Le roi Martin Luther King est mort
« Tout ce que nous disons à l’Amérique: "Soyez sincères vis-à-vis de ce que vous avez inscrit sur le papier."
Si je vivais en Chine ou même en Russie, dans un pays totalitaire, peut-être pourrais-je comprendre le démenti de certains privilèges primordiaux du Premier Amendement, parce qu'ils ne s'y sont pas engagés là-bas.
Mais j’ai lu quelque part, au sujet de la liberté de réunion.
J'ai lu quelque part, au sujet de la liberté d'expression.
J'ai lu quelque part, au sujet de la liberté de la presse.
J'ai lu quelque part, que la grandeur de l'Amérique c’est le droit de manifester pour ses droits.
Et donc, je dis simplement que nous n'allons laisser aucun chien nous détourner de notre chemin. Nous n'allons laisser aucune injonction nous détourner de notre chemin.
Eh bien, je ne sais pas ce qui va arriver maintenant. Nous avons quelques jours difficiles devant nous.
Mais, cela n'a pas vraiment d'importance pour moi maintenant. Parce que je suis allé au sommet de la montagne. Et cela ne me touche pas. Comme n'importe qui, j’aimerais avoir une longue vie, la longévité a sa place. Mais je ne m'en soucie plus maintenant. Je veux simplement faire la volonté de Dieu. Et Il m'a permis d'aller au sommet de la montagne. Et j'ai regardé par-delà. Et j'ai vu la terre promise. Il se peut que je n'y aille pas avec vous.
Mais je veux que vous sachiez ce soir, que nous, en tant que peuple, nous irons à la terre promise. Alors je suis heureux, ce soir. Je ne m'inquiète de rien. Je ne crains aucun homme. Mes yeux ont vu la gloire de la venue du Seigneur! »
Martin Luther King, Memphis, Tennessee, 3/04/1968
Voici une petite partie du dernier discours de Martin Luther King, la veille de son assassinat. Ses derniers mots sont d’une force incroyable, comme s’il avait réellement compris qu’il allait mourir et rejoindre Dieu et qu’il ne verrait pas l’aboutissement de son combat pour la justice.
Publié par dictionnaire sahaja yoga
Commentaires
Combien y-en-a-t-il aujourd'hui ?
Il paraît qu'il était très fatigué ce soir-là, il était de passage, normalement il ne devait pas paraître, puis il est venu soutenir ce mouvement de grève local. Il ne pouvait pas s'en empêcher. Il avait embrassé la cause de la pauvreté et de l'exploitation économique qu'il voyait planer comme une menace sur l'Amérique !
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