez savoir quels sont les problèmes. Vous pouvez commencer une sorte d’association pour cela, essayez de les aider autant que possible. Ce n'est pas comme un missionnaire qui convertirait quelqu'un pour obtenir une récompense ou un nom, que vous devez agir. Vous le faites simplement pour votre plaisir, parce que c'est votre plaisir de le faire. »
Shri Mataji Nirmala Devi, jour du Sahasrara, Cabella, Italie, 04/05/1997
Publié par dictionnaire sahaja yoga

 

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