mardi 26 mars 2013

Le prix de la liberté selon Sahaja Yoga



«…Pour rechercher ces chakras, la personne ou le sujet va aux extrêmes. Et cela vient du fait que l'être humain a la liberté de choisir. Dans sa liberté, il va aux extrêmes, et en allant aux extrêmes, les chakras sont endommagés.

Tomber dans l'extrême est ce qu’on appelle un péché. Être au centre (avoir de la tempérance), mener une vie mesurée, simple et équilibrée, et s'en tenir aux valeurs de notre subsistance, est la meilleure façon de vivre. Mais si vous commencez à aller aux extrêmes, alors vous commencez à commettre des péchés, et le péché, dans la Bible est décrit ainsi : "le salaire du péché, c’est la mort".

Et la mort arrive. Mais la mort en fait, comme vous le savez, n'arrive pas : ce qui se passe, c'est qu'une partie des chakras est endommagée.  Cela peut être un vif désir physique, cela peut être mental, émotionnel, spirituel, cela peut être n'importe quoi. Si vous continuer à exploiter une solution déséquilibrée, alors les chakras deviennent abîmés sur différentes parties, c'est comme ça que vos chakras se gâtent.

Les chakras sont, selon notre perception, à différents états. Par exemple, un médecin ou chacun d’entre nous (les Yogis), sait que nous avons des plexus dans le corps. Nous savons que nous avons différents plexus, comme par exemple, le plexus pelvien, nous avons le plexus solaire, le plexus aortique, le plexus cardiaque, le plexus cervical, nous avons le chiasme optique. Nous avons la zone limbique qui agit sur le corps pituitaire et pinéale au niveau du chiasme optique, puis nous avons la zone limbique où certains points sont actifs.
Cela, n’importe quel médecin le sait, car ils ont même testé la zone limbique de certains singes et ils ont constaté que si vous excitez la zone limbique du singe avec (un courant) électrique, il se sent très joyeux.
Donc tous ces chakras dans le corps d’un être humain, ne sont ressentis qu’à un niveau grossier, que nous appelons plexus, dans les canaux parasympathique et sympathique.

Comme Je vous l’ai dit, ils sont tous connectés et le système sympathique vient des deux côtés (gauche et droit) et créé le canal central, qui s'appelle le parasympathique. Donc, le bon fonctionnement du parasympathique dépend de l’équilibre des canaux sympathiques. Quand l’équilibre se rompt, chaque (déséquilibre) peut déranger chacun des deux canaux sympathiques, et lorsque cet équilibre est totalement rompu, ils agissent alors par eux-mêmes, et c’est ainsi qu’on obtient la soi-disant et totale libération de l’homme de la grâce de Dieu. 

Une fois qu'il est complètement libéré de cette grâce, il commence à tomber dans l'état, comme on les appelle, l’état de rakshasas, il va en enfer, Je veux dire qu'il va dans un autre type de conscience où il n'y a pas de sentiment, pas de connaissance de la conscience. Il ne pense pas à deux fois, il peut tuer des centaines de personnes sans même se sentir mal à ce sujet. Il perd tout son côté émotionnel et aussi il perd toute sa sagesse. Ce qui reste en lui, ce sont ses ambitions personnelles, ses propres désirs (inaudible) et il continue à agir sans ressentir de remords ni aucun lien avec le Divin ou avec son propre dharma.

Ainsi, ces chakras sont très importants pour nous parce que tout d'abord, ils nous donnent l'équilibre dans la vie quotidienne. Ils nous donnent Dieu, et nous pouvons penser à des choses subtiles et des choses abstraites. Tout cela vient avec l'aide des chakras. »
Shri Mataji Nirmala Devi, conseils aux âmes Réalisées, séminaire de Bordi du 26 au 29, premier jour, 26/01/1977

Le sympathique s’il est plus ou moins exploité, exténué, laisse plus ou moins de place au canal parasympathique. Cela nous en apprend beaucoup sur la notion d’équilibre qu'il faut avoir. Au-delà de toute morale, l’équilibre du comportement sert à diminuer l’activité des canaux sympathiques gauche et droit, ce qui permet au canal sympathique de se développer. Avec la Réalisation, ce canal devient connecté à une énergie illimitée et donc, devient plus fort. C’est comme si tous les messages des religions n’avaient fait que nous préparer à trouver l’équilibre du système nerveux autonome, pour pouvoir recevoir l’éveil de cette énergie Kundalini donc le chemin de prédilection est le canal central, "sushumna nadi" ou parasympathique.

La définition de l’enfer que nous donne Shri Mataji touche à la nature de la conscience: l’enfer, c’est de ne rien ressentir pour les autres et de faire le mal sans hésitation ni remord. Nous avons une autre définition des chakras : ils nous aident à garder le lien avec Dieu, car ils comportent en eux le potentiel de toutes nos qualités, qui sont le reflet des qualités divines.
Publié par dictionnaire sahaja yoga


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire