samedi 6 mars 2010

Le sanyasa se fait de l'intérieur selon Sahaja Yoga



« Dans notre société indienne, les gens prennent le "sanyasa" (le célibat)... Beaucoup de gens, après un certain âge s’adonnent au "sanyasa". Pourquoi ne pas faire ce "sanyasa" de l’intérieur et commencer maintenant? Quel besoin a-t-on d'attendre de devenir vieux, totalement épuisé, pour ensuite dire qu’on est un "sanyasi" ? De toute façon, à cet âge, on est un "sanyasi".

Mais lorsque vous êtes jeune, si vous développez ce détachement, un détachement net…une fois que vous décidez cela, vous évoluez dans le sens (de ce détachement) et progressez très bien…

Une fois que notre attention n’est plus focalisée sur la famille, vous serez surpris de voir comment cette attention fonctionne au-delà de la famille proche, par delà cette petite boite que nous nous sommes construite. Et vous serez surpris de voir comment l’attention se développe …Vous commencez toujours par penser aux membres de votre famille, à la façon d'être bon avec eux, gentil ou autre. Ce comportement, cette façon d'être gentil et bon envers eux, tout cela peut prendre tellement d'ampleur, peut tellement s'accroître. »
Shri Mataji Nirmala Devi, Lakshmi Puja, Hyderabad, Inde, 11/12/1991

Le sanyasa concerne traditionnellement des hommes ayant atteint ou dépassé la cinquantaine, qui veulent se détacher de la vie matérielle, et renoncer aux plaisirs mondains. Le sanyasi passe le reste de sa vie en étant célibataire, sans biens matériels et pratique la méditation. L'objectif du sanyasi hindou est la libération par le samadhi, la Réalisation.

The Bhagavad Gita, (500 avant J.C.) Penguin classics, traduit du sanscrit par Juan Mascaro,
Chapitre 18 :
Arjuna :
1-Parle moi Khrisna, de l’essence du renoncement et de l’essence de l’obéidence (surrender).
Krishna:
2-La renonciation au travail égoïste s’appelle le renoncement, mais l’abandon de la récompense de son travail s’appelle l’obédience.
3-Certains disent qu’il faut renoncer à l’action, car l’action perturbe la contemplation. Mais d’autres disent qu’il ne faut pas renoncer au sacrifice, au don et à l’harmonie intérieure.
4- Ecoute ma vérité sur le renoncement au travail, Arjuna. L’obédience, ô meilleur des hommes, est de trois sortes.
- On ne devrait pas abandonner le sacrifice, le don, l’harmonie intérieure, mais au contraire les mettre en pratique. Car ces sont des travaux de purification.
6- Mais même ces travaux, Arjuna, devraient être accomplis dans la liberté d’un don pur, sans attendre de récompense. C’est mon dernier mot.
10- Cet homme comprend les choses et n’a pas de doutes : il s’abandonne, il est pur et en paix. Le travail, qu’il soit plaisant ou douloureux, est pour lui une joie.
11- Car il n’existe aucun homme sur terre qui puisse totalement renoncer au travail, mais celui qui renonce à la récompense de son travail est en vérité un homme de renoncement. »
Publié par dictionnaire sahaja yoga

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