vendredi 23 février 2018

Pas de mort pour les êtres éternels


« Aujourd'hui, nous sommes tous ici réunis en Turquie, à Istanbul, pour célébrer la résurrection du Christ et, en cela aussi, pour célébrer votre résurrection. La résurrection de Christ a été un formidable message pour nous. Il a vaincu la mort et est sorti de ce cadavre avec un autre corps qui était vivant. Le corps était le même, mais l'un était un corps mort et l'autre un corps en vie. Ce n'est pas seulement symbolique, cela c'est réellement passé en lui. Après tout, c’était un enfant divin, c’était une personne divine. En fait, cela s’est produit à l'intérieur. Ce n'est pas simplement symbolique le fait qu'il soit mort et ressuscité en une autre personne ou, peut-on dire, en une personne vivante.
Pour lui, qu’est-ce que la mort? Pour les êtres éternels, il n'y a pas de mort. Il n'y a pas de mort pour une personne éternelle. Il peut, à ce moment-là, avoir l'air d'être mort, mais il ne peut jamais mourir. Le Christ était comme cela, c’était une incarnation très, très spéciale, qui est venue sur cette terre pour renaître de la mort.
Or, nous le sommes aussi quand nous ne sommes pas encore Réalisés, quand nous ne sommes pas encore illuminés. Nous sommes aussi morts dans le sens où notre conscience est très, très- Je devrais dire- totalement terne et mort. Nous pouvons voir des fleurs, nous pouvons voir des visages, nous pouvons voir des bâtiments, nous pouvons voir des villes, nous pouvons voir toutes ces choses. Nous voyons toutes ces choses et nous sentons que nous sommes tout à fait conscients, ce qui n’est pas le cas.
La conscience réelle nous advient lorsque nous traversons les limites de notre mental, lorsque nous dépassons ce mental, et cela n'a été possible que grâce à la résurrection du Christ. Il s'est ressuscité parce que c’était une personne divine. Mais nous aussi sommes ressuscités parce que nous sommes bénis par la Divinité. Or, notre mental, qui se trouve entre les deux (ego, superego), est contrôlé par Shri Jésus Christ. Il contrôle les deux côtés par votre Agnya. Il contrôle vos conditionnements et votre ego et vous apporte un équilibre.
Mais quand le chakra de l’Agnya commence à prendre ici ou là toutes sortes d'idées, parfois à réagir, acceptant parfois des conditionnements, c’est un esclave, il n'est pas libre, parce qu’il fonctionne sous l'influence de votre ego ou de votre surperego.
En cela, c'est la mort de notre conscience: nous ne pouvons pas, nous ne pouvons pas comprendre quelque chose qui est au-delà, comprendre qu'il existe une vie au-delà de celle-ci, nous ne pouvons pas l’accepter. Nous avons vu maintenant que nous étions tous dans un état d’assoupissement. Nous nous sentions mal, nous étions stressés, nous nous battions et nous pensions qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans notre vie actuelle.
Il y a quelque chose qui fait vraiment de nous des esclaves, par lequel nous sommes asservis. Nous en avons pris conscience, c’est certain et nous avons commencé à chercher la vérité. Nous avons commencé à rechercher la vérité de tant de façons! Je sais que beaucoup étaient, beaucoup se sont aussi égarés et ont perdu leur équilibre et ont sombré dans un trépas total. Mais tant d'entre vous ont été sauvés, ont été sauvés par le grand exemple de la résurrection du Christ. Il a dû le faire, Il devait le faire et Il l'a élaboré.
Mais tant d'entre vous ont été secourus, ont été sauvés par le formidable exemple de la résurrection du Christ. Il devait s’y risquer. Il devait le faire et il l'a réussi. Sans Lui, notre Agnya n'aurait pas été aussi flexible. Telles que les choses sont, les êtres humains jadis étaient très conditionnés. Et quand ils sont devenus modernes, ils sont devenus pleins d'ego, aucun entre- deux. Avec ces deux influences, nous sommes emprisonnés, nous sommes des gens absolument morts. Nous n'avons aucune sensibilité pour quoi que ce soit. »
Shri Mataji Nirmala Devi, premier jour du Navaratri, Hampstead, Londres, 17/10/1982
Publié par dictionnaire sahaja yoga

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