dimanche 2 juin 2013

Qui est le Saint-Esprit?


« Mais on ne peut parler à personne de religion, on ne discute pas de religion. Mais quelle religion? La religion qui contient toutes les religions du monde, la religion qui est l'équilibre intérieur, la tranquillité en vous, qui vous donne l'évolution- nous n'en discutons pas. Ce n'est pas protocolaire : nous pouvons discuter de tous les ivrognes et les pubs du monde, mais nous ne pouvons pas discuter d'une chose aussi désagréable que la religion, qui est innée, en nous-mêmes. Vous ne pouvez rien avoir sur ce sujet dans les journaux.
Mais William Blake a décrit tous les faux gourous et toutes les personnes sataniques avec tellement de (détails) et vous les voyez (aujourd’hui) des milliers de gens suivent ces personnes absurdes, leur versent de l'argent, deviennent des mendiants, mais ils ne veulent pas venir à la réalité. Pourquoi ? Je me demande pourquoi cela se passe comme ça. Il ne sert à rien de donner des excuses. Voici quelqu'un, William Blake, qui vous a donné un tel lot d'explications. Il a parlé du Saint-Esprit, et Saint-Esprit - un vide - vous demandez à n’importe qui …il n’en sait rien.

Qu'est-ce que le Saint-Esprit? William Blake a dit qu’il résidait en vous. Pourquoi ne trouvons-nous pas où il réside? Pourquoi ne sortirions-nous pas des sentiers battus pour le découvrir? La Bible ne peut pas contenir le Christ, l'univers entier ne peut contenir le Christ. Allons découvrir ce que les autres ont à dire à ce sujet. Mais nous sommes très entêtés, bornés- de grands hommes assis ici totalement apathiques-. Nous n'avons pas le temps, nous ne pensons pas que quiconque soit à prendre en considération sur ce sujet. Allons voir.
Ce qu’est le Saint-Esprit est très simple; le Saint-Esprit c’est la Kundalini. Voyez, vous pouvez utiliser la logique, pas la rationalité mais la logique, c’est différent. Si vous utilisez votre logique, vous verrez qu’il y a une Trinité, une Sainte Trinité. Nous avons Dieu tout-puissant, d’accord, nous avons le Fils et le Saint-Esprit. Avez-vous entendu parlé d'un père qui aurait un fils sans mère? Alors, qui est le Saint-Esprit ? C’est la Mère Primordiale. Vous arrivez automatiquement à cette conclusion. Mais on ne doit pas parler de la mère (dans l’église catholique).

C'est pourquoi Blake a parlé au sujet des filles d'Albion (l’Angleterre), parce qu'il connaissait la façon dont les femmes étaient opprimées dans cette vie, d’une façon très sophistiquée. En sanscrit, il est dit, "Yatra naryastu pujyante ramante tatra devatah". "Là où les femmes sont vénérées, réside le domaine des dieux." Là où elles sont adorées, et elles doivent être vénérables- il ne s’agit pas de prostituées dans les bordels, ni des femmes qui se promènent nues et montrent leur nudité dans le but d’exciter le moi le plus inférieur- mais celles qui sont vénérables, là où elles résident, résident les dieux. Donc ces femmes ont été opprimées et opprimées à un point tel que nulle part, on n’a plus voulu parler de Dieu sous une forme féminine. Alors le Saint-Esprit est (devenu) quelque chose d'abstrait, une colombe. D'accord, c'est une colombe, et puis quoi ? Que fait la colombe? Pourquoi est-elle aussi importante que nous devrions recevoir des bénédictions d’une colombe? Personne ne l'explique, c'est un mystère.
Nous devons vivre avec ce mystère. Tout est mystère : le secteur bancaire est un mystère ici, où va l'argent est aussi un mystère. Cela a quelque chose à voir avec la mafia, qui est aussi un mystère, puis le fait que la Maçonnerie organise la banque Suisse est aussi un mystère. Tout est mystérieux, caché, tenu à l’écart: "Oh, il ne faut pas dire cela, ce ne sont que des services bancaires à l’étranger". "Ah, d’accord, très bon terme ! " "C’est de la banque à l’étranger" nous continuons avec cette hypocrisie, nous continuons avec toutes ces fausses notions : " Oh ça va, ça va, cet aspect est correct." Ceci n'est pas du pardon.
Quel pardon pour la ruse? Quel pardon pour le malhonnête ? Quel pardon pour Satan? Le discernement est nécessaire lorsque l'on parle du pardon : le pardon concerne les gens qui pensent qu'ils ont commis des péchés. C'est seulement par la pensée que vous commettez des péchés, sinon, vous n’en commettez pas. Regardez un chien, regarder un tigre, regardez tous ces gens, si tigre doit manger une vache, il la mange. Commet-il un péché? Il ne connaît pas le péché. "Maintenant, je ne savais pas ce qu’est un péché," Le tigre dira: "Je ne savais pas que c'était un péché, vous voyez, je l’ai juste mangée, mais est-ce un péché?"

