Les hommes sont l'énergie cinétique
« Nous voyons tant de lampes ici, il y a de l'électricité qui fonctionne. Mais quelle est la source de cette électricité? N'est-elle pas beaucoup plus importante que ces lampes? Ainsi, les hommes ne sont rien d’autre que l'énergie cinétique, pourrait-on dire, mais le potentiel, c’est la femme de la maison. Mais aujourd'hui, la situation devient très étrange. J'ai été surprise, lorsque je suis allée en Italie, de voir à quel point les femmes se sont dégradées. Elles veulent plaire à tous les hommes. À quoi bon ? C'est une quête sans joie dans laquelle les hommes s'engagent, et les femmes se dégradent complètement. Cette dégradation des femmes ne leur apportera ni force ni joie.
Je sais que l'on peut se sentir très malheureuse de la façon dont les hommes les traitent, mais vous devez avoir votre propre personnalité, vous devez comprendre par vous-même que vous êtes une femme, que vous êtes une shakti, et que personne ne peut réprimer la shakti. Mais si vous ne restez pas fidèle à votre personnalité ou à votre chasteté, vous ne pourrez pas atteindre votre but dans la vie. Et votre but dans la vie est de donner du pouvoir à votre fils, à votre mari, à toute la société, car c'est la femme qui donne le pouvoir.
De même, les hommes doivent comprendre qu'ils doivent respecter les femmes. Je veux dire, pas au point que si elle vous dit de faire quelque chose de mal, vous allez plonger - ce n'est pas une façon de faire. C'est de la servilité. Les hommes doivent être des hommes : cela ne signifie nullement que les femmes soient dominées par les hommes. Je ne vois pas les choses de cette façon, parce que si vous avez vos propres pouvoirs, en fin de compte, quel que soit le mari, il devra en venir à comprendre ce que vous êtes. Il lui faudra savoir ce que vous êtes.
Je l'ai vu à maintes reprises dans ma propre vie que cela se passe ainsi. Je ne dis jamais rien. En supposant qu'il se mette en colère, je reste silencieuse : "Très bien. Après tout, il doit se battre à l'extérieur et il doit passer sa colère sur moi. S’il faisait cela aux autres, ils le taperaient, donc il vaut mieux qu'il exprime sa colère sur moi." Et je n'ai jamais, jamais ressenti qu'il me dominait. La seule chose que je pensais, c’est qu’il perdait son calme. Mais j'ai vu qu’à chaque fois que je lui ai dit quelque chose, qu'il y a réfléchi.
Dans cette vie-là, j’ai pris onze décisions, et il se souvient de toutes ces décisions encore une à une et sait qu’elles étaient très, très importantes. Pour le reste, je ne lui dis jamais quoi faire. (Je lui ai parlé à propos) de tout ce qui était le plus important, c’était le principal. Maintenant, il s’est également rendu compte que j'ai une mission très importante. Alors il m'a donné de l'argent, il m'a donné du temps, il m'a donné toute liberté. Mais d'abord, je devais m'établir an tant qu’épouse dévouée et très sensée.»
Shri Mataji Nirmala Devi, Fatima Puja, Istanbul, 18/05/1993
Si Shri Mataji nous donne des astuces pour se détacher des sautes d'humeur d'un mari, il ne faut pas penser que la culture dont Elle parle soit celle d'une réclusion de la femme. De plus, Sir C.P. a toujours suivi les conseils de sa femme pour toutes les décisions importantes, comme s'engager dans une nouvelle fonction, un nouveau poste.
Publié par dictionnaire sahaja yoga
Je sais que l'on peut se sentir très malheureuse de la façon dont les hommes les traitent, mais vous devez avoir votre propre personnalité, vous devez comprendre par vous-même que vous êtes une femme, que vous êtes une shakti, et que personne ne peut réprimer la shakti. Mais si vous ne restez pas fidèle à votre personnalité ou à votre chasteté, vous ne pourrez pas atteindre votre but dans la vie. Et votre but dans la vie est de donner du pouvoir à votre fils, à votre mari, à toute la société, car c'est la femme qui donne le pouvoir.
Je suis aussi une femme, comme vous le savez qui a aussi une famille. Avec tous les pouvoirs dont je dispose, je ne leur ai jamais montré que j’avais ces pouvoirs.
J'ai toujours écouté mon mari, je lui ai obéi bien que parfois il était très déraisonnable aussi. Et il venait aussi d'une société qui était plus à tendance islamique. Mais c'était juste une blague pour moi, parce que je pensais: "Il est comme un enfant, et je dois être très patiente avec lui." Il dit toujours que tout ce qu'il a gagné dans la vie, c’est en raison de mes pouvoirs. Il dit toujours cela en présence des autres. Je ne sais pas (si c’est vrai), mais je me sens vraiment très satisfaite de ma propre vie conjugale. Je ne pense jamais comme ce que les gens pensent, que nous (les femmes) devons essayer de dominer notre mari, que nous devons le combattre, que nous devons avoir le droit de le faire. Notre droit est en nous, en nos pouvoirs.De même, les hommes doivent comprendre qu'ils doivent respecter les femmes. Je veux dire, pas au point que si elle vous dit de faire quelque chose de mal, vous allez plonger - ce n'est pas une façon de faire. C'est de la servilité. Les hommes doivent être des hommes : cela ne signifie nullement que les femmes soient dominées par les hommes. Je ne vois pas les choses de cette façon, parce que si vous avez vos propres pouvoirs, en fin de compte, quel que soit le mari, il devra en venir à comprendre ce que vous êtes. Il lui faudra savoir ce que vous êtes.
Je l'ai vu à maintes reprises dans ma propre vie que cela se passe ainsi. Je ne dis jamais rien. En supposant qu'il se mette en colère, je reste silencieuse : "Très bien. Après tout, il doit se battre à l'extérieur et il doit passer sa colère sur moi. S’il faisait cela aux autres, ils le taperaient, donc il vaut mieux qu'il exprime sa colère sur moi." Et je n'ai jamais, jamais ressenti qu'il me dominait. La seule chose que je pensais, c’est qu’il perdait son calme. Mais j'ai vu qu’à chaque fois que je lui ai dit quelque chose, qu'il y a réfléchi.
Dans cette vie-là, j’ai pris onze décisions, et il se souvient de toutes ces décisions encore une à une et sait qu’elles étaient très, très importantes. Pour le reste, je ne lui dis jamais quoi faire. (Je lui ai parlé à propos) de tout ce qui était le plus important, c’était le principal. Maintenant, il s’est également rendu compte que j'ai une mission très importante. Alors il m'a donné de l'argent, il m'a donné du temps, il m'a donné toute liberté. Mais d'abord, je devais m'établir an tant qu’épouse dévouée et très sensée.»
Shri Mataji Nirmala Devi, Fatima Puja, Istanbul, 18/05/1993
Si Shri Mataji nous donne des astuces pour se détacher des sautes d'humeur d'un mari, il ne faut pas penser que la culture dont Elle parle soit celle d'une réclusion de la femme. De plus, Sir C.P. a toujours suivi les conseils de sa femme pour toutes les décisions importantes, comme s'engager dans une nouvelle fonction, un nouveau poste.
Publié par dictionnaire sahaja yoga
Commentaires
Enregistrer un commentaire