dimanche 12 mai 2013

Sahaja Yoga transforme notre vie en poésie


« Il y a longtemps, un poète est arrivé à Vienne, venant de l'Inde. Il a dit qu’en marchant dans les rues de Vienne, le cœur se met à battre à un rythme poétique et des vagues de poésie commencent à affluer. Donc, auparavant, il y a eu des personnes qui étaient des chercheurs ici, c’est sûr, et ils sont en quelque sorte, réincarnés. Donc, nous sommes tous impatients de voir arriver le jour du Sahasrara, qui est une très bonne chose, et vous êtes tous là pour assumer la tâche de recevoir tous les Sahaja Yogis et de s'occuper d'eux. Maintenant, comme Je le disais, l'atmosphère elle-même de Vienne est très poétique. Je suis sûre que le jour du Sahasrara sera une grande expérience pour vous tous.

La poésie est comme un clair de lune et qui, quand il tombe sur quelque chose, rehausse sa beauté et lui donne du charisme ; et la langue est si belle qu'elle recouvre toute la laideur, comme le clair de lune cache les détails de la laideur. Cela crée une atmosphère si méditative. Voilà ce qu’est Sahaja Yoga : il transforme notre vie de prose (le langage ordinaire) en poésie - la poésie des expériences et des événements qui s'y déroulent.
C’est comme aujourd'hui, lorsque nous avons pris l’avion, trois d'entre nous voulaient s'asseoir côte à côte, deux sièges ensemble et l'autre sur le côté. Or le dr. Rustom et moi-même étions assis ensemble et le dr Spiro était assis de l'autre côté. L’hôtesse de l’air a dit: "Voyons, si le monsieur acceptera de s’asseoir de l'autre côté." Et quand les portes ont été sur le point de se fermer, nous avons constaté que le troisième siège était vacant, que personne n'était venu. Donc, le Dr Spiro s’y est assis et J'ai vu la poésie chanter dans son cœur, car il a souri tout le temps.
Et voilà comment les choses fonctionnent. Quand nous sommes descendus, J'ai regardé le ciel …Et le ciel ressemblait à un Sahasrara, tout à fait comme un lotus, avec de tous petits, petits pétales, comme s’il était allumé par de petites traînées de lumière. Comme un faisceau qui s’enroulait comme ça, la forme était juste comme celle d’un lotus. C’est la poésie de la nature qui chante des louanges.

Donc, c'est ce que nous sommes, nous en sommes à un stade où nos vies sont devenues tellement entrelacées, avec de beaux événements et de belles visions au rythme si lyrique, qu'il devient impossible de s’en écarter…
Puis vous sortez (de l'aéroport) et voyez ces belles personnes et vous voyez tous ces enfants qui se tiennent là, vous vous sentez tellement enchanté et vous ne savez pas quoi dire.
Tous les visages ressemblent pour moi à de petites, petites fleurs, qui retiennent mon cœur dans leurs pétales délicats. Je ne savais pas comment contrôler mes larmes, il y avait trop de joie ; on dit qu’à l’époque du Sahasrara, on ressent "nirananda". "Nira" est mon nom et c’est la joie de "nira". Aujourd'hui, J’ai vécu cette joie sur vos visages, qui se reflétait dans mon cœur - comme si l'amour avait tissé cette belle poésie, si pure. Et puis (un Sahaja Yogi) m’a dit que vous allez tous me rencontrer. J’ai été très heureuse de savoir que nous allons nous rencontrer.
Là, à l'extérieur, J’ai vu un emblème de la mère à l’enfant. J’ai vu comment la poésie avait déjà une belle représentation. Des relations si délicates qui émettent un amour et une joie si fantastique, c’est quelque chose que l’on peut seulement vivre et ressentir (difficilement décrire). »

Shri Mataji Nirmala Devi, discours avant le jour du Sahasrara, "Nirananda", Vienne, Autriche, 02/05/1985
Il s'agit sans doute de Tagore qui a visité Vienne deux fois, en 1921, où il a donné une conférence à l'université de Vienne sur "la religion de la forêt", et en 1926, où il a séjourné brièvement et à rencontré Freud.
Peinture: Vesna Krasnec
http://galeriearthoff.blogspot.fr/p/ausstellung-spirit-of-art-august-2011.html
publié par dictionnaire sahaja yoga

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