Condamner simplement les gens tout le temps, "Vous êtes des pécheurs, vous avez commis ce péché-ci, celui-là." Les êtres humains sont le temple de Dieu. Avec quel soin, avec quel amour, quelle affection, quelle délicatesse ont-ils été créés et dans quel but? Pourquoi ce lotus a-t-il été sorti de la fange de l'illusion? Pour être condamné? Pour être piétiné? Pour être maltraité de cette façon, cela aussi au nom de Dieu?
Les lotus sont créés pour être offert aux dieux, pour éclairer le monde entier de leur parfum. Ils sont le génie poétique du Seigneur, comme le Seigneur l'a décrit. Alors que nous regardons les êtres humains comme quelque chose à exploiter, à réprimer, à opprimer et ainsi de suite. Il existe, comme le Seigneur le dit, deux types de personnes. Et il a donné des noms horribles à ceux qui cherchent à opprimer les gens, qui essayent de dévorer les gens et Il dit que la religion est maintenant devenue le compromis entre les deux, alors que les innocents souffrent, alors que les simples souffrent, alors que les chercheurs souffrent, alors que les bons souffrent, c'est un fait. »
Shri Mataji Nirmala Devi, programme public, discours sur William Blake, Hammersmith Town Hall, London, 28/11/1985


La Kundalini est la réflexion intérieure de la Mère primordiale.
La notion de pardon, pour Sahaja Yoga, n’est pas simplement liée à la notion de jugement entre ce qui est le bien et le mal, le pardon permet d’abord d’entrer en conscience sans pensée. Elle est même éloignée de tout jugement de valeur. Pour nous, le pardon est une porte, une clé vers la liberté et c’est pourquoi ce n’est pas à nous de juger ni de décider si les gens doivent être pardonnés, comment le ferait-on sans passer par le jugement, donc par l’Agnya? Notre liberté réside au Sahasrara non à l’Agnya et le pardon est le seul chemin vers le septième chakra, car c’est un acte d’amour. C’est à Dieu de juger et de détruire, pas à nous: nous ne pouvons être que les témoins des choses et lui remettre nos problèmes ou les actes malfaisants que nous constatons. Le pardon est une arme et notre attention est le moyen de l’utiliser.
Il faut pourtant avoir du discernement et comprendre que le pardon accordé par Dieux ne concerne que les personnes qui le demandent, car la notion de péché est liée à la pensée. Un animal ne commet pas de péché quand il suit sa nature. Il faut une réflexion derrière.
Mais se mentir à soi-même, être hypocrite, n’est pas un acte de pardon. Le pardon n’est pas une façon de fermer les yeux sur les choses négatives, malhonnêtes. Il faut voir les choses et les dépasser par notre méditation, arriver à retrouver sa liberté intérieure tout étant conscient. C’est une des formes du pardon.
Image: Eve, de William Blake
Publié par dictionnaire sahaja yoga

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