mercredi 18 février 2015

La biologie pour expliquer Dieu ou Dame Nature

« Puis un très bon exemple est donné par un très bon biologiste français. Il dit que si vous utilisez la loi du hasard - la loi du hasard stipule que s’il y a cinquante cailloux rouges et cinquante cailloux blancs dans un bocal et que vous le secouez, le bocal entre dans un état chaotique et la distribution de ces galets se fait d'une manière chaotique. Pour les ramener à leur état normal, c'est-à-dire les rouges d'un côté et de l’autre les blancs, vous pouvez continuer de les secouer autant de fois que vous le souhaitez - ils ont découvert qu’il faut le faire au minimum, énormément de fois, pour y arriver. Tout cela est le fruit du hasard. Vous voyez si, par le hasard, on doit ramener le bocal à l'état normal, combien de fois devez-vous le faire? Il y a une certaine quantité, une formule : quelque chose est hissé à la puissance de 'n', appelez ça 'n'.
Donc, en tant que biologiste, il a essayé de calculer que si la matière devait devenir vivante, puis se rendre à cette densité, combien d'années seraient requises selon les lois du hasard pour donner naissance à une cellule vivante - une seule cellule? 
Et il a découvert que des milliards et des milliards et des milliards d'années seraient nécessaires, si cette loi du hasard fonctionnait, pour créer une seul animal unicellulaire. Mais dans ce court laps de temps, entre le moment où la Terre s’est éloignée du Soleil et a ensuite refroidi, et le moment où la vie est venue à l’existence, ensuite l'être humain a été créé qui est très compliqué, c’est un laps de temps très court en comparaison au temps qui aurait été requis par le (seul) hasard. 
Il a prouvé que c’était mathématiquement impossible, que cela ne pouvait pas arriver. C’est aussi fantastique que cela. C’est une très bonne preuve scientifique venant d'un biologiste que montre qu’il y a quelqu'un, un magicien, qui a fait ce travail. Vous pouvez l'appeler Dieu, vous pouvez appeler Nature ou de tout autre nom, mais la nature pense ; des gens comme Jung ont prouvé l'existence de la Conscience Collective. » 
Shri Mataji Nirmala Devi, conseils aux Yogis, Dollis hill, Angleterre, 29/06/1980 

Pierre Lecomte du Noüy, décédé en 1947, a été traduit et reconnu dans le monde entier ainsi qu’en France. C'était un excellent biologiste, spécialisé dans les domaines de la cicatrisation et de l’évolution, et un philosophe. Il croyait aux convergences entre la biologie et la spiritualité. Voici un extrait de "L'Homme et sa destinée" : 
« Tant qu'il n'y aura pas de conscience collective qui rende les nations - c'est-à-dire les citoyens, non les gouvernements - responsables toutes ensemble des engagements pris par leurs représentants, les traités constitueront une comédie tragique, et on s'étonne qu'ils puissent encore faire des dupes. Pourtant, le jeu continue et les ci-dessus mentionnés messieurs-qui-se- prennent-très-au-sérieux, dictent et signent des actes qui sont supposés assurer la paix du monde. Pour combien de temps ? Le problème de la paix est beaucoup trop grave et trop complexe pour se résoudre par des méthodes aussi superficielles. Il implique une action systématique sur l'esprit des enfants et l'établissement de structures morales rigides qui, en l'absence de la véritable conscience, plus lente à se former, rendront certains actes odieux. Si le sens de la dignité humaine s'étendait universellement, il suffirait à garantir le respect de la parole donnée, de l'engagement signé, et conférerait donc une valeur véritable à tous les actes et à tous les traités. Il serait facile d'assurer la paix, puisque chaque citoyen se sentirait moralement responsable de l'exécution des engagements pris. En attendant, il est permis de penser qu'une forte éducation morale, centrée sur l'obligation absolue de respecter un engagement, quel qu'il soit, préparerait le terrain dans lequel semer la graine, avec l'espoir de la voir non seulement germer, mais fleurir et porter fruit. Préparer l'avenir en substituant à la conscience individuelle des structures qui ignorent cette conscience, c'est se vouer à l'échec et perdre son temps. » 
Le biologiste Pierre Lecomte du Noüy, "L'Homme et sa destinée" (conclusion) 
Plus sur : http://www.greatthoughtstreasury.com/author/pierre-lecomte-du-no%C3%BCy-0 
Publié par dictionnaire sahaja yoga

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