lundi 28 mars 2011

La plus grande négativité selon Sahaja Yoga


« Je me rends compte que lorsqu’une chose est très importante par rapport à Dieu, toutes les forces négatives se mettent en œuvre pour trouver comment la retarder, la contrarier, la dévier ou y mettre les obstacles.
C’est très surprenant. Aujourd'hui, il serait mieux que Je vous parle de la volonté de Dieu et de la façon dont nous, les êtres humains, essayons tout le temps d'aller contre elle. La volonté de Dieu est extrêmement simple : Il est l'amour divin, Il est la compassion et l'océan de la miséricorde. Il a créé ce monde, puis créé les êtres humains, simplement pour leur donner la chose la plus élevée dans la vie : la joie. La joie est une chose simple et n'a pas de dualité comme un bonheur emprunté. Mais comment allons-nous contre Dieu et contre la joie, et pourquoi cela se produit-il?
...Finalement, nous devons atteindre Dieu. Mais d'abord, nous nous éloignons un peu de la conscience d'être uni à Dieu, simplement, il faut comprendre que la liberté doit être utilisée correctement….
Par leur liberté, qu'ont-ils obtenu ? Les bombes atomiques pour se tuer! Quelle bêtise ! C’est insensé, absurde, mais nous l'avons fait. Nous en sommes fiers et sommes encore occupés à savoir comment faire de pire en pire pour nous-mêmes. C'est ainsi que nous évoluons. Notre perception, la conscience humaine, nous a été donnée pour tester notre liberté, pour l’expérimenter et la voir et pour en fin de compte, obtenir la liberté ultime par laquelle on devient l'Esprit. En fin de compte, vous devez devenir l'Esprit.
Mais au fur et à mesure que notre soi-disant perception évolue, nous ne nous préoccupons pas de l'Esprit. Je dirais que nous sommes comme un arbre dont les racines poussent dans le sol afin de tenir et de se développer, et dont la structure se trouve (en fait) dans notre cerveau. Et puis on commence à grandir, à s’élever de plus en plus jusqu'à ce que les feuilles apparaissant, les fleurs s’ouvrent et les fruits naissent.
Mais au contraire (de cette évolution naturelle), avant d'atteindre le stade du fruit, ce qui se passe c’est que nous commençons à créer des feuilles artificielles et à les apprécier. Nous nous adonnons à l’artificialité. Une fois que l’on s’identifie avec cet artifice, on commence à s'éloigner de la réalité pour aller vers des pensées négatives ou positives à l’extrême, qui vont en fait contre Dieu, car c'est avec ces pensées que nous fabriquons des bombes atomiques et tout le reste. »
Shri Mataji Nirmala Devi, conseil à Hampstead town Hall, Angleterre , 31/03/1983

La négativité est quelque chose de subtil ; il ne faut pas croire qu’on la reconnaît seulement quand tout d’un coup quelqu'un devient furieux ou très agressif : ces réactions sont la conséquences de différents facteurs et correspondent à des excès de côté droit qui se corrigent.
La négativité ou les forces négatives agissent insidieusement. Chez les personnes Réalisées, elles prennent souvent la forme d’une pensée qui doute, ou bien de l’oubli. C’est tout simple, on oublie et on passe à autre chose. C’est pourquoi, pour aborder le concept de négativité, il faut sortir de l’idée manichéenne du bien et du mal. Car en fait, la plus grande négativité, c’est de se croire éloigné de Dieu, donc c’est d'être identifié totalement à son ego. Et pour comprendre cet aspect, la notion de bien et de mal est loin de suffire.
Par exemple, la bombe atomique a été créée et utilisée avec de "bonnes intentions" : elle avait une fonction de dissuasion avant tout. Ensuite, elle a été utilisée à Hiroshima et Nagasaki, dans le but d’écourter la guerre et de sauver ainsi des milliers de vies. Tel est le discours que tenaient les Forces Alliées à l’époque, ce n’est certainement pas le point de vue des Japonais qui ont subi un énorme traumatisme. C’est pourquoi les bonnes intentions peuvent être des moyens de galvaniser notre ego et correspondent à une vérité tout relative. Comme le dit l’adage : « l’enfer est pavé de bonnes intentions» ou ce magnifique vers de la poésie soufie : « le paradis est un piège pour les âmes pieuses. »
Il est très difficile de faire la différence entre une pensée divine et une pensée artificielle, et sans être Réalisé, c’est impossible. La meilleure façon d’y parvenir est d’avoir son attention sur l’Esprit. Petit à petit on arrive à discriminer le vrai du faux, le réel de l’imaginaire et les vibrations nous conduisent vers le bon chemin.
Publié par dictionnaire sahaja yoga

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