lundi 11 janvier 2016

Entre le tigre et la chêvre, trouvez l'équilibre


« Les femmes indiennes sont bien meilleures (que les hommes indiens) sur ce terrain (de la paresse). Elles accomplissent beaucoup de travail en ce qui concerne la cuisine et le reste, mais il manque l'autre aspect. L'autre aspect, c’est l'intelligence, l'autre aspect c’est la réflexion. Maintenant, tout le temps ce qu'elles pensent, c’est : "Oh, mon mari aime ça, je dois lui cuisiner cela," et si maintenant le mari doit avoir, disons, un citron avec son repas, alors s’il n'y a pas de citron dans la maison, l’épouse ira courir partout pour trouver un citron pour le mari, sinon il ne mangera pas son repas.
Cela n'a pas d'importance, de temps en temps, s’il ne mange pas son repas, ce n’est pas grave. Mais les femmes tenteront (de le satisfaire), parce que, voyez-vous, elles doivent garder leur- elles ont compris une chose, c’est qu’elle doivent satisfaire leur appétit. Ensuite, c’est tout à fait sensé en Inde car ici, les hommes sont de vrais tigres, tous les maris sont comme des tigres, donc il vous faut continuer à les nourrir, sinon vous voyez, Dieu seul sait quand le tigre vous sautera dessus.

C’est l'inverse en Angleterre ou en Amérique. J’ai remarqué que les maris sont comme, tout comme des chèvres et que les femmes sont comme des tigres! Et les femmes indiennes occidentalisées sont aussi comme cela. Car quand elles vont en occident, J’ai vu que même les femmes simples deviennent comme des tigresses. Il est surprenant de voir comment elles changent immédiatement de position, même si elles ne portent pas de jeans et toutes ces choses, mais elles deviennent comme ça.

Donc, ce déséquilibre commence chez l’être humain quand celui-ci ne comprend pas qu’il faut être comme l’axe de la Terre Mère, ni capricorne, ni cancer. Cet équilibre vient de notre profondeur, et cette profondeur doit être développée. Non simplement en en parlant, en parlant de Sahaja Yoga, mais en fait, en méditant sérieusement, en fait en faisant sérieusement de la méditation.

Deuxièmement, nous devons faire un travail collectif. Or, nous avons en Inde, disons, des architectes. Ils n’ont jamais rien fait de leurs mains. Ils sont assis et dessinent, vous voyez, et voilà tout, c’est terminé : après le dessin (des plans) à vous de vous débrouiller. Et maintenant, ils ont des problèmes, des problèmes pratiques, mais ne peuvent pas planter un seul clou.
Tous ces gens sont, vous les appelez des cols blancs, "phandhar peshya", absolument inutiles pour tout travail manuel. Ils ne peuvent rien faire de leur main. Même s’ils doivent soulever, disons, une de ces chaises pour la déplacer, ils ne pourront pas le faire, normalement.

Donc, dans ces circonstances, il faut comprendre que nous (les Indiens) venons d'une société qui est absolument désastreuse du point de vue de la collectivité. Alors soyons collectifs, essayons de faire quelque chose de collectif. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Makar Sankranti, Shri Surya Puja. India Tour, Bombay (Mumbai), 10/01/1988
Publié par dictionnaire sahaja yoga

